Canal de Roubaix
| Canal de Roubaix | |
L'écluse n°2 sur la Marque canalisée à Marcq-en-Barœul. | |
| Géographie | |
|---|---|
| Pays | France |
| Coordonnées | 50° 40′ 20″ N, 3° 07′ 22″ E |
| Début | Marque canalisée à Wasquehal (lieu-dit Triest) |
| Fin | Canal de l'Espierres à Wattrelos à la frontière franco-belge |
| Traverse | Nord |
| Caractéristiques | |
| Longueur | 12 km au sens strict ou 20 km y compris la Marque canalisée (7,5 km). Au total en comprenant l’embranchement de Croix et le canal de Tourcoing 23 km |
| Gabarit | Freycinet |
| Mouillage | 2,20 m (avec un tirant d'eau admis de 1,80 m) |
| Hauteur libre | 3,50 m |
| Infrastructures | |
| Écluses | 12 dont 2 sur la Marque canalisée |
| Histoire | |
| Année début travaux | 1827 |
| Année d'ouverture | 1877 |
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Le canal de Roubaix est situé sur la Communauté urbaine de Lille dans le Nord de la France. Sa longueur est de 12,2 km entre la Marque (rivière) et la frontière avec la Belgique. Le canal de Roubaix et son prolongement en Belgique par le canal de l'Espierres, relient la Deûle à l’Escaut.
Imaginé par Sébastien Le Prestre de Vauban dès 1699 pour relier la Marque à l’Escaut et tracé par Auguste Laurent de Rémusat en 1821, le canal de Roubaix qui fut utilisé pour le transport de marchandises est aujourd’hui reconverti au tourisme fluvial.
Présentation
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Le canal de Roubaix fait partie des voies navigables du Nord de la France, il raccorde la Deûle au canal de l'Espierres qui est lui-même relié à l’Escaut (Belgique). Il traverse les communes de Wattrelos (où il rejoint le canal de l'Espierre), Leers, Roubaix, Tourcoing, Croix, Marcq-en-Barœul, Marquette-lez-Lille (où il rejoint la Deûle), et Wasquehal (où il rejoint la Marque).
Plan du canal de Roubaix
[modifier | modifier le code]- Carte du canal de Roubaix et de ses liaisons.
- Schéma du canal de Roubaix avec ses embranchements et le projet abandonné (via l'actuel parc Barbieux).
Histoire
[modifier | modifier le code]Projet et étude
[modifier | modifier le code]Un canal est imaginé par Sébastien Le Prestre de Vauban dès 1699 pour relier la Marque à l’Escaut[1].

Le 29 juillet 1813, le maire de Roubaix, Étienne Roussel-Grimonprez adresse un courrier de reconnaissance à Marie François de Récicourt, capitaine du génie à Lille au sujet de sa participation au projet d'un canal qui doit communiquer entre de La Marque à L'Escaut et longer la commune de Roubaix. Ce projet de canal d'après Étienne Roussel-Grimonprez, contribuerait à la prospérité de la ville de Roubaix[2].

Le 30 octobre 1821, Auguste Laurent de Rémusat, préfet du Nord, écrit que la prospérité du commerce de Roubaix et des communes voisines fixait depuis longtemps son attention et qu'il réfléchissait aux moyens de l'accroitre[3]. Les communes de Roubaix, Tourcoing et de Wattrelos souhaitent des voix navigables pour l'acheminement de matière de première nécessité et une abondance d'eau[4]. Auguste Laurent de Rémusat charge l'ingénieur en chef de rechercher et de proposer des moyens de réaliser cette amélioration. Le résultat de ses recherches lui donne alors la certitude qu'il est possible d’exécuter ce projet[5].
Auguste Laurent de Rémusat pour la création de ce canal, propose la canalisation de la Marque jusqu'à Croix et même jusqu'à Hem. Le prolongement de ce canal à travers la montagne de Croix jusque dans Roubaix, Wattelos et Tourcoing, en faisant une emprise d'eau à Hem pour la porter par une rigole, vers Roubaix et Wattrelos puis de perfectionner cette navigation en jetant la Deûle dans le bief le plus haut par une rigole artificielle[6]. La Marque étant un cours d'eau irrégulier avec des méandres et pas large, l'idée est de la canaliser pour pouvoir faire passer des embarcations et péniches. Cela sert pour l’industrie textile locale en développement : approvisionnement en charbon, en eau, en matières premières (importation de balles de laine et coton) et expédition des produits finis[7],[8].
Géraud-Antoine-Hippolyte de Murat qui a remplacé Auguste Laurent de Rémusat à la préfecture du Nord, envoie aux villes de Roubaix et de Tourcoing, un rapport de l’ingénieur en chef des ponts et chaussées, sur l'utilité, les avantages et les moyens d’exécution de ce canal[9]. Un cahier imprimé de notes sur le canal de Roubaix et Tourcoing est aussi envoyé à Roubaix et Tourcoing. Ce cahier détaille aussi les avantages de la création de ce canal, avec les marchandises qui seront expédiées des colonies, du Nord de l'Europe et du Midi, seront déchargées à Dunkerque puis arriveront sur Roubaix et Tourcoing, sans frais d’entrepôt et de roulage. Ces villes seront facilement positionnées si elles étaient sur un canal interieur, proche de la mer[10].
Le conseil général du département, s'engage à contribuer à aux frais de construction du canal pour une somme annuelle de 10 000 francs sur 15 ans. Avec cet engagement, Géraud-Antoine-Hippolyte de Murat propose de passer de 20 000 francs par an, sur 20 ans si la ville de Tourcoing participe au projet. Dans le cas contraire, le canal s'arrête à Roubaix et les frais passeront sur 30 ans. Le conseil municipale de Roubaix prend une délibération le 3 octobre 1822. De son côté, la ville de Tourcoing refuse[11].
Le projet de loi relatif au canal de Roubaix est adopté par la Chambre des Députés, le puis présenté à la Chambre des Pairs le suivant[12].
La construction du canal sous le nom de Canal de Roubaix est autorisé part la loi datant du 8 juin 1825 et concédé à perpétuité le 7 septembre suivant à une compagnie de Louis Brame[13].
Le tracé initial doit relier la Deûle à Croix, en canalisant la Marque. De ce tracé initial, on prévoit un prolongement de Croix jusqu’à Roubaix en passant sous la montagne de Croix. Une ordonnance royale du 30 novembre 1825, affirme la volonté de canaliser la Marque et de faire le prolongement de Croix, jusqu’au pont du Galon d’eau à Roubaix. La marque canalisée et l’embranchement de Croix doivent avoir 5 mètres de largeur au fond et les écluses 2,50 mètres d'ouverture et 3 mètres pour la partie souterraine à Croix[14].
L'adjudicataire demande la possibilité de renoncer à la canalisation entre Croix et Pont-à-Tressin et donc de supprimer la branche du canal au dessus de l’Empempont, d'ouvrir de nouveaux embranchements au delà de Roubaix, l'un vers Lannoy et l'autre sur Roubaix et Tourcoing. Ensuite de donner aux écluses et aux ponts, 5,20 mètres d'ouverture et 6 mètres d'ouverture au canal souterrain. La nouveau changement du tracé du canal, est approuvé par le ministre le 5 aout 1826 et la décision est transmise à l'entrepreneur le 9 décembre 1826 par un arrêté préfectoral contenant l'ordre de commencer les travaux[15].
Construction et ouverture
[modifier | modifier le code]Le , le roi Charles X pose la première pierre à l’écluse de Marquette[16] et le 5 novembre suivant, le maire de Roubaix, Alexandre-Cyrille Boyaval pose la première pierre au pont de la brasserie à Roubaix[17].
Tronçon de Marquette-lez-Lille à Croix
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Ce tronçon est construit de 1827 à 1832, de Marquette-lez-Lille jusqu'à Croix.
Le tracé de la Marque sur Wasquehal est modifié pour la création du canal de Roubaix. La Marque venant de Mons-en-Pévèle traversait initialement la ville de Wasquehal en passant sous l'actuel pont de l'avenue Jean-Paul-Sartre, en passant sur l'actuelle Place Mendes-France (devant l'association Genealo), en passant dans la rue Hoche, en passant derrière le moulin à eau de Wasquehal (actuel square Jean-Macé) puis en passant sous la passerelle pour rejoindre la Deûle. Pour la création du canal de Roubaix sur Wasquehal, la Marque sera divisée en deux après l'actuel pont de l'avenue jean-Paul-Sartre. La partie de droite, nouvellement créée rejoint alors l'écluse numéro 3bis. Cette partie sera élargie et deviendra le port du Dragon. La marque initiale (partie de gauche) disparaitra progressivement avec le rebouchage de l'ancienne Marque (du pont de l'actuel l'avenue Jean-Paul-Sartre jusqu'au moulin à eau) et le rebouchage de la petite Marque (passant derrière le moulin à eau). La rivière de la Marque est ensuite canalisée à partir de l'écluse numéro 3bis jusqu'à la deûle.
Par suite du changement de tracé du canal de Roubaix, plusieurs parcelles de Wasquehal sont expropriées par jugement du tribunal de Lille du [18].
La partie du canal de Roubaix, de Marquette-lez-Lille à l'écluse numéro 3bis de Wasquehal est dite Marque canalisée, la partie du canal de Roubaix entre l'écluse numéro 3bis de Wasquehal et l'embranchement de Croix (situé au port du Dragon à Wasquehal) est dite Marque urbaine et la partie du canal de Roubaix entre l'embranchement de Croix et le terminus de Croix (au niveau de la rue du Professeur Perrin) est dite Fausse Marque.
Tronçon abandonné de Croix à Roubaix
[modifier | modifier le code]Ce tronçon qui devait faire le prolongement du tronçon de Marquette-lez-Lille à Croix est abandonné. Il devait rejoindre Roubaix au niveau de l'actuel Eurotéléport en passant sous la montagne de Croix. L'entrepreneur du canal de Roubaix après avoir construit le tronçon de Marquette-lez-Lille à Croix, ouvre l'embranchement sur Roubaix à l’exception du souterrain. Sans autorisation, il continue les travaux de Roubaix jusqu'à la frontière belge. Les injonctions répétées de l’administration le force à s’arrêter à un point de l'Espierre.
En 1828, commence les travaux du passage du canal souterrain sous la montagne de Croix et en 1831, la compagnie demande un délai de deux ans pour finir ces travaux et établir la jonction avec l'Escaut[19]. Le projet de faire passer un canal sous la montagne de Croix présente des difficultés dans son exécution. Malgré les mauvaises conditions, les travaux avancent et le succès de la construction du Tunnel de Bête-Refaite à Charleroi donne espoir dans le projet du souterrain de Croix. Alors que 130 mètres de longueurs de souterrains sont finies, des problèmes arrivent dans une partie ancienne, reconstruite suivant un nouveau procédé. La maçonnerie du radier et les charpentes destinées à la maintenir, s'écrase en entrainant l’éboulement de cette partie. Les ouvriers étant paniqués, le travail s’arrête[20]. Les travaux étant à l'abandon, le 2 mai 1848, un arrêté du commissaire général de la république française du Nord déclare monsieur Messen, déchu de la concession et ordonne une adjudication. En 1857, La compagnie cède les droits de la concessions à la mairie de Roubaix (constructions, machines etc...).
La montagne de Croix disparaît pour laisser place à un grand parc situé à cheval sur Croix et Roubaix. Ce parc deviendra l'actuel parc Barbieux (la partie croisienne du parc est cédée à la ville de Roubaix en 1919)[21],[22]. Deux bornes sont encore visibles aujourd'hui dans ce parc en mémoire de ce projet abandonné.
La partie située après la montagne de Croix qui fut nommée le Vieux canal, est comblée en 1881 (à l’emplacement des boulevards du Général-Leclerc et Gambetta jusqu’à l’actuel Eurotéléport).
De ce projet abandonné ne reste que la Fausse Marque ou bras mort (de l'écluse de l'embranchement de Croix situé à Wasquehal jusqu'au niveau de la rue du Professeur Perrin à Croix).
- Bassin du Parc Barbieux à Roubaix.
- Borne kilométrique dans le Parc Barbieux à Roubaix.
- Grotte et sa cascade au Parc Barbieux à Roubaix.
- Borne kilométrique dans le Parc Barbieux à Roubaix.
Tronçon de Wattrelos à Roubaix
[modifier | modifier le code]Ce tronçon est construit de 1843 à 1877, de Wattrelos à Roubaix dans le prolongement du canal de l'Espierres, depuis la frontière avec la Belgique jusqu'au Pont Nyckès.
Tronçon de Roubaix à Tourcoing
[modifier | modifier le code]Ce tronçon est construit de 1866 à 1892, de Roubaix à Tourcoing. Le canal de Roubaix est modifié en 1866 pour permettre un passage par la ville de Tourcoing qui n’accepte de participer au financement qu’à cette condition. L’embranchement vers Tourcoing (sur Roubaix), vient s’ajouter en 1892 au tracé de 1877.
Ouverture sur son tracé actuel
[modifier | modifier le code]Le canal est inauguré le premier sur son parcours actuel contournant le centre de Roubaix par le nord et rejoignant la Marque canalisée près de l'impasse du Triest à Wasquehal, 400 m en aval du confluent entre les parties canalisée et non canalisées de la Marque et la branche de Croix définitivement en impasse. L’embranchement du canal de Tourcoing de 1,5 km de longueur, du pont du Fresnoy à la rue du port est ouvert en 1892[23].
Fonctionnement et vie du canal
[modifier | modifier le code]Gestion et entretien
[modifier | modifier le code]Le canal n'étant pas éclairé de nombreuses personnes perdent la vie chaque année en tombant dans les eaux du canal comme Thomas et Alphonse Cierpisz en 1938, qui meurent noyés en allant travailler à bicyclette[24].
Contexte sociale et territoriale
[modifier | modifier le code]Lors de la création du canal de Roubaix, les propriétaire expropriés demandent de grosses indemnités et apparait la crainte d'abandon des autres lignes navigables[25].
À l'occasion de la Mi-Carême 1901, le groupe d'amis de l'Estaminet du Capreau à Wasquehal, tenu par Jules Delbecque chante sur l'air de la Faridondaine, la Faridondon, la chanson, Les Boers du Capreau qui dénonce entre autres la construction du Grand Boulevard, qui sera ouvert en 1911, et du creusement du Canal de Roubaix. Les habitants du Capreau craignent des mesures d’expropriation, comme le laisse supposer une partie du chant "Au Capreau, y n’a ps d’mines d’or, Ch’est pos comm’ au Transvaal, Mais si plaisot à nous milords, D’printe l’rue Nationale, Faudrot pou mette’ opposition, Printe des rinforts à l’Planque au Riz." Cette identification aux Boers s’effectue durant les premières phases d’urbanisation des terres entre Lille et Roubaix, à la faveur de l’apparition de ces deux éléments de structuration de la métropole que sont le Grand Boulevard et le Canal de Roubaix. Elle renvoie donc à une problématique sociale et territoriale liée à l’industrialisation de la région et exprimée dans La Croix du Nord du [26].
Avec la création du canal de Roubaix, les suicides par noyade sont en augmentation et touche toutes les classes de la population dont les jeunes gens, en proie aux convenances de l'époque avec Marcel Arc retrouvé noyé avec sa fiancée Flore Vannyvel[27] et les ouvriers comme Saïd Ben Ali Meizouk[28].
Déclin et fermeture
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Le canal endommagé lors de la première guerre mondiale (destruction des écluses par l'armée allemande lors de sa retraite de 1918 puis reconstruit et rouvert en 1920) et lors de la seconde guerre mondiale (destruction lors de l’invasion, obstructions lors des combats de la résistance en 1944 puis rouvert en 1948). Un projet de canal à grand gabarit lancé dans les années 1960 est abandonné vers 1975.
La fonction de transport de cette voie d'eau décline à la suite de la fermeture des industries locales de filature dans les années 1970-1980.
Le canal est radié des voies navigables en 1985[29] et n'est plus entretenu, ce qui crée une source de nuisances[30].
Des élus locaux envisagent de le remblayer pour construire une voie urbaine rapide, mais ce projet sera abandonné à la suite de la mobilisation de riverains[31].
Réhabilitation et préservation
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L'association Collectif Canal porte durant de nombreuses années le projet de remise en navigation et de favoriser le tourisme fluvial. Après études, la Commission européenne décide de soutenir financièrement le projet transfrontalier de remise en navigation à travers les programmes FEDER et Interreg.
Le projet Blue Links (2003-2008), mis en place par, entre autres, Lille métropole communauté urbaine, Voies navigables de France (V.N.F.) et le ministère wallon de l’Équipement et des Transports et la mobilisation d'une quarantaine d'acteurs locaux aboutit à une première tranche de travaux visant la réouverture entre 2002 et 2003. Ce projet permet la remise en état des ponts mobiles, des passerelles et des écluses, le dragage des sédiments, l'aménagement paysager et l'aménagement du chemin de halage. Le canal réhabilité offrira de nouvelles possibilités de développement d’activités de tourisme et de loisir, étroitement liées au renouvellement urbain sur un territoire étendu.]</ref>,[8]
En 2005, l’Établissement Public Voies navigables de France entreprend les travaux de curage pour permettre la remise en navigation du canal. Il adjuge les travaux à l'entreprise Ghent Dredging : celle-ci réalise le curage de 150 000 m3 permettant au canal de « respirer » à nouveau en passant d'un tirant d'eau allant parfois jusqu'au débord, vers le gabarit 1,90 m/2,20 m, symboliquement nécessaire lors du passage des 38 m d'antan (spits). En plus de la requalification des 13km de berges, 14 ponts et 13 écluses ont été modernisés.
Le canal de Roubaix retrouve la navigation le [32] et le canal de l’Espierre en 2011[33],[8]. En 2012, 159 bateaux empruntent le canal de Roubaix et en 2019, nouveau record de fréquentation lors du rassemblement de 50 bateaux et près de 140 plaisanciers belges organisé par la fédération flamande de plaisance, la Vlaamse Pleziervaart Federatie (V.P.F.)[34].
Les ouvrages d'art
[modifier | modifier le code]Écluses de la Marque canalisée
[modifier | modifier le code]Deux écluses se trouvent sur la Marque canalisée, l'écluse n° 1 de Marquette seule accessible à la navigation commerciale, l'écluse n° 2 de Marcq-en-Barœul ouverte uniquement à la navigation de plaisance.
- Écluse 1 de Marquette.
- Écluse 1 de Marquette.
- Écluse 2 de Marcq-en-Barœul.
- Écluse 2 de Marcq-en-Barœul.
Écluses de la Marque canalisée vers la Belgique
[modifier | modifier le code]Dix écluses se trouvent sur le canal de Roubaix, de la Marque canalisée vers la frontière belge, avec l'écluse du Triest, l'écluse du Plomeux, l'écluse du Noir Bonnet, l'écluse du Cottigny, l'écluse de la Masure, l'écluse de l’Union, l'écluse du Nouveau Monde, l'écluse du Calvaire, l'écluse du Galon d’eau et l'écluse du Sartel.
- Écluse numéro 3 du Triest à Wasquehal.
- Écluse numéro 4 du Plomeux à Wasquehal.
- Écluse numéro 7 de la Masure à Wasquehal.
- Écluse numéro 11 du Galon d’eau à Roubaix.
Écluses abandonnées
[modifier | modifier le code]Au centre de Wasquehal, au port du Dragon, se trouvent deux écluses abandonnées.
- L'écluse numéro 3bis (dite Écluse de Wasquehal), située à l'entrée du port du Dragon[35], non comprise dans le projet Blue Links et qui fait partie du projet de parcours direct abandonné au milieu du XIXe siècle. Cette écluse comportait jusqu'au début des années 1980, un pont-levis pour laisser passer les péniches. On peut remarquer l'indication de la distance vers Roubaix de 4,6 kilomètres sur la plaque d'éclusière fixée sur l'ancienne maison éclusière.
- L'écluse de l'embranchement de Croix, n'ayant jamais été utilisée[36] et qui se situait dans le port du Dragon. Après cette écluse, l'embranchement de gauche menait au terminus de Croix et l'embranchement de droite remontait via Villeneuve-d'Ascq jusqu'à sa source à Mons-en-Pévèle. Cette écluse fut démontée en 2023 lors de la réhabilitation du bras mort (fausse Marque).
- Écluse numéro 3bis près de la ligne Fives-Mouscron au port du Dragon.
- Écluse numéro 3bis au port du Dragon
- Écluse de l'embranchement de Croix au port du Dragon.
- Fausse Marque après l'écluse de l'embranchement de Croix au port du Dragon.
Ponts du canal de Roubaix
[modifier | modifier le code]32 ponts ou passerelles enjambent le canal dont 6 ponts levant.
- Pont levant du Grimonpont à Leers.
- Pont sur la Marque canalisée à Marcq-en-Barœul.
- Pont levant Émile Duhamel et sa passerelle à Roubaix.
- Passerelle sur la Marque canalisée à Marcq-en-Barœul.
Bornes du canal de Roubaix
[modifier | modifier le code]Des bornes kilométriques ou de halage sont placés sur les berges (par exemple tous les kilomètres ou tous les 5 kilomètres). Que l'on circule par voie terrestre ou fluviale, ces bornes permettent de mesurer les distances, de se situer précisément sur le chemin de halage ou la voie d'eau, et facilitaient autrefois le calcul des droits de navigation ou le suivi de l'entretien par les ingénieurs. A l'ère du GPS, ces bornes pourraient sembler obsolètes, d'autant que certains datent de plusieurs siècles. Aujourd'hui elle racontent une histoire, celle de la batellerie, des voies d'eau.
- Borne kilométrique près de l'écluse numéro 3bis de Wasquehal.
- Borne kilométrique à Marcq-en-Barœul.
- Borne kilométrique près de l'écluse du Cottigny à Wasquehal.
- Borne kilométrique près de l'écluse du Triest à Wasquehal.
Faune et flore
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Le rapport sur les travaux du conseil central de salubrité et des conseils d'arrondissement du Nord l'année 1887 indique une forte pollution de la fausse Marque à Croix. Monsieur Moreau, conseiller général indique que le canal de Roubaix est un égout à ciel ouvert, infecté par le versement des eaux non décantées des teintureries. Les solutions proposés par Monsieur Moreau est de dériver les eaux de la Marque et d'obliger les industriels, d'épurer leurs eaux avant le rejet dans le canal. Le mauvais état du canal de Roubaix à croix est du l'infection du Noir-Ruisseau dans lequel se déverse les eaux industrielles des teintureries dont Hannart Frères à Wasquehal et qui se déverse ensuite dans la fausse Marque. Les eaux sont couvertes de bulles et d'où s'échappent des gaz infects[37].
Le canal a connu un pic de pollution de métaux lourds, à la suite d'une contamination provenant du canal de la Deûle au début des années 1970 (dans les années 1960, le canal de la Deûle est une des rivières les plus polluées du monde[38]). Cette pollution a diminué ensuite, car à partir de 1976, de nouvelles populations de poissons ont été constatées. La baisse de fréquentation du canal a aussi entraîné moins d'éclusées et donc moins de consommation d'eau, ce qui a été bénéfique pour la faune et la flore. La Deûle, comme la Lys, la Scarpe et l'Escaut est victime de pollution chronique importante. La communauté urbaine accuse les entreprises industrielles qui sont implantées. En Effet, à Don, à l'entrée de la communauté urbaine de Lille, chaque litre d'eau de la Deûle contient 39 milligrammes de matières en suspension, et à Deûlémont, c'est-à-dire à la sortie de cette communauté, chaque litre en contient 185 milligrammes. L'industrie est accusée de ne pas entreprendre une action méthodique pour traiter elle-même ses eaux usées[39].
Dans les années 70, la métropole lilloise a failli se doter d’un vrai poumon vert. En effet, un projet qui devait assouvir le besoin de verdure des habitants tout en préservant la ressource en eau de la métropole lilloise était présenté. Cela devait se concrétiser par la création du Parc de la Deûle mais le projet est enterré dans sa forme initiale. L'OREAM, l'Organisme régional d'étude et d'aménagement d'aire métropolitaine, avait imaginé la création d'un espace vert, qui relierait Lille-Roubaix-Tourcoing, au bassin minier[40]. Le Parc de la Deûle s'ébauchera finalement dans les années 1990 mais se concentre uniquement autour de trois communes (Santes, Houplin-Ancoisne et Wavrin), sous la forme d'un syndicat mixte.
Des frayères ont été installées dans les années 2010[41].
Un rapport de l'Anses de précise néanmoins que les poissons prélevés dans la Deûle et le Canal de Roubaix, ont un taux de dioxines, furanes et PCB non conforme[42].
L’équipe du Relais Nature du Parc de la Deûle (situé à Santes), pôle d’animation et de sensibilisation de la Métropole Européenne de Lille, dédié à la découverte de la faune et de la flore locales propose des journées festives avec des animations gratuites sur l’eau et des balades fluviales pour découvrir le patrimoine avec la Décidée[43].
Un castor est repéré en 2025 lors de travaux sur des digues au bief de Leers. Les loisirs nautiques sont interdit et l'on ne peux s’arrêter ou de s’approcher des berges. Cette nouvelle réglementation est incluse dans la modification du Règlement particulier de police (R.P.P.) du canal de Roubaix[44].
- Poule d'eau sur la Marque canalisée à Marcq-en-Barœul.
- Bois morts pour refuge à animaux au Noir Bonnet à Wasquehal.
Aménagements autour du canal actuel
[modifier | modifier le code]Voie verte et véloroute
[modifier | modifier le code]Les anciens chemins de halage de cette liaison sont aménagés en voie verte d'une longueur de 42,5 km, d'une largeur de 3 m à surface stabilisé revêtue de sable de Marquise ou asphaltée sur quelques tronçons, généralement sur une rive, sur les deux rives sur les parties urbaines à Roubaix constituant la véloroute du canal de Roubaix reliée à la véloroute de la Deûle qui est un élément de l'Eurovéloroute 5.
Les rives de l'embranchement de Croix et du canal de Tourcoing ont également été aménagées pour les cyclistes et les piétons. Cette véloroute en grande majorité en site propre comporte de courts tronçons sur voies ouvertes à la circulation et la traversée d'un important rond-point à Roubaix. Ces voies d'eau réaménagées constituent une coulée verte dans un environnement urbain comprenant une grande partie de parcours arborés.
La véloroute traverse également des friches industrielles en cours de requalification, notamment l'écoquartier de l'Union à Roubaix[45] et le site PCUK à Wattrelos.
- Chemin de halage à Marcq-en-Baroeul.
- Véloroute à Marcq-en-Baroeul.
- Chemin de halage à Wasquehal.
- Véloroute à Leers.
Appartements et lotissements
[modifier | modifier le code]L'aménagement des berges du canal de Roubaix à laissé place à des habitations tels que des appartements et lotissements.
- Appartements au bord du port du Dragon et de la fausse Marque à Wasquehal.
- Habitations à Marcq-en-Barœul.
- Allée de pêcheur à Leers.
- Habitations à Marcq-en-Barœul.
Maisons éclusières et parcours santé
[modifier | modifier le code]Les aménagements des berges permettent la réhabilitation des anciennes maisons éclusières comme celle du Cottighy à Wasquehal qui est transformée en Goguette [46], celle du Plomeux, devenue une habitation et celle du Triest devenue le siège de l'association Kayak Wasquehal Club. Ces zones aménagées permettent aussi, l’installation de parcours santé
- Office du tourisme de Wasquehal au bord du port du Dragon.
- Parcours santé sur les berges du canal de Roubaix à Wasquehal.
- Association du Kayak Wasquehal Club à Wasquehal.
- Parcours santé sur les berges de la Marque canalisée à Marcq-en-Barœul.
Quais d'accostage et d'amarrage
[modifier | modifier le code]Les péniches, bateaux et kayaks ont la possibilité d'accoster et d'amarrer sur les berges du canal de Roubaix. La Métropole Européenne de Lille (MEL) permet de découvrir le canal de Roubaix lors de promenades fluviales à bord de deux bateaux, L’Armentières 2000 au départ des Prés du Hem et d'une durée de 30 minutes et La Décidée, sur la Canal de la Deûle à l'Escaut avec balades commentées sur la faune et la flore[47].
- Quai d'accostage sur la Marque canalisée à Marcq-en-Barœul.
- Péniche accostée sur la Marque canalisée à Marquette-lez-Lille.
- Quai d'accostage au parc Gernez-Rieux à Wasquehal.
- Petit bateau amarré sur la Marque canalisée à Marcq-en-Barœul.
Voix de passage et accessibilité
[modifier | modifier le code]Pour permettre l'accès au cycliste, piétons et riverains au berges, des passages et aménagements sont disposés le long du canal de Roubaix.
- Passage entre le chemin du halage et la rue de de Marcq-en-Barœul à Wasquehal.
- Entrée d'une Véloroute sur les berges de Marcq-en-Barœul.
- Passage entre le chemin du halage et l'impasse Lavoisier à Wasquehal.
- Escalier menant aux berges de la fausse Marque à Wasquehal.
Vestiges et friches industrielles
[modifier | modifier le code]De nombreuses friches et vestiges se trouvent sur les berges du Canal de Roubaix comme des anciennes usines, des anciens ponts de chemins de fer et des anciennes constructions militaires.
- Chemin de fer abandonné sur les berges de la fausse Marque à Wasquehal.
- Ancienne Brasserie Terken dans le quartier de l'Union.
- Casemate allemande au bord de la fausse Marque à Wasquehal.
- Ancienne malterie de la Grande Brasserie Moderne, quai de Gand.
Parcours de Saint-Jacques-de-Compostelle
[modifier | modifier le code]Des coquillages de parcours de Saint-Jacques-de-Compostelle ont été posés le long du canal de Roubaix.
- Signe du parcours de Saint-Jacques-de-Compostelle sur la Marque canalisée à Marcq-en-Barœul.
- Signe du parcours de Saint-Jacques-de-Compostelle sur la fausse Marque à Wasquehal.
- Signe du parcours de Saint-Jacques-de-Compostelle sur la Marque canalisée à Marcq-en-Barœul.
- Signe du parcours de Saint-Jacques-de-Compostelle sur la Marque canalisée à Wasquehal.
Le canal de Roubaix à travers le temps
[modifier | modifier le code]Tout au long de son existence, de sa construction à son expansion, de son apogée au trémas des guerres, de son déclin jusqu'à sa réhabilitation, le canal de Roubaix fait partie du paysage urbain.
- Écluse de Wasquehal au port du Dragon
- Pont de la Vigne à Roubaix.
- Pont du Blanc-Seau à Tourcoing.
- Pont Émile Duhamel à Roubaix[48].
- Pont hydraulique de la Grande-Rue à Roubaix.
- Usine Eycken et Leroy au port du Dragon à Wasquehal.
- Canal de Roubaix à Wasquehal.
- Pont du Risban à Marcq-en-Barœul.
Dans la culture populaire
[modifier | modifier le code]Au cinéma
[modifier | modifier le code]- 1988 : La vie est un long fleuve tranquille d'Étienne Chatiliez, le canal est présent dans le film qui raconte la vie de familles roubaisiennes bourgeoises et ouvrières.
Les personnalités liées au canal
[modifier | modifier le code]- Sébastien Le Prestre de Vauban, qui imagina dès 1699 un canal pour relier la Marque à l’Escaut.
- Auguste Laurent de Rémusat, dessine son tracé en 1821.
- Géraud-Antoine-Hippolyte de Murat, demande un rapport de au service des ponts et chaussées, sur l'utilité, les avantages et les moyens d’exécution de ce canal en 1822.
- Charles X, pose la première pierre à l’écluse de Marquette en 1827.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Emile Moreau, Etude sur les travaux publics de la ville de Roubaix. 1re partie, Question des eaux, Roubaix, 1874. Accessible en texte intégral sur LillOnum.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Achèvement du canal de Roubaix ou de jonction de la Deule à l'Escaut - 1826 (google.fr)
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ De la navigation intérieure du département du Nord, et particulièrement du canal de la Sensée. (bn-r.fr)
- 1 2 3 Connaissez-vous l’histoire du Canal de Roubaix ?, lillemetropole, consulté le 5 avril 2022
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ Projet de loi relatif au canal de Roubaix, adopté par la Chambre des Députés, le 15 avril 1825 et présenté à la Chambre des Pairs le 3 mai suivant. (books.google.fr)
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
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- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ L'Écho théâtral de Roubaix du . (gallica.bnf.fr)
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ Le canal - Flanerie roubaisienne, canalderoubaix, consulté le 5 avril 2022
- ↑ Patrimoine. Le parc Barbieux à Roubaix, le joli résultat d'un raté..., actu.fr, 6 mars 2021
- ↑ « laissez-vous conter le canal de Roubaix », sur bn-r.fr (consulté le )
- ↑ [PDF]Journal de Roubaix du 28/10/1938 (bn-r.fr)
- ↑ Histoire de la fabrique de Roubaix Par Théodore Leuridan - 1863 (google.fr)
- ↑ Sociabilités et imaginaires coloniaux dans le Nord de 1870 à 1918 (docplayer.fr)
- ↑ Journal de Roubaix du 22 juillet 1909 (retronews.fr)
- ↑ L’Égalité Roubaix-Tourcoing du 9 avril 1940 (retronews.fr)
- ↑ Le canal de Roubaix, un miraculé plein de surprises (france-passion-plaisance.fr)
- ↑ « BlueLinks / Histoire et patrimoine/ Histoire » (consulté le )
- ↑ « Le canal de Roubaix rendu à la navigation et à la promenade » (consulté le )
- ↑ Marc Grosclaude, « Le canal de Roubaix a fait entendre les sirènes de sa renaissance », La Voix du Nord, (consulté le )
- ↑ Le canal de Roubaix, un miraculé plein de surprises (france-passion-plaisance.fr)
- ↑ Le canal de Roubaix, un miraculé plein de surprises (france-passion-plaisance.fr)
- ↑ Projet de Loi portant fixation du Budget Général de l'exercice 1882, Volume 2. (google.fr/books)
- ↑ Guide officiel de la navigation intérieure. (google.fr/books)
- ↑ Rapport sur les travaux du conseil central de salubrité et des conseils d'arrondissement du Nord - Année 1887 (gallica.bnf.fr)
- ↑ Ensemble pour la Nature-La lutte contre les grandes pollutions (nord-nature.org)
- ↑ Un égout à ciel ouvert (lemonde.fr)
- ↑ Comment, dans les années 70, la métropole lilloise a failli se doter d’un vrai poumon vert. (lavoixdunord.fr)
- ↑ A la recherche du poisson perdu, 20minutes, 12 septembre 2014
- ↑ Avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail - Avis spécifique au bassin Artois-Picardie : Bilan du plan national PCB (2008-2010), Anses, 20 février 2013
- ↑ Fête du canal et du monde (ville-renouvelee.fr)
- ↑ Le canal de Roubaix, un miraculé plein de surprises (france-passion-plaisance.fr)
- ↑ Zoom sur l’EuroVelo 5 : le canal de Roubaix à vélo, citycle, 23 septembre 2019
- ↑ Wasquehal: bientôt une Goguette dans l’ancienne maison éclusière du Cottigny (lavoixdunord.fr)
- ↑ Balades sur l'eau (enm.lillemetropole.fr)
- ↑ Les tracteurs du canal, ateliers-memoire, 22 avril 2023
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site du programme européen de remise en navigation du canal de Roubaix (Liaison de la Deûle à l'Escaut)
- Dictionnaire des rivières et canaux de France (projet Babel) : Canal de Roubaix , Marque canalisée et canal de Tourcoing
- « Le Canal : Flânerie roubaisienne » (site interactif), exposition virtuelle autour du Canal de Roubaix
- (en) Canal de Roubaix (french waterways)
- Plaquette « Laisser vous conter le canal de Roubaix »[PDF]