Cocolis
| Cocolis | |
| Création | 16 août 2015 |
|---|---|
| Fondateurs | Eliette Vincent et Julien Lardé |
| Forme juridique | SAS, société par actions simplifiée |
| Siège social | Dijon, Côte-d'Or |
| Directeurs | Julien Lardé |
| Actionnaires | Eliette Vincent, Julien Lardé, UI investissement, BDR IT et Carvest |
| Activité | Livraison |
| Effectif | 12 (2022) |
| Site web | https://www.cocolis.fr/ |
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | |
Cocolis est une entreprise française de courtage en livraison de colis[1] fondée à Paris en 2015 par Eliette Vincent et Julien Lardé[2].
L’entreprise développe une plateforme qui met en relation des particuliers effectuant un trajet en véhicule, et des particuliers ou des entreprises souhaitant faire livrer un colis[3],[4]. Elle se rémunère par une commission sur chaque transaction[1].
L'entreprise n'est pas cotée en bourse et son siège social est à Dijon en Bourgogne-Franche-Comté[2].
Histoire
[modifier | modifier le code]Cocolis est fondé à Paris en 2015 par Eliette Vincent et Julien Lardé[2].
En 2016, l'entreprise signe un partenariat avec la Maif pour assurer les colis acheminés[5].
En septembre 2017, l'entreprise rejoint Station F à Paris[6],[7].
En 2019, l'entreprise déménage à Dijon[8].
En 2021, Cocolis réalise une levée de fonds de 2,8 millions d'euros auprès d'UI investissement, BDR IT, Carvest et de business angels[9], est sélectionnée par La Redoute pour l'envoi des colis de sa plateforme de seconde main[4], et augmente son chiffre d'affaires de 150% sur l'année[10].
En 2022, l'entreprise profite de la hausse des prix du carburant et voit ses inscriptions augmentés[11].
En 2024, Interenchères annonce un partenariat avec Cocolis pour l'envoi de ses ventes[2].
Croissance
[modifier | modifier le code]En 2017, l'entreprise comptait 75 000 utilisateurs et avait multiplié par 10 son chiffre d'affaires comparé à l'année précédente[7].
En 2021, l'entreprise atteint les 400 000 utilisateurs et augmente son chiffre d'affaires de 150% sur l'année[10].
En 2024, l'entreprise compte près d'un million d'utilisateurs[8].
Cadre légal
[modifier | modifier le code]Partage de frais
[modifier | modifier le code]En France, le cotransportage de colis, comme le covoiturage de passagers, n'est pas considéré comme une activité commerciale et bénéficie, depuis 2019, du dispositif de partage de frais[1]. Le revenu issu du cotransportage n'est pas imposé et ne peut dépasser le coût du trajet réalisé par le particulier[12].
Assurance
[modifier | modifier le code]L'entreprise assure contre la casse et les vols les colis transportés par ses membres jusqu'à 500 euros[12],[4].
Modèle financier
[modifier | modifier le code]L'entreprise se rémunère en prenant une commission de 15% sur chaque transaction effectuée sur la plateforme[12].
Récompenses
[modifier | modifier le code]En mars 2016, l'entreprise remporte le concours La Fabrique Aviva dans la catégorie Protéger l'environnement ainsi que la somme de 50 000 euros[12].
Concurrence
[modifier | modifier le code]L'entreprise française Bring4You[13],[1] et l'entreprise américaine Grabr sont concurrentes de Cocolis[14].
Références
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 Camille Wong, « Covoiturage de colis : ces startups qui vous aident à réduire vos frais de livraison », Les Echos, (lire en ligne)
- 1 2 3 4 Marie Morlot, « Cocolis officialise un partenariat en or avec Interenchères », Le bien public, (lire en ligne)
- ↑ Laura Dinane, « «65 % des trajets se font à vide» : MotYasï, l’appli d’envoi de colis qui rentabilise vos déplacements », Le Figaro, (lire en ligne)
- 1 2 3 Arthur Le Denin, « En bref, les actus de ADP Research Institute, Clevy et Cocolis », Maddyness, (lire en ligne)
- ↑ Frédéric Bergé, « Le coup de pouce de la Maif à la livraison de colis par des particuliers », BFM, (lire en ligne)
- ↑ Lucas Mediavilla, « Ces 3 futurs champions français de la mobilité », Les Echos, (lire en ligne)
- 1 2 Vanessa Zocchetti, « Station F, immersion dans le plus grand incubateur du monde », Le Figaro, (lire en ligne)
- 1 2 Déborah Levy, « Cocolis, à Dijon, une plateforme de cotransports n°1 en France », Traces Ecrites News, (lire en ligne)
- ↑ Olivier Roussard, « Cocolis obtient 2,8 millions d'euros de financement », Voxlog, (lire en ligne)
- 1 2 Eléonore Chombart, « Cocolis, le « blablacar des colis », est en pleine croissance », La gazette, (lire en ligne)
- ↑ Eric Béziat, « Covoiturage, transport de colis entre particuliers… le trajet partagé en plein essor », Le Monde, (lire en ligne)
- 1 2 3 4 Mélanie Rostagnat, « Cocolis, ou comment envoyer ses colis à moindre coût », BFM, (lire en ligne)
- ↑ Sylvain Arnulf, « Les 70 de la mobilité : Bring4you invente le covoiturage… de colis », L'usine digitale, (lire en ligne)
- ↑ Valère Corréard, « Être payé pour voyager : un site promet d'être commissionné pour ses trajets à l'étranger », Ici, (lire en ligne)