Francis Michel
| Francis Michel | |
| Biographie | |
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| Naissance | Pacy-sur-Eure |
| Ordination sacerdotale | |
| Renvoi de l'état clérical | |
| Autres fonctions | |
| Fonction religieuse | |
| Curé de Thiberville (1985-2009) Recteur de Saint-Ouen du Planquay (2011-2016) |
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Francis Michel, couramment appelé l'abbé Michel, né le à Pacy-sur-Eure, est un prêtre proche d'Églises catholiques indépendantes, de sensibilité traditionaliste et monarchiste.
L'abbé Michel est ordonné prêtre en 1976 dans le diocèse d'Évreux et curé de Thiberville de 1985 à 2009. Sa mutation provoque une forte opposition locale et l'abbé Michel ne part qu'en 2011, date à laquelle il devient recteur de l'église du Planquay. Son insubordination envers le nouveau curé conduit à être suspendu a divinis en 2016, mais il continue de célébrer les sacrements. Le Saint-Siège le renvoie de l'état clérical en 2020, après des années de conflits avec la hiérarchie catholique.
Continuant de recevoir un important soutien de la part de fidèles, l'association Culte chrétien traditionnelle est créée pour accompagner le prêtre dans son ministère personnel. L'ordination diaconale d'Aurélien Rivière, soutien de longue date de l'abbé Michel, est célébré en par Dominique Philippe, évêque de l'Église gallicane de Gazinet. Le diocèse d'Évreux averti qu'elle est invalide et illicite au regard du droit canonique catholique.
L'abbé Michel est impliqué dans plusieurs affaires judiciaires pour des faits d'abus de confiance et d'escroquerie, dont une ayant conduit à décision de le relever de sa cure. Surnommé « l'abbé des Gilets jaunes » pour son soutien actif au mouvement, il fait polémique pour entonner une chanson insultante à l'égard d'Emmanuel Macron après une messe. Ces événements s'inscrivent dans les démarches aboutissant à son renvoi du clergé. L'abbé Michel est perquisitionné dans les mois qui suivent, dans le cadre d'une plainte du diocèse d'Évreux pour le vol près de deux-cent objets de culte.
Biographie
[modifier | modifier le code]Famille
[modifier | modifier le code]Francis Michel naît le , à Pacy-sur-Eure, en Normandie[1]. Il raconte que, « dans ma famille, ma mère n’était pas croyante et mon beau-père, communiste, avait des mots assez durs contre les curés, qu’il traitait de pédérastes ». Il affirme que cela lui permit de bien comprendre les personnes incroyantes[2].
Activité pastorale avec l'Église catholique (1976-2020)
[modifier | modifier le code]Cure de Thiberville (1985-2009)
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Francis Michel est ordonné prêtre le par Jean Honoré, évêque d'Évreux[1]. Il est curé de Thiberville de 1985 à 2009[3], chargé à laquelle il est nommé par Jacques Gaillot, évêque successeur. Il est apprécié pour son attachement à la Tradition catholique, célébrant quotidiennement la messe en latin, et portant la soutane[4]. Le curé Michel joue un rôle important pour la restauration du patrimoine local, plusieurs des treize clochers dont il est chargé étant en ruine. Il réussit à convaincre les autorités publiques de les rénover contre la promesse de célébrer la messe régulièrement. Son activité permet de favoriser le renouveau de la vie paroissiale, où « près du quart des confirmations du diocèse » eurent lieu en 2009. Il participe à la recréation des Charitons, un tiers-ordre laïc normand soutenant les familles endeuillées[5],[6].
En 2009, de nombreux paroissiens s'opposent à sa mutation voulue par l'évêque Christian Nourrichard. Officiellement décidée pour répondre aux besoins de restructuration du diocèse d'Évreux, plusieurs fidèles estiment que son « côté traditionnel » déplait à l'épiscopat. Le curé Michel dépose un recours en illicéité au Saint-Siège. En raison de son refus répété de renoncer à la cure, l'évêque le menace d'une excommunication pouvant aussi toucher ses soutiens[4],[6]. Ceux-ci provoquent des heurts durant l'installation du nouveau curé, Jean Vivien, à l'église de Thiberville, qui renonce à officier[4]. Le magazine Golias juge la menace d'excommunication d'un autre âge[7]. Guy Paris, maire de la ville et ami de l'abbé Michel[8], lance une pétition pour son maintien et rassemble 4 000 signatures en [5].
L'abbé Michel prononce sa messe d'adieu le dimanche , à l'église de Thiberville[9]. Toutefois, le dimanche suivant, le curé Vivien est empêché de célébrer l'office par des paroissiens ayant bouché les serrures de l'église[4]. Le maire condamne ce geste tout en appelant l'évêché à expliciter les raisons du départ de l'abbé Michel. Christian Nourrichard avait refusé d'entrer dans les détails, se contentant de dire que cela était lié à des « choses plus graves »[6],[10]. Golias estime cette formulation « diffamatoire » et alimentant le soupçon, dans un contexte de multiplication d'affaires pour abus sexuels dans l'Église catholique[7]. Dominique Puchemaille, la procureure de la République d'Évreux, et Me Laurence De Palma-Papet, l'avocate du diocèse, révèlent par la suite qu'une plainte fut déposée contre l'abbé Michel pour « abus de confiance et détournement de fonds »[4].
Prêtre au Planquay (2011-2020)
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L’abbé Michel est nommé recteur de l’église Saint-Ouen au Planquay, commune située près de Thiberville, où il célèbre la messe à partir de [9]. Il affirme que sa soutane lui valut plusieurs réflexions hostiles de la part d'habitants[2]. L'abbé Michel y confesse et y dit la messe, selon les formes ordinaires et extraordinaires du rite romain. Le curé Vivien lui refusant régulièrement l'autorisation de célébrer des baptêmes, des mariages et des funérailles, l'abbé Michel outrepasse son autorité. Sanctionné à plusieurs reprises par la hiérarchie catholique, il est suspendu a divinis par Christian Nourrichard en [11]. Malgré cela, l'abbé Michel continue d'administrer les sacrements. Il célèbre des messes quotidiennement, dont trois le dimanche, où il attire une centaine de personnes. Soutenu par la mairie du Bernay, il réside au presbytère avec sa chienne Daisy, présent d'un paroissien décédé, où il reçoit des fidèles[2].
Après une messe en , l'abbé Michel entonne un chant insultant Emmanuel Macron avec des Gilets jaunes, dont il est un soutien. La vidéo, diffusée sur les réseaux sociaux, provoque les remontrances du diocèse d'Évreux et une demande de renvoi de l'état clérical est formulée par Christian Nourrichard[12],[13]. Ce dernier dit avoir précédemment écrit à la mairie que l'abbé Michel n'avait plus à officier dans la paroisse, sans jamais avoir eu de réponse[14]. Le diocèse avait proposé plusieurs solutions pour le réintégrer, mais cet évènement amène le Saint-Siège à renvoyer l'abbé Michel en . Celui-ci dit avoir refusé de signer une lettre d'acceptation et fait connaître sa volonté de continuer de célébrer la messe, ainsi que d'administrer les sacrements de manière illicite. Argumentant être prêtre « pour l'éternité »[n 1], il déclare avoir une propriété assez grande pour dire la messe sous un chapiteau[11],[15].
Association Culte chrétien traditionnel (depuis 2021)
[modifier | modifier le code]En , une cinquantaine de personnes assiste à la messe de la Toussaint, tenue sur la propriété de l'abbé Michel. Violant les consignes du confinement lié à la pandémie de Covid-19 en France, la gendarmerie les met à l'amende[16]. L'association Culte chrétien traditionnel est fondée suite à cela en , par des fidèles soutenant l’abbé Michel, qui en est le président. L'association cultuelle gère les comptes et structure l'activité de l'abbé Michel, qui revendique 160 adhérents en . Il célèbre alors la messe sous un barnum faisant office de chapelle, installé sous une tonnelle, dans son jardin au Planquay[16],[17],[18].

En 2024, l'abbé Michel déplace son activité à l'oratoire Saint-Joseph de Thiberville[19]. Le local, mis à disposition de l'association par Guy Paris, est situé près de l'église Saint-Taurin. Il organise annuellement une veillée et une messe de Noël selon le rite traditionnel, avec une crèche vivante, auxquelles participent paroissiens et membres de l'association[8]. En , Olivier de Cagny, successeur de Christian Nourrichard, publie un communiqué rappelant que l'état laïc de l'abbé Michel l'empêche d'exercer un ministère sacerdotal ou une mission ecclésiale[19].
Ordination diaconale d'Aurélien Rivière
[modifier | modifier le code]L'abbé Michel est victime d'un accident vasculaire cérébral en août 2026. Aurélien Rivière, un fidèle présent lors de l'incident, le convainc d'être hospitalisé. Celui-ci assure les cérémonies le temps de la convalescence du prêtre, qui décide d'accélérer son ordination diaconale[20]. Âgé de vingt-cinq ans au moment de son ordination, Aurélien Rivière est pompier et employé de pompes funèbres dans le civil. Membre fondateur de l'association Culte chrétien traditionnel, dont il est secrétaire général, il est connu comme le « bras droit » de l'abbé Michel et l'organiste de Saint-Joseph[21],[22],[23].
La messe d'ordination est célébrée le par Dominique Philippe, évêque de l'Église gallicane, tradition apostolique de Gazinet[n 2], dont l'autorité n'est pas reconnue par l'Église catholique romaine[21],[23]. Le , un communiqué du diocèse d’Évreux avait prévenu que l'ordination d'Aurélien Rivière est considérée comme « invalide et illicite »[22],[27].
Engagements politiques
[modifier | modifier le code]Liens avec l'extrême droite monarchiste
[modifier | modifier le code]Chaque , l'abbé Michel récite la messe de requiem pour Louis XVI à l'église de Thiberville, puis le lendemain sur la place de la Concorde à Paris, avec la participation de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX). Dans deux sermons de 2001 et 2002, il réaffirme son soutien à la cause monarchiste en France. Erwan Lecœur, spécialiste de l'extrême droite, rattache l'abbé Michel aux courants de l'évêque Marcel Lefebvre, fondateur de la FSSPX qu'il cite nommément, et du nationaliste Charles Maurras, partisan de la restauration monarchiste et catholique[28].
Soutien aux Gilets jaunes
[modifier | modifier le code]L'abbé Michel soutient le mouvement des Gilets jaunes dès . Il apporte à manger et bénit le campement installé au rond-point de Malouve, à Bernay[29]. En , l'abbé Michel y plante douze croix en hommage aux manifestants décédés[30].
En , l'abbé Michel est remarqué pour porter la soutane avec un gilet de haute visibilité, dont il revêt une effigie de l'Enfant dans la crèche du Planquay. Il pense que Jésus serait né parmi les Gilets jaunes à l'époque contemporaine, ayant été proche des humbles et des pauvres[29]. En , l'abbé Michel est placé en garde à vue pour empêcher la police d'intervenir sur une barricade à Paris[13], lui valant le respect de nombreux manifestants selon France Info[31].
Affaires judiciaires
[modifier | modifier le code]Condamnation pour abus de confiance
[modifier | modifier le code]L'abbé Michel est soupçonné pour des faits d'abus de confiance et d'escroquerie commis entre 2006 et 2008. En 2010, l'association diocésaine d'Évreux découvre des irrégularités importantes dans la comptabilité de la paroisse. Le diocèse d'Évreux se porte partie civile et dépose plainte. Selon Me Laurence De Palma-Papet, l'abbé Michel refuse d'installer un conseil paroissial pour la gestion économique, dont il s'occupe personnellement. De plus, il ne met pas ses livres de comptes aux procédures de certification, alors que cela est obligatoire depuis 2005. Christian Nourrichard est alerté par des fidèles du comportement du prêtre, ajoutant qu'un autre fidèle avait porté plainte à la gendarmerie du Bernay[4]. L'association diocésaine réclame plus de 116 000 € à Francis Michel, déposés sur onze comptes bancaires à son nom, alors que celui-ci n'est sensé gagner que 900 € mensuels[32].

Accusé du détournement de fonds des casuels (dons de baptêmes, de mariages et d'obsèques) et des quêtes de Thiberville, les relevés bancaires attirent l'attention pour des dépenses sans rapport apparent avec son ministère[32],[33]. L'abbé Michel, qui est sensé reverser au diocèse l'argent reçu aux baptêmes et aux enterrements[34], affirme n'avoir dépensé l'argent que dans l'intérêt de la paroisse. Il déclare avoir été trompé, expliquant « avoir naïvement donné des chèques aux indigents », comme cela arriva avec un jeune homme déshérité qu'il hébergea chez lui. Neuf paroissiens témoignent en sa faveur, décrivant un prêtre dévoué et vivant modestement[33],[32]. Ils ajoutent que leurs dons étant personnels, leur utilisation était à la discrétion de l'abbé[33]. Le ministère public requiert 5 000 € d'amende[35]. En , l'abbé Michel est condamné pour abus de confiance par le tribunal de grande instance d'Évreux. Il doit payer 15 000 € d'amende et 1 € symbolique pour l'association diocésaine d’Évreux[35]. La Cour de cassation rejette son pourvoi en , confirmant le montant de l'amende et le condamnant à verser 2 000 € à l'association[36].
Soupçons de vol
[modifier | modifier le code]En , l'abbé Michel est placé en garde à vue, alors qu'il vient d'être renvoyé du clergé. Deux perquisition sont réalisées à son domicile du Planquay, après que le diocèse d'Évreux a porté plainte contre X pour vol d'objets liés au culte. Les maires des villages concernés sont auditionnés à la gendarmerie de Bernay. L'opération vise cent-quatre-vingt-cinq objets liturgiques, que l'abbé Michel est soupçonné d'avoir volé à Thiberville. Celui-ci dément les accusations et affirme avoir enrichi les églises, avec plusieurs biens qu'il a acheté ou offerts par d'autres personnes. Selon la procureure Dominique Puechmaille, il est difficile d’identifier certains objets[16],[37]. Le Service central de renseignement criminel de la gendarmerie et l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels participent aux vérifications[38]. Par la suite, une partie dont l'origine fut déterminée est identifiée comme appartenant aux églises de la paroisse de Thiberville[39]. En , les santons habituels de la crèche de Noël sont toujours sous scellés[18].
Procès pour abus de confiance, escroquerie et faux
[modifier | modifier le code]En , le tribunal d'instance d'Évreux juge l'abbé Michel pour abus de confiance, escroquerie et faux. Il le condamne à six mois de prison avec sursis, 3 000 € d'amende et à rembourser 20 138 € au diocèse. Le montant du remboursement équivaut à la somme récoltée au Planquay entre et , alors qu'il délivrait des sacrements invalides en raison de sa suspense[17],[40]. L'abbé Michel obtient une relaxe totale en appel en , le tribunal de Rouen estimant que les dons des fidèles furent faits en connaissance de cause, que l'infraction d'escroquerie n'est pas constituée et que l'intention frauduleuse est absente[17].
Procès pour outrage envers Emmanuel Macron
[modifier | modifier le code]En , lors d'une messe au Planquay, l'abbé Michel et une vingtaine de Gilets jaunes chantent près de l'autel : « Emmanuel Macron, grosse tête de con, on vient te chercher chez toi ». La vidéo de l'événement fait polémique sur les réseaux sociaux et la procureure de la République est saisie par le préfet de l'Eure, Thierry Coudert, pour offense au chef de l'État. Il estime que cet événement peut aussi relever de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État[n 3],[12],[13],[42]. Christian Nourrichard se dit « choqué » et juge « inadmissible d'avoir de tels propos, indépendamment des visions politiques, et de dénaturer ainsi la mission de l'église »[43],[14]. Il dit avoir reçu certaines réactions offensées de l'étranger[12].
Plusieurs médias parlent d'une « messe anti-Macron » et rappellent que l'abbé Michel est suspendu a divinis[13],[42],[43],[44]. La presse le surnomme « l'abbé des Gilets jaunes »[15],[45],[46]. Il affirme que ceux-ci étaient venus le remercier de son implication après la messe. Jugeant « regrettable […] que les chants entonnés n'aient pas été tenus à l'extérieur », il dit ne « pas [avoir] été maître de la situation »[43]. Des Gilets jaunes présents dirent être « venus pour lui faire une surprise », enfilant leurs gilets après la cérémonie et allant discuter avec lui[31].
L'association diocésaine d'Évreux se porte partie civile contre l'abbé Michel, qui est condamné en . Toutefois, son avocat, Me François Legendre, obtient la relaxe en octobre suivant[40],[47],[45]
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Comme dans le cas du Baptême et de la Confirmation [sic], cette participation à la fonction du Christ est accordée une fois pour toutes. Le sacrement de l’Ordre imprime lui aussi un caractère spirituel indélébile et il ne peut pas être réitéré ni être conféré temporairement » (§1582) dans « Catéchisme de l'Église Catholique », sur vatican.va (consulté le ).
- ↑ Dominique Philippe est connu comme l'archevêque primat de l'Église gallicane. Il est l'un des cinq évêques consacrés par Patrick Truchemotte, dernier patriarche de cette Église. Célébrant la messe en latin, il officie entre 1987 ou 1988 et 2015 à l'église Sainte-Rita de Paris, dans le 15e arrondissement. Il se fait connaître pour célébrer une messe annuelle de bénédiction des animaux, à l'occasion de la fête de François d'Assise, et a des accointances avec l'extrême droite[21],[24],[25],[26].
- ↑ Le préfet invoque les articles 26, 34 et suivants disposant de la liberté d'expression politique dans les lieux de culte[41].
Références
[modifier | modifier le code]- 1 2 Joce Hue, « « On est prêtre pour l'éternité » : Dans l'Eure, l'ex-curé Francis Michel n'en fait qu'à sa tête », sur L'Éveil normand, (consulté le ).
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- 1 2 « Polémique après une messe anti-Macron dans l'Eure », sur Paris Match, (consulté le ).
- 1 2 3 « Messe anti-Macron : le préfet de l'Eure saisit la justice », Le Point, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Camille Descroix, « "Gilets Jaunes" : l'abbé Francis Michel renvoyé par l'Église », sur RTL, (consulté le ).
- 1 2 Serge Velain, « L'abbé des gilets jaunes insulte Emmanuel Macron pendant la messe : le préfet de l'Eure saisit la justice », sur ICI, (consulté le ).
- ↑ Laurent Philippot, « "L'abbé des gilets jaunes", Francis Michel, renvoyé par l'Eglise », sur La Provence, (consulté le ).
- ↑ « Chants anti-Macron et escroquerie : 6 mois avec sursis requis contre le curé du Planquay (Eure) », sur L'Éveil normand, (consulté le ).
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Magali Della Sudda, Un abbé chez les Gilets jaunes : Sanctions ecclésiastiques et politisation des engagements cléricaux dans la contestation des Gilets jaunes (2018-2020), , 20 p. (lire en ligne).

Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Naissance en juin 1949
- Naissance à Pacy-sur-Eure
- Prêtre catholique français du XXe siècle
- Prêtre catholique français du XXIe siècle
- Prêtre catholique renvoyé de l'état clérical
- Prêtre catholique traditionaliste français
- Prêtre catholique condamné
- Personnalité française du mouvement des Gilets jaunes
- Personnalité royaliste française du XXe siècle
- Personnalité royaliste française du XXIe siècle