Foil
En termes de marine, un plan sustentateur (foil en anglais) ou « aile d'eau » désigne une surface portante immergée, horizontale ou inclinée par rapport à la coque, dont le rÎle est de soulever partiellement ou totalement la coque hors de l'eau pour réduire sa traßnée hydrodynamique et gagner en vitesse.


Définition et origine du nom
[modifier | modifier le code]Un foil ou « aile d'eau » désigne, en termes de marine, une surface portante immergée, horizontale ou inclinée par rapport à la coque[1]. Son rÎle est de soulever partiellement ou totalement la coque hors de l'eau pour réduire sa traßnée hydrodynamique et gagner en vitesse[1].
Le mot « foil » est originellement un mot d'ancien français signifiant « feuille [d'arbre] », mais dans son sens actuel c'est une aphĂ©rĂšse de l'anglais hydrofoil[a], construit sur foil (« feuille [d'un matĂ©riau] ») qui lui-mĂȘme vient de l'ancien français foil[4] et du prĂ©fixe hydro- (du grec áœÎŽÏÎčÎżÏ / hĂșdrios, « d'eau »).
Histoire
[modifier | modifier le code]Les foils ne sont pas lâĆuvre d'un inventeur unique Ă une date prĂ©cise. Ils restent encore au centre de nombreuses recherches. Les premiers foils tels que nous les connaissons sont apparus dans les annĂ©es 1980. Ils ont Ă©tĂ© popularisĂ©s par Eric Tabarly et son trimaran Ă foil, le Paul Ricard. Ils se dĂ©mocratisent vĂ©ritablement dans les annĂ©es 2000 avec l'apparition des hydroptĂšres ; ces multicoques pouvant atteindre des vitesses extrĂȘmement Ă©levĂ©es grĂące Ă leurs foils : plus de 100 km/h[5]. En 2012, le record de vitesse Ă la voile est obtenu par le Vestas Sailrocket 2, un engin Ă foil. Une pointe de vitesse de 65,45 nĆuds a Ă©tĂ© atteinte (121 km/h).
Les foils ont fait leur apparition pour la premiĂšre fois au VendĂ©e Globe lors de l'Ă©dition 2016 oĂč les skippers avaient le choix d'en munir, ou non, leur coque[6],[7].
Agencements courants
[modifier | modifier le code]Selon l'objectif souhaitĂ© et les limitations technologiques, les foils peuvent ĂȘtre implantĂ©s diversement.
Dispositions
[modifier | modifier le code]Dans le but de contrÎler les bras de levier et moments relatifs à la stabilité longitudinale (en tangage) et latérale (en roulis) du navire, il est souvent utilisé plusieurs surfaces portantes, et l'on trouve des dispositions :
- en canard : petite surface Ă lâavant et grande surface portante Ă lâarriĂšre ;
- classiques ou « avion » : grande surface portante sur lâavant et surface arriĂšre faisant office dâempennage ;
- en tandem : surfaces identiques ou voisines Ă lâavant et lâarriĂšre.
Types
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Les foils sont classés en deux familles :
- les foils à surface variable, traversant la surface :
- foils à échelle : plusieurs plans superposés. SystÚme le plus ancien qui n'est plus utilisé à cause de la complexité de construction et la forte traßnée due aux nombreuses interactions entre les montants et les plans porteurs ;
- foils obliques : en « V » montés sur les hydroptÚres de premiÚre génération, suisses, italiens et russes (navire à grande vitesse), et sur le voilier L'HydroptÚre, ou foils courbes en « cuillÚre ».
- les foils à surface fixe, totalement immergés, le plus souvent en « T inversé » (Boeing 929 Jetfoil) ; Trifoiler & Windrider Rave, Moth à foil, hydroptÚres de loisirs). Il existe d'autres formes, en « Y inversé », en « U », en « L ».
Foil traversant la surface
[modifier | modifier le code]Dans le cas des foils traversant la surface, plus le bateau va vite, plus il monte et moins la surface immergée est importante. La vitesse compense la perte de surface portante, la portance restant constante.
Pour une vitesse donnĂ©e, le bateau sâĂ©lĂšve jusqu'Ă ce que la portance soit Ă©gale au poids. La portance est dite autorĂ©gulĂ©e puisque (thĂ©oriquement) le bateau ne risque pas de monter au point de sortir un foil de l'eau. Ces foils ont gĂ©nĂ©ralement un angle de calage fixe mais ils peuvent aussi ĂȘtre rĂ©glables (calage variable).
L'immersion du foil étant réglée sur le niveau de la surface, le bateau suit le profil des vagues (inconfort par mer agitée).
Foil complÚtement immergé
[modifier | modifier le code]Dans le cas des foils complÚtement immergés, la surface portante est entiÚrement et constamment immergée.
L'intĂ©ret de cette configuration est d'isoler le bateau de lâeffet des vagues pour que le navire dĂ©colle dĂšs que sa vitesse est suffisante et Ă condition que la houle ne soit pas trop forte. Les supports ou montants ou « jambes » qui relient les foils Ă la coque ne contribuent gĂ©nĂ©ralement pas Ă la portance. Cette configuration Ă foils immergĂ©s peut prĂ©senter un rendement (portance/traĂźnĂ©e) plus Ă©levĂ© mais n'est pas naturellement stable en tangage et en roulis. D'autre part la surface portante est constante quelle que soit la vitesse et la hauteur de vol. Sans systĂšme de rĂ©gulation, rien ne stabilise la profondeur d'immersion : le foil peut arriver Ă l'interface air/eau. Pour ces deux raisons le navire doit ĂȘtre Ă©quipĂ© d'un systĂšme de stabilisation active pilotĂ© par des capteurs d'altitude (comme sur le Moth Ă foil) ou par une centrale (capteurs d'altitude, accĂ©lĂ©romĂštres).
Pour faire varier les portances longitudinales et transversales en fonction de la vitesse, du rayon de virage demandĂ© et du poids du bateau, les foils doivent ĂȘtre Ă©quipĂ©s d'un systĂšme de variation de portance agissant sur le calage ou la cambrure du profil ou sur l'Ă©coulement local.
On trouve dans cette famille le plus souvent des foils en « T inversé », mais aussi en « U » ou en « L ».
Foil inversé
[modifier | modifier le code]Les foils peuvent aussi ĂȘtre inversĂ©s pour crĂ©er une dĂ©portance et maintenir dans l'eau un dispositif antidĂ©rive, comme sur l'engin de record de vitesse Vestas Sailrocket 2 ou pour une « ancre de mer » (exemple du Chien-de-mer de Didier Costes[8]).
Stabilisation active, asservissement des foils
[modifier | modifier le code]La régulation de la portance peut se faire par :
- modification de lâangle de calage de lâensemble (foil + « jambe »)[9] ;
- modification du calage du foil seul ;
- modification de la cambrure du profil (braquage dâun volet au bord de fuite)Â ;
- diminution de la portance par ventilation de l'extrados (l'eau est remplacée par de l'air).
Engins Ă moteurs
[modifier | modifier le code]Le systÚme est piloté par des capteurs (gyroscopes, accéléromÚtres et capteurs de hauteur de vol) ; des vérins contrÎlent la portance des foils.
Voiliers
[modifier | modifier le code]Le systĂšme est souvent pilotĂ© mĂ©caniquement par des palpeurs placĂ©s en avant du bateau ou par un capteur d'altitude (le plus souvent un flotteur qui plane Ă la surface de lâeau), cf. « Moth Ă foil » ou « Moth Foiler ».
Véhicules à propulsion humaine
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Engins mus par la force humaine :
- Le Decavitator est un engin de record de type catamaran propulsé par une hélice aérienne. La sustentation est assurée en dynamique par deux petits foils avant et un foil principal arriÚre. Un foil supplémentaire (rétractable) est immergé aux basses vitesses.
- L'aquaskipper est un engin de plage qui présente un double foil à l'avant et un grand foil à l'arriÚre. Le mouvement de haut en bas donné par l'utilisateur, imprime un mouvement ondulatoire sur le foil arriÚre grùce à un ressort en fibre de verre placé entre la fourche avant et la plateforme arriÚre. Le « surfeur » se tient debout sur la plateforme arriÚre[10].
- La pratique du pumping consiste à faire décoller une planche équipée d'un hydrofoil et d'un stabilisateur[11].
Véhicules à propulsion éolienne
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Un voilier des airs ou voilier « sans masse » est un ensemble mobile maritime composé d'un élément maritime et d'un élément éolien,
Ce mode de transport utilise la force du vent, l'énergie éolienne, pour se déplacer comme un voilier avec une dérive qui lui permet de remonter au vent.
Un voilier des airs a pour objectif de supprimer les traĂźnĂ©es hydrodynamiques de la coque dans lâeau, la masse volumique des parties immergĂ©es devenant trĂšs faibles. Sa masse, incluant l'Ă©quipage, est essentiellement sustentĂ©e par la partie aĂ©rienne, ce qui en fait la diffĂ©rence principale avec un voilier de type hydroptĂšre dont la masse est sustentĂ© par des foils, d'oĂč le nom de voilier sans masse (faisant rĂ©fĂ©rence Ă la masse volumique de la partie immergĂ©e trĂšs faible).
L'ensemble peut-ĂȘtre composĂ© pour la partie aĂ©rienne d'un ballon, d'une aile de kite ou toute autre forme aĂ©rienne permettant d'engendrer une force aĂ©rodynamique de traction et pour la partie nautique d'un hydrofoil. Les deux parties Ă©tant reliĂ©es par un ou plusieurs cĂąbles.
Conception des surfaces portantes
[modifier | modifier le code]Profil
[modifier | modifier le code]Le profil est la section longitudinale (parallĂšle Ă la vitesse) d'une aile portante.
Les profils sont généralement définis par leurs caractéristiques géométriques principales et leurs caractéristiques hydrodynamiques (coefficients de portance, traßnée, moment en tangage). Les profils les plus connus (NACA) sont classés géométriquement par familles (distribution d'épaisseur, cambrure, épaisseur).
La géométrie d'un profil est définie par les éléments suivants :
- La cambrure (rapport flĂšche de la ligne moyenne/corde)Â :
- si le profil est symétrique (portance de chaque cÎté), la cambrure est nulle.
- si le profil est asymétrique (portance privilégiée dans un sens), la cambrure est le plus souvent de l'ordre de 2 à 5 %. On peut faire varier la cambrure avec un volet mobile au bord de fuite.
- un profil asymétrique est dit « plan-convexe » si l'intrados est plat.
- L'épaisseur relative (par rapport à la corde), critÚre important pour la tenue en flexion de l'aile ;
- La distribution de lâĂ©paisseur (rayon du bord dâattaque, emplacement de l'Ă©paisseur maximale).
Le profil est choisi en fonction des critÚres principaux suivants :
- La cambrure : elle est fonction du coefficient de portance (Cz) demandé ; c'est le critÚre le plus important ;
- L'épaisseur : elle conditionne la résistance en flexion de l'aile et la déformation sous charge (en fonction de la portée) ;
- La vitesse : distribution de l'Ă©paisseur et des pressions dynamiques pour Ă©viter la cavitation. Il existe des profils dits « cavitants ou super cavitants » (profils spĂ©ciaux Ă faible dĂ©pression relative Ă l'extrados) pour empĂȘcher ou retarder la cavitation aux grandes vitesses.
Forme en plan
[modifier | modifier le code]Une surface portante est caractérisée par :
- la forme du plan : le plus souvent rectangulaire ou trapézoïdale ;
- l'envergure de l'aile et la corde moyenne du profil, la surface étant le produit des deux ;
- l'allongement, qui est l'envergure divisée par la corde moyenne.
Le choix de la forme en plan est lié à la distribution de portance en envergure souhaitée :
- pour des raisons hydrodynamiques, un fort allongement permet de réduire la traßnée induite par la portance ;
- pour des raisons structurelles (poutre en flexion, moment fléchissant), il est souhaitable de limiter l'allongement et d'épaissir les profils.
Coefficients hydrodynamiques
[modifier | modifier le code]Le Cz ou coefficient de portance, dĂ©pend de la masse, de la surface portante et de la vitesse. Valeur frĂ©quente : 0,4 Ă 0,7 Ă la vitesse de croisiĂšre. La portance est F = q S Cz avec q = pression dynamique = 1/2 rho VÂČ et rho = masse volumique du fluide.
Le Cx ou coefficient de traßnée du foil, dépend :
- Du profil et de son état de surface. La rugosité de surface influe sur le coefficient de traßnée de frottement (effet de la laminarité),
- De la traßnée induite par la portance (influence de l'allongement, de la forme en plan, des interactions),
- De la proximité de la surface (influence de l'immersion sur le champ de vagues).
Fonctionnement hydrodynamique
[modifier | modifier le code]Selon l'effet Coanda et la loi de Newton :
- du fait de la viscosité du milieu, la masse d'air en mouvement qui rencontre un profil cambré suit la surface de ce profil ; la masse d'air est déviée, c'est l'Effet Coanda[12]. En réaction à la quantité de mouvement de la masse d'air déviée dans un sens (vers le bas pour un profil porteur), l'aile est tirée dans l'autre sens (vers le haut), en vertu de la troisiÚme loi de Newton[13]
Selon la différence des vitesses et des pressions :
- la dissymétrie d'un profil cambré entraßne des vitesses plus élevées sur l'extrados et plus faibles sur l'intrados. L'hypothÚse d'incompressibilité du fluide étudié permet d'expliquer cela. En effet, cette hypothÚse permet de montrer la conservation du débit volumique de l'écoulement. Sur l'extrados, les lignes de courant se resserrent, la surface diminue donc la vitesse augmente par conservation du débit volumique et l'inverse se produit sur l'intrados. Selon le théorÚme de Bernoulli, utilisable uniquement sous certaines hypothÚses supposées vérifiées lorsqu'un foil fonctionne, ( écoulement homogÚne, incompressible et stationnaire[14]) la pression diminue quand la vitesse augmente et inversement. Ainsi, une surpression se crée sur l'intrados et une dépression sur l'extrados ce qui entraßne une force de portance vers le haut et permet au foil de se soulever.
- Cette explication s'applique mal à la portance des profils symétriques minces et des plaques planes sans épaisseur.
Limitations physiques
[modifier | modifier le code]La portance des profils immergés est limitée par la ventilation et la cavitation.
La ventilation est un phĂ©nomĂšne liĂ© Ă la proximitĂ© du plan porteur avec la surface. La forte dĂ©pression Ă l'extrados des foils peut crĂ©er une aspiration de l'air qui va descendre le long d'un montant (jambe de foil) ou du foil lui-mĂȘme (foil en « V » traversant la surface). Dans ce cas le profil n'avance plus dans l'eau mais dans un mĂ©lange d'air et d'eau, et la portance chute sensiblement. Une parade est l'utilisation de cloisons ou barriĂšres (en anglais « fences ») qui empĂȘchent l'air de descendre le long du foil.
La cavitation est un phénomÚne consécutif à la trop grande baisse pression sur l'extrados. Lorsque celle-ci atteint localement une valeur égale ou inférieure à la pression de vapeur saturante, des bulles de vapeur d'eau se forment. Cela provoque une chute de la portance, et l'implosion des bulles entraßne une érosion des foils, ainsi que des vibrations et des bruits.
Calage
[modifier | modifier le code]Le calage (en anglais incidence ou rake) est l'angle entre la corde du profil (droite joignant le bord d'attaque au bord de fuite) et la rĂ©fĂ©rence de position (en gĂ©nĂ©ral l'assiette de fonctionnement nominal, Ă la vitesse de croisiĂšre. Le calage peut ĂȘtre rĂ©glable pour modifier la portance. Bien noter que incidence en anglais ne veut pas dire incidence en français. Noter aussi que le terme anglais rake dĂ©signe en aviation, par exemple pour les hĂ©lices, la pente locale du bord d'attaque (forme en plan, angle de flĂšche) et non un angle de calage.
Angle d'incidence
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L'angle d'incidence d'un foil (AoA, pour l'anglais angle of attack), ou simplement son incidence, est l'angle entre la corde du profil (droite joignant le bord d'attaque au bord de fuite) et l'écoulement (le vecteur vitesse local). Quand l'assiette augmente, l'incidence et la portance augmentent.
L'angle d'incidence dâun gouvernail, qui est une surface verticale Ă profil symĂ©trique, est Ă©gal Ă zĂ©ro lorsque le gouvernail est dans l'axe du bateau, sous rĂ©serve que le bateau ne dĂ©rive pas (n'avance pas en crabe).
La portance augmente avec l'incidence (pente de portance). Ă partir dâun certain angle, dont la valeur varie en fonction du profil et de l'allongement de la surface portante, il y a un dĂ©collement de l'Ă©coulement dit dĂ©crochage et perte de la portance.
Angle de portance nulle
[modifier | modifier le code]Pour un profil symĂ©trique comme un gouvernail, lâangle de portance nulle est Ă©gal Ă zĂ©ro : le gouvernail doit ĂȘtre dans lâaxe des filets d'eau pour annuler la portance latĂ©rale.
Pour un profil asymĂ©trique, pour obtenir une portance nulle, le plan doit ĂȘtre mis en incidence nĂ©gative ; câest cet angle qui est appelĂ© « angle de portance nulle ». Un ordre de grandeur de cet angle est donnĂ© par la valeur de la cambrure (rapport flĂšche/corde) du profil : un profil cambrĂ© Ă 4 % a un angle de portance nulle d'environ â4°.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- 1 2 « Foil : qu'est-ce que c'est ? », sur futura-sciences.com (consulté le ).
- â « DĂ©finition de hydrofoil en anglais », sur dictionary.cambridge.org (consultĂ© le ).
- â « DĂ©finitions : hydroptĂšre, hydrofoil », sur larousse.fr (consultĂ© le ).
- â Nouveau Dictionnaire Ătymologique et Historique, Librairie Larousse, Paris
- â « La petite histoire des foils », sur photography-blog (consultĂ© le ).
- â « VendĂ©e Globe 2016 : foils ou pas foils ? », sur France 3 Pays de la Loire (consultĂ© le )
- â « Sailrocket » (consultĂ© le ).
- â « RĂ©fĂ©rences : Brevets », sur foils.wordpress.com (consultĂ© le ).
- â La portance dĂ©pend de l'incidence qui est la somme du calage et de l'assiette de l'engin.
- â (en-US) Adrienne SO, « King of the Open Seas: The Aquaskipper », WIRED,â 05.29.07 (lire en ligne, consultĂ© le )
- â « Pumping foil, du surf sans les vagues - Le Temps », Le temps,â (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consultĂ© le )
- â (en) David Anderson, Fermi National Accelerator Laboratory, and Scott Eberhardt, formerly of the Department of Aeronautics and Astronautics, University of Washington, now at the Boeing Company : How Airplanes Fly: A Physical Description of Lift et A Physical Description of Flight; Revisited [PDF]
- â (en) Newton's Third Law of Motion - NASA.
- â Les GlĂ©nans, Le Cours des GlĂ©nans, Seuil, , 1054 p., p. 332
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Marc Fermigier, « Voler sur l'eau. La consĂ©cration des foils », Pour la science, no 560,â , p. 64-71 (prĂ©sentation en ligne)