Bandwagoning
Dans les thĂ©ories rĂ©alistes des relations internationales, la notion de bandwagoning (que l'on pourrait traduire en français par « suivisme ») fait rĂ©fĂ©rence au fait pour des Ătats faibles de rejoindre un Ătat plus fort ou une coalition[1]. Ce concept est l'opposĂ© du balancing.
Le terme bandwagoning a été forgé par Quincy Wright (en) dans A study of War (1942) et popularisé par Kenneth Waltz dans Theory of International Politics (1979).
Le phĂ©nomĂšne de bandwagoning se produit lorsque des Ătats faibles estiment que le coĂ»t de l'opposition Ă un Ătat plus fort est plus important que les bĂ©nĂ©fices que cette opposition permettrait. Les Ătats forts peuvent Ă©galement inciter les plus faibles Ă les rejoindre par divers moyens : promesse de cession de territoire, accords commerciaux prĂ©fĂ©rentiels.
Références
[modifier | modifier le code]- â (en) Fathali M. Moghaddam, The SAGE Encyclopedia of Political Behavior, SAGE Publications, (ISBNÂ 978-1-5063-5326-5, lire en ligne)