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GYS (compagnie)

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GYS
logo de GYS (compagnie)

Fondateurs Guy-Yves Stéphany
Forme juridique Société par actions simplifiée (SAS)
Slogan Invest in the Future
Direction Bruno Bouygues (PDG)[1]
Actionnaires Famille Nicolas et Félicia Bouygues
Produits Postes à souder, chargeurs de batteries, matériel de carrosserie, systèmes de chauffe par induction
Effectif ~ 950 salariés
Site web https://www.gys.fr

Chiffre d'affaires ~ 150 millions d'euros (2025)

GYS est une entreprise industrielle familiale française spécialisée dans la conception et la fabrication d'équipements de soudage, de chargeurs de batteries, de systèmes de chauffe par induction et de matériel de réparation de carrosserie automobile.

Fondée en 1964 à Saint-Berthevin, près de Laval, l'entreprise est une entreprise de taille intermédiaire (ETI) disposant de filiales commerciales et industrielles en Allemagne, au Royaume-Uni[2], en Italie, en Espagne et en Chine.

L'entreprise est créée en 1964 par Guy-Yves Stéphany (dont les initiales forment l'acronyme GYS) afin de produire des transformateurs électriques et des postes de soudage pour les secteurs artisanal et agricole[3].

Reprise et modernisation

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Confrontée à des difficultés financières à la fin des années 1990, l'entreprise est reprise en 1997 par Nicolas Bouygues, rejoints ensuite par son fils Bruno Bouygues[4], qui en prend la direction générale. Le groupe amorce alors une réorientation stratégique axée sur la montée en gamme technologique, l'intégration de l'électronique de puissance et l'automatisation de sa chaîne de production[5].

Expansion internationale et croissance externe

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Au cours des années 2000 et 2010, GYS accélère son développement à l'exportation et implante plusieurs filiales commerciales en Europe (Allemagne, Royaume-Uni, Espagne, Italie). Tout en développant et modernisant son pôle industriel historique en Mayenne[6], le groupe ouvre une unité de fabrication à Shanghai pour desservir les marchés asiatiques, tout en conservant l'essentiel de sa recherche et développement en France[7],[8].

À l'été 2026, GYS réalise sa première opération de croissance externe en faisant l'acquisition de la société Uniteck, fabricant français spécialisé dans les équipements d'énergie autonome et solaire embarquée[9].

L'offre de l'entreprise est structurée autour de quatre gammes principales :

  • Équipements de soudage : générateurs de soudage à l'arc (MMA, TIG, MIG/MAG) et découpeurs plasma pour les ateliers artisanaux et les sites industriels ;
  • Charge et entretien des batteries : chargeurs conventionnels et automatiques, stations de diagnostic et boosters de démarrage pour véhicules légers et utilitaires ;
  • Équipement pour la carrosserie : postes de soudage par points, solutions de débosselage et systèmes de redressage pour la réparation automobile ;
  • Chauffe par induction : générateurs thermiques sans flamme conçus pour le déblocage de pièces mécaniques et le décollage d'éléments métalliques.

Organisation industrielle

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Le siège social ainsi que les principaux centres de production et de R&D sont implantés à Saint-Berthevin. Le groupe emploie environ 950 salariés, avec des équipes d'ingénierie dédiées à la mécanique, à l'électronique de puissance et au développement logiciel embarqué.[réf. souhaitée]

Notes et références

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  1. ↑ Guillaume Roussange, « Bruno Bouygues, industriel et conquérant », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  2. ↑ « Électronique : GYS investit 6,8 M€ dans un nouveau site au Royaume-Uni », Agence API (Ouest-France),‎ (lire en ligne)
  3. ↑ « Près de Laval. La société GYS investit dans la recherche et recrute », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  4. ↑ « Patron du groupe lavallois Gys, Bruno Bouygues a été nommé au conseil d’administration de Business France », Le Journal des Entreprises,‎ (lire en ligne)
  5. ↑ « GYS, l'obsession de l'intégration », Machines Production,‎ (lire en ligne)
  6. ↑ Emmanuel Guimard, « GYS double sa logistique et crée une nouvelle usine à Laval », L'Usine Nouvelle,‎ (lire en ligne)
  7. ↑ Emmanuel Guimard, « GYS muscle son pôle industriel mayennais », L'Usine Nouvelle,‎ (lire en ligne)
  8. ↑ Bertille Bayart, « GYS, l'autre dynastie Bouygues », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  9. ↑ « GYS se diversifie dans l'énergie embarquée avec l'acquisition d'Uniteck », Auto Infos,‎ (lire en ligne)

Liens externes

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