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Bernard CaĂŻazzo

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Bernard CaĂŻazzo
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Fonctions
Président-directeur général
AS Saint-Étienne
-
Président-directeur général
Olympique de Marseille
janvier -
Président-directeur général
Paris FC
-
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Bernard CaĂŻazzo, nĂ© le Ă  Alger (AlgĂ©rie française), et rĂ©sidant Ă  Dubai, est un homme d'affaires français et un dirigeant de football. Il est l'ancien co-prĂ©sident de l'AS Saint-Étienne avec Roland Romeyer.

Jeunesse et parcours professionnel

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NĂ© le Ă  Alger, il est le fils d'Armand CaĂŻazzo, originaire d’Italie, navigateur de mĂ©tier, et d'Incarnation Berenguer, d’origine espagnole, dont la famille a fui le franquisme pour s’installer en France. Venu Ă  Paris Ă  l’ñge de 20 ans pour Ă©tudier Ă  l’ESSEC, Bernard CaĂŻazzo crĂ©e en 1974 la premiĂšre Junior-Entreprise de France, Junior Essec, avec Jean-Pierre Scotti, lui aussi Ă©tudiant Ă  l’Essec. TrĂšs jeune, il se confronte au monde du travail.

Au terme de ses Ă©tudes, il part Ă  New York oĂč il apprend les mĂ©tiers du marketing. Il fonde la sociĂ©tĂ© Phone Marketing en 1980, toujours avec Jean-Pierre Scotti, devenant ainsi l’un des premiers, en Europe, Ă  miser sur le secteur des centres d'appel.

ConsidĂ©rĂ© comme une rĂ©fĂ©rence dans son domaine, il donne des confĂ©rences en Europe et aux États-Unis et initie de nombreuses entreprises aux techniques des centres d'appel, dont Peugeot, BNP, IBM, Xerox, Mercedes, Canal+, France Telecom, Apple, Air-France, ou le Club Med.

Il participe ainsi au lancement de Canal + en 1984 en y installant le service client.

En 1989, Phone marketing devient le numĂ©ro un français du Tele-marketing, avec plus de mille salariĂ©s. L’annĂ©e suivante, Bernard CaĂŻazzo cĂšde Phone marketing au groupe amĂ©ricain Convergys pour l’équivalent de plus de 25 M€ qui lui impose une clause de non-concurrence sur trois ans.

En 1994, il se fixe un nouvel objectif : le dĂ©veloppement de Call Center Alliance (CCA), dont l'activitĂ© de centres d'appel va crĂ©er plus de 8 000 emplois sur 14 sites en Europe. En 2001, la start-up est cotĂ©e en Bourse, et son chiffre d’affaires, en sept ans, atteint 100 M€.

« Les centres d'appels sont au télémarketing ce que la communication est à la publicité », remarque Bernard Caïazzo dans l'un des trois livres qu'il a écrit sur le sujet.

Il abandonne la Direction de CCA en 2004, tout en restant président du conseil de surveillance. Il vend une partie de ses parts fin 2005, disposant alors de 45,63 % du Capital et finit par vendre CCA en 2008 à la banque Lazard, préférant se consacrer exclusivement à ses activités au sein du football professionnel.

CarriĂšre

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Créateur des premiÚres loges dans les stades

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Bernard CaĂŻazzo est le prĂ©curseur d’innovations dans l’univers du sport. En 1983, il conçoit le systĂšme des loges dont les premiĂšres apparaissent au Parc des Princes puis dans plusieurs autres stades (Nantes, Bordeaux, Strasbourg). En 1986, il les gĂ©nĂ©ralise Ă  l’occasion des rencontres de l'Ă©quipe de France, grĂące Ă  un partenariat avec Michel Platini et la FĂ©dĂ©ration Française de Football.

Avec le numéro 10 des Bleus, il acquiert le magazine Mondial, en association avec Michel Denisot, Charles Bietry et Robert Paparemborde, magazine qui sera ensuite vendu à Canal+.

En 1992 dans le cadre de la sociĂ©tĂ© BCA, Bernard CaĂŻazzo achĂšte Ă  Bernard Tapie, prĂ©sident de l’Olympique de Marseille, la concession publicitaire et marketing du club pour trois saisons ce qui lui permettra de vivre de l’intĂ©rieur la victoire de l’OM en Ligue des Champions en 1993. Il sera le seul patron d’Agence de marketing sportif en France Ă  connaĂźtre cette aventure et cette expĂ©rience avec son client l’Olympique de Marseille.

À la suite de l'affaire OM-VA, il met un terme Ă  cet engagement qui le conduit Ă  des pertes de plusieurs millions d'euros. Bernard Tapie lui propose de reprendre la prĂ©sidence de l'OM pour rĂ©cupĂ©rer les pertes de BCA. Mais, aprĂšs avoir analysĂ© la situation Bernard CaĂŻazzo dĂ©cline cette offre. Si mĂ©diatiquement, il est prĂ©sentĂ© comme le prĂ©sident de l’OM pendant une semaine, il ne l’a jamais Ă©tĂ© juridiquement malgrĂ© sa relation affective avec Bernard Tapie.

La vie en Vert

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Au printemps 2003, Bernard CaĂŻazzo fait une offre de reprise au propriĂ©taire de l’AS Saint-Étienne, Alain Bompard, que celui-ci refuse[1]. Puis en , alors que l’ASSE se trouve en grande difficultĂ© sur le plan financier, Alain Bompard accepte l’aide de Bernard CaĂŻazzo qui, le , entre officiellement dans le capital du club en s'associant avec Jean-Claude Perrin et Thomas Schmider pour acquĂ©rir la majoritĂ© (52 %) d'Exodia, la holding de la SASP ASSE Loire. L’investissement est de 10 M€ : 5 millions pour le rachat des actions de Bompard et AssociĂ©s et 5 millions pour renflouer les caisses du club afin d’honorer les salaires du personnel et de rĂ©gler les charges du club.

Le vendredi , Ă©lu Ă  l'unanimitĂ© par le conseil d'administration de la SASP ASSE Loire, Bernard CaĂŻazzo devient le 17e prĂ©sident de l'ASSE en remplacement de Thomas Schmider, qui lui a cĂ©dĂ© ses actions. Le mercredi , il rachĂšte les parts de Jean-Claude Perrin, en conflit avec la mairie de Saint-Étienne, et devient le seul maĂźtre Ă  bord. Il recherche nĂ©anmoins un partenaire actif qu’il trouve en la personne de Roland Romeyer, chef d’entreprise local, auquel il vend la moitiĂ© des actions au prix payĂ© en Ligue 2 alors que le club vient d’accĂ©der Ă  la Ligue 1.

En 2006, Bernard Caiazzo est co-président avec Roland Romeyer. Romeyer devient président du directoire et Caïazzo, du conseil de surveillance du club stéphanois.

Ils dĂ©clarent tous les deux partager les mĂȘmes valeurs : « labeur, humilitĂ©, respect de la tradition » et Ă©laborent un projet de dĂ©veloppement.

En 2008, ils dĂ©cident de prendre de la hauteur et laissent la responsabilitĂ© de la conduite opĂ©rationnelle du club Ă  Vincent Tong Cuong, directeur gĂ©nĂ©ral, et Ă  Damien Comolli, directeur sportif, qui confient Ă  Alain Perrin les rĂȘnes de l’équipe professionnelle. Cependant, en , les mauvais rĂ©sultats sportifs et la gestion dĂ©ficiente du tandem de direction conduisent Bernard CaĂŻazzo, qui devient PrĂ©sident du Conseil de Surveillance, Ă  demander Ă  Roland Romeyer de reprendre la direction exĂ©cutive du club. En effet, la loi interdit Ă  tout membre d’un Conseil de surveillance de participer aux dĂ©cisions d’un club et mĂȘme de donner la moindre instruction Ă  un employĂ© du club ou de dĂ©cider du recrutement.

La nouvelle organisation de l’AS Saint-Étienne s’articule autour de Roland Romeyer responsable de la gestion et du domaine sportif au quotidien, et de Bernard CaĂŻazzo, chargĂ© des relations avec les instances du football et les partenaires extĂ©rieurs. Dominique Rocheteau rejoint le club en en qualitĂ© de vice-prĂ©sident chargĂ© du sportif. Avec Christophe Galtier, promu entraĂźneur en , Dominique Rocheteau et Roland Romeyer, Bernard CaĂŻazzo dispose d'un trio Ă©quilibrĂ©, qui Ă©labore un plan de dĂ©veloppement Ă  trois ans avec pour objectif que l'ASSE devienne un club rĂ©gulier du top 5 français.

En 2013, le club et ses supporteurs trouvent une premiĂšre grande rĂ©compense avec un succĂšs en finale de la Coupe de la Ligue (ASSE-Stade Rennais : 1-0) au Stade de France oĂč plus de 30 000 StĂ©phanois prennent place, formant une immense marĂ©e verte dans les tribunes[2]. C’est le premier trophĂ©e remportĂ© par l’AS Saint-Étienne depuis le titre de champion de France 1981.

Le , le club inaugure dans l’enceinte du stade Geoffroy Guichard le MusĂ©e des Verts, qui marque sa volontĂ© de mettre en valeur son patrimoine historique et sportif et d’honorer ses anciens joueurs.

Le projet de dĂ©veloppement, qui fixe pour objectif une qualification europĂ©enne trois saisons sur cinq, repose sur un stade rĂ©novĂ© de 42 000 places financĂ© par Saint-Étienne MĂ©tropole, sur un centre d’entraĂźnement moderne Ă  L’Étrat, sur une Ă©quipe compĂ©titive en Ligue 1 mais aussi sur des valeurs de partage, de communautĂ© et de travail Ă  tous les niveaux du club.

Avec Christophe Galtier, auquel la direction du club accorde tous les pouvoirs sportifs, l’ASSE parvient Ă  se qualifier en Ligue Europa pendant quatre saisons consĂ©cutives, de 2013 Ă  2016.

A l’occasion des rĂ©ceptions de l’Inter Milan (), de la Lazio Rome () ou de Manchester United (), le public de Geoffroy Guichard, Ă  nouveau touchĂ© par « la fiĂšvre verte », retrouve les ambiances europĂ©ennes des annĂ©es 70. Ce retour sur la scĂšne internationale s’accompagne aussi de succĂšs de prestige comme celui obtenu au stade de Gerland (1-0) lors du 100e derby face Ă  Lyon (7e journĂ©e de Ligue 1, le ) ou la premiĂšre victoire depuis 20 ans Ă  Geoffroy-Guichard contre ce mĂȘme Olympique Lyonnais, battu 3-0 (27e journĂ©e de Ligue 1, le ).

Pendant trois saisons consĂ©cutives Christophe Galtier qualifie l’ASSE pour l’Europe mais son dĂ©part ne sera jamais vraiment compensĂ©, ni par Óscar GarcĂ­a, Julien SablĂ©, Ghislain Printant ou Claude Puel et malgrĂ© un renouveau sous l'Ăšre Jean-Louis Gasset, et le club Ă  partir de 2019 va connaĂźtre un fort dĂ©clin.

En 2021 Bernard Caiazzo et Roland Romeyer dĂ©cident de confier la Direction de l’ASSE Ă  Jean-François Soucasse, secondĂ© par LoĂŻc Perrin et Samuel Rustem. A presque 80 ans, Roland Romeyer reste tapi dans l'ombre, validant toutes les dĂ©cisions. Le club ne survivra pas en Ligue 1 Ă  un tel degrĂ© d'amateurisme. Caiazzo, lui, n'a plus mis les pieds Ă  Saint-Étienne depuis plus de deux ans.

Président du syndicat des clubs pros

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ParallĂšlement Ă  ses activitĂ©s auprĂšs de l’ASSE, Bernard CaĂŻazzo poursuit son engagement au sein du football français. Vice-PrĂ©sident de l'Union des Clubs Professionnels de Football, vice-prĂ©sident de la Ligue de football professionnel et membre de son conseil d'administration en 2006, il devient PrĂ©sident du CollĂšge de Ligue 1 en 2008.

En 2012, il est réélu pour la deuxiĂšme fois au Conseil d’Administration de la LFP pour un mandat de quatre ans. Cette mĂȘme annĂ©e, il est l'initiateur des États GĂ©nĂ©raux du football professionnel qui, le , rĂ©unissent 250 personnalitĂ©s au Stade de France.

Il exerce une certaine influence dans les instances et s’affirme comme l’un des artisans de l'Ă©lection de NoĂ«l Le GraĂ«t Ă  la prĂ©sidence de la FĂ©dĂ©ration française de football.

Le , en rupture avec l’UCPF, dix-neuf clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 (Angers SCO, AS Monaco, AS Saint-Étienne, ESTAC Troyes, Girondins de Bordeaux, FC Lorient, FC Nantes, Gazelec Ajaccio, Lille LOSC, Montpellier HĂ©rault, Olympique Lyonnais, Olympique de Marseille, OGC Nice, Paris Saint-Germain, SC Bastia, Stade Malherbe Caen, Stade de Reims, Stade Rennais, Toulouse Football Club) crĂ©ent un nouveau syndicat : PremiĂšre Ligue. Lors de son assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale constitutive, Bernard CaĂŻazzo est Ă©lu prĂ©sident Ă  l’unanimitĂ© des participants. Il est assistĂ© de quatre vice-prĂ©sidents : MM. Jean-Michel Aulas, Nasser Al-KhelaĂŻfi, Jean-Louis Triaud et SaĂŻd Chabane.

Moderniser la gouvernance du football professionnel, promouvoir une dĂ©marche entrepreneuriale, trouver des ressources nouvelles, constituent les principaux objectifs de PremiĂšre Ligue, dont les clubs adhĂ©rents reprĂ©sentent 92 % du chiffre d’affaires opĂ©rationnel du football professionnel.

Sous l’impulsion de Bernard CaĂŻazzo, PremiĂšre Ligue multiplie les initiatives et organise, les 28 et Ă  Cannes, la premiĂšre Convention du Football Professionnel qui rassemble 400 dĂ©cideurs. « Dans un secteur d’activitĂ©s qui possĂšde une dimension mĂ©diatique et professionnelle aussi forte, il devenait urgent d’échanger nos savoir-faire, de partager nos compĂ©tences, de transmettre nos expĂ©riences et d’imaginer notre avenir commun », souligne Bernard CaĂŻazzo dans son message d’ouverture, avant l’organisation de plusieurs confĂ©rences, d’une remise de trophĂ©es et d’un dĂźner de gala, retransmis par Canal+. La Convention devient un rendez-vous annuel dans le calendrier du football français, qui donne l’occasion au prĂ©sident de PremiĂšre Ligue d’accueillir des reprĂ©sentants des principales ligues professionnelles, europĂ©ennes (Premier League, Liga, Bundesliga) ou internationales (MLS), mais aussi des institutions (UEFA, ECA).

Sous la prĂ©sidence de Bernard CaĂŻazzo, PremiĂšre Ligue fait connaĂźtre, en 2017, ses 15 propositions pour le dĂ©veloppement du football professionnel auprĂšs des candidats Ă  l’élection du PrĂ©sident de la RĂ©publique.

Avec le concours d’autres prĂ©sidents de clubs, Bernard CaĂŻazzo contribue enfin au changement de gouvernance Ă  la direction de la Ligue du Football Professionnel en assurant l’élection Ă  sa tĂȘte de Vincent Labrune, le . Administrateur de la Ligue le plus ancien avec treize ans de prĂ©sence depuis 2008, Bernard CaĂŻazzo aura collaborĂ© avec plus de soixante-dix prĂ©sidents de clubs sur cette pĂ©riode.

Face Ă  des concurrents fortunĂ©s comme le Paris Saint-Germain, l’AS Monaco, l’Olympique Lyonnais ou l’Olympique de Marseille, auxquels il faut ajouter le LOSC, le Stade Rennais, l’OGC Nice et les Girondins de Bordeaux, l’AS Saint-Étienne, 5e au classement sportif en moyenne entre 2010 et 2019, n’occupe que le huitiĂšme rang au classement des budgets. Durant cette pĂ©riode, il est le seul club de Ligue 1 Ă  ne jamais avoir connu le moindre dĂ©ficit. Tout en dĂ©plorant un mouvement gĂ©nĂ©ral qui donne la part belle aux clubs riches et qui Ă©rode l’intĂ©rĂȘt sportif des compĂ©titions, Bernard CaĂŻazzo, en plein accord avec Roland Romeyer, se donne pour mission la recherche d’un investisseur susceptible d’apporter des fonds supplĂ©mentaires Ă  l’ASSE.

Le mandat exclusif de cession de l’ASSE est confiĂ© au spĂ©cialiste KPMG[3]. Plusieurs investisseurs sont approchĂ©s mais la crise sanitaire freine les candidats.

Face Ă  la Covid qui frappe le monde entier Ă  partir de , Bernard CaĂŻazzo dĂ©clare l’union sacrĂ©e mais, comme l’ensemble des prĂ©sidents de clubs, il subit la dĂ©cision du Premier ministre, M. Édouard Philippe, qui dĂ©cide de l’arrĂȘt complet des championnats professionnels
 pendant que les autres championnats europĂ©ens dĂ©cident de reprendre.

Pour faire face Ă  ce handicap considĂ©rable, Bernard CaĂŻazzo organise des sĂ©ances de travail avec ses collĂšgues prĂ©sidents et milite pour la rĂ©unification des syndicats de clubs, PremiĂšre Ligue et l’UCPF, et propose le nom de Foot Unis pour rĂ©unir l’ensemble des quarante clubs professionnels français.

AprĂšs six ans de travail Ă  la tĂȘte de PremiĂšre Ligue, il laisse la prĂ©sidence du nouveau syndicat Ă  son ami Laurent Nicollin PrĂ©sident du Montpellier-HĂ©rault Sport Club[4].

Tout en Ă©tant réélu au Conseil d’administration de la LFP, Bernard CaĂŻazzo dĂ©clare souhaiter se consacrer Ă  d’autres projets, sur le plan international en particulier [5].

À la base de la crĂ©ation d’une association mondiale de clubs et d’entreprises nouvelles

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En 2020 Bernard CaĂŻazzo crĂ©e une association mondiale regroupant une vingtaine de clubs des six continents. On y retrouve par exemple, Victoria Melbourne (Australie), Kawasaki (Japon), Toluca (Mexique), l'International de Medellin (Colombie), Estudiantes (Argentine), Associação Chapecoense (BrĂ©sil), Revolution de la Nouvelle-Angleterre (États-Unis), Wolfsbourg (Allemagne), AZ Alkmaar (Pays-Bas), Krasnodar (Russie), Villarreal (Espagne) Bode Glimt (NorvĂšge) mais encore le Standard de LiĂšge (Belgique), AEK AthĂšnes (GrĂšce), le club indien Jamshedpur ou le club pĂ©ruvien Cienciano [6].

DĂ©nommĂ©e Global Football Alliance, auquel participe l’AS Saint-Étienne, cette association vise Ă  multiplier les contacts avec les clubs du monde entier, Ă  fĂ©dĂ©rer leur Ă©nergie, et Ă  s’inscrire dans une dĂ©marche incontournable du football moderne : son internationalisation.

Elle concerne tous les domaines : sportif, mercatique, numĂ©rique, communication, RSE ou protection de l’environnement. La seule rĂšgle Ă©dictĂ©e est de ne compter qu’un club par rĂ©gion du monde afin de conserver une dimension humaine, avec une vingtaine de membres seulement.

En 2020, Bernard CaĂŻazzo crĂ©e la sociĂ©tĂ© Green International dont l’objectif est de promouvoir des valeurs d'environnement et de dĂ©veloppement durable. TrĂšs prĂ©occupĂ© par la situation Ă©cologique inquiĂ©tante sur la planĂšte, il milite pour la Verte Attitude qui vise Ă  accorder la prioritĂ© Ă  la protection de l’environnement, comme l’une des valeurs fondamentales d’un club de football.

En 2021, il crĂ©e Ă  DubaĂŻ une autre entreprise World Corporate Event pour favoriser la participation d’entreprises mondiales Ă  de grands Ă©vĂ©nements comme la Coupe du monde 2022 au Qatar ( au ).

En 2022, Bernard Caiazzo a pour objectif de crĂ©er une nouvelle sociĂ©tĂ© afin d’aider les jeunes français Ă  dĂ©velopper des start-ups lorsque l’ASSE sera vendue : il consacrera le produit de la vente Ă  cette mission de vie.

Notes et références

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  1. ↑ Par Christophe BĂ©rard Le 21 mars 2003 Ă  00h00, « On se dĂ©chire pour racheter les Verts », sur leparisien.fr, (consultĂ© le )
  2. ↑ Alexandre Borde, « Coupe de la Ligue : victoire historique des Verts ! », sur Le Point, (consultĂ© le )
  3. ↑ « Football. Vente de l'ASSE : le cabinet KPMG mandatĂ© par les actionnaires », sur www.leprogres.fr (consultĂ© le )
  4. ↑ ASSE-NewsFeed, « Clap de fin pour PremiĂšre Ligue le syndicat prĂ©sidĂ© par CaĂŻazzo », sur ASSE-Newsfeed, (consultĂ© le )
  5. ↑ « ASSE : LFP, Bernard CaĂŻazzo Ă©lu au Conseil d'Administration », sur www.foot-sur7.fr (consultĂ© le )
  6. ↑ (en-GB) « Crystal Palace joins the Global Football Alliance - News », sur Crystal Palace F.C. (consultĂ© le )

Liens externes

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