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Christoph Pelargus

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Christoph Pelargus
Biographie
Naissance
Décès
Formation
Activités
Père
Johannes Pelargus (d) ou Gregor Storch (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Daniel Pelargus (d)
Caspar Pelargus (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Elisabeth Pelargus (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Johann Pelargus (d)
Christina Rhewald (d)
Heva Pelargus (d)
Gottlieb Pelargus (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour

Christoph Pelargus, né le 3 août 1565 à Schweidnitz et mort le 10 juin 1633 à Francfort-sur-l'Oder, est un théologien protestant allemand.

Fils de Johannes Pelargus, surintendant de Schweidnitz, et de son épouse Agnes, veuve du pasteur Kaspar Libitius de Liebenthal, et fille du maître Laurentius Heidenreich[1], il fréquente l'école de sa ville natale. En 1581, son père l'envoie au lycée Elisabeth de Breslau. Il y rencontre probablement Petrus Vincentius (de), alors recteur de l'établissement avant que Nikolaus Steinberger (1543-1610) ne lui succède. À Breslau, il gagne un peu d'argent comme précepteur et se familiarise avec les conflits religieux de son époque.

À Pâques 1583, il commence des études de philosophie et de théologie à l'Université de Francfort-sur-l'Oder, où il devient précepteur de Christoph Albinus. Il y suit les cours d'Andreas Wencelius (1549-1613), de David Origanus (de), d'Andreas Sartorius (1562-1617) et de Michael Haslob (de). En 1584, il obtient le titre de maître en philosophie. Après avoir participé à plusieurs disputations, il est admis au Sénat de la Faculté de philosophie en 1585 et, succédant à Johannes Craigus, devient professeur de logique aristotélicienne en 1586.

En 1589, il obtient sa licence et, la même année, son doctorat en théologie. En 1591, il devint professeur à la faculté de théologie de Francfort-sur-l'Oder. Après la mort de Christoph Corner (de), il est nommé surintendant général du margraviat de Brandebourg par l'électeur de Brandebourg, Johann Georg, le 1er janvier 1596. En 1603, il acquiert de Michael Bolfras la prestigieuse Bolfrashaus (de), située sur la place du marché de Francfort-sur-l'Oder[2]. En 1607, il devient également inspecteur du Lycée de Joachimsthal, qu'il a cofondé.

Lorsque le petit-fils de Johann Georg, Johann Sigismund, devenu électeur en 1608, se convertit au christianisme réformé fin 1613 et promut sa nouvelle confession en nommant des prédicateurs réformés à la cour, Pelargus n'oppose qu'une faible résistance. Il est par la suite accusé de trahison envers le luthéranisme par des théologiens luthériens, principalement de Saxe, de Poméranie et de Mecklembourg. Pelargus, qui a déjà adopté la position de médiateur de Philipp Melanchthon lors du conflit confessionnel de 1591, affirme son soutien à une coexistence pacifique entre les confessions luthérienne et réformée pour sa défense. Une révision de son recueil théologique en 1616 démontre clairement son ralliement au camp réformé.

À partir de 1614, Pelargus vit de nouveau à Francfort-sur-l'Oder, où, en plus de son rôle de surintendant général, il occupe également les fonctions de pasteur principal et de professeur de théologie à l'université d'État, qui a été réformée depuis 1616. Il est recteur de l'université à six reprises au total (1590, 1598, 1608, 1616, 1624 et 1633)[3].

La riche bibliothèque que Pelargus a constituée est léguée à l'université par ses héritiers et transférée avec elle à Breslau en 1811[4].

Notes et références

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  1. ↑ Fritz Roth, Restlose Auswertungen von Leichenpredigten für genealogische und kulturhistorische Zwecke, volume 9, Selbstverlag, Boppard/Rhein, 1976, p. 353.
  2. ↑ « Bolfrashaus und Kleistturm – Von der Vergangenheit » [archive du ], sur arle-ffo.de,
  3. ↑ (de) Rudolf Schwarze, « Pelargus, Christoph », dans Allgemeine Deutsche Biographie (ADB), vol. 25, Leipzig, Duncker & Humblot, , p. 328-330
  4. ↑ Lothar Noack, Jürgen Splett, Bio-Bibliographien. Brandenburgische Gelehrte der Frühen Neuzeit. Berlin-Cölln 1640–1688, de Gruyter, Berlin, 1997, p. 480–554.

Bibliographie

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Liens externes

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