Les Œuvres libres
| Pays |
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|---|---|
| Langue | français |
| Périodicité | Mensuelle |
| Genre | revue littéraire |
| Date de fondation | juillet 1921 |
| Date du dernier numéro | |
| Ville d’édition | Paris |
| Propriétaire | Librairie Arthème Fayard |
|---|---|
| ISSN | 2419-2597 |
Les Œuvres libres est une revue littéraire française proposant à un rythme mensuel plusieurs textes inédits en un même volume. Fondée en 1921 par les éditions Fayard, elle disparaît, après une interruption, en juin 1964.
Histoire du support
[modifier | modifier le code]Les Œuvres libres, sous-titré « recueil littéraire mensuel ne publiant que de l'inédit », sort son premier numéro en juillet 1921. Vendue 5 francs, elle annonce dans un avant-propos[1] non signé son programme :
« Ce recueil donnera des œuvres littéraires sans arrière-pensée de coterie ou de politique. Romans, pièces de théâtre, longues nouvelles, copieux reportages qui apporteront à nos lecteurs un reflet fidèle de la vie moderne... »
Texte qui définit plus loin le sens du mot libre :
« Il nous a paru qu’il y avait place, à notre époque, pour une publication libre dans le sens le plus noble du terme. Est-il nécessaire d’ajouter que nous n’entendons point, par liberté, la méprisable licence qui donne trop souvent à l’étranger l’image la plus fausse du génie français. Mais une censure trop étroite comprime, à l’heure actuelle, la production. Nous n’irons point citer les grands noms du passé, les maîtres qui se trouveraient aujourd’hui empêchés de donner à leurs pensées, à leurs observations, la diffusion nécessaire. Mais nous songeons à eux, dans l’espoir de créer, à l’intention de leurs successeurs éventuels, l’organe où ceux-ci pourront s’exprimer librement. Et nous permettrons ainsi aux jeunes de reprendre le flambeau, sans y ajouter un éteignoir. »
Le premier sommaire propose des textes de Claude Farrère, Edmond Rostand, Pierre Mille, Henry Bataille, Sacha Guitry, Henri Duvernois et Lucien Guitry.
La revue est en fait dirigée par Joseph-Arthème Fayard lui-même, assisté au début par Mille, Farrère, Guitry et Duvernois[2].
La publication va se poursuivre jusqu'en mai 1940, puis est suspendue du fait de la guerre, au numéro 226.
Elle reprend en décembre 1944, poursuivant au même rythme et suivant la même numérotation, jusqu'en mars 1957 (numéro 356).
De mars 1957 à juin 1964, la revue adopte une nouvelle numérotation, et s'interrompt au numéro 217.
Les Œuvres libres auront proposé près de 3 000 textes inédits.
Elle fusionne momentanément avec Festival du roman. Lisez-moi publié par Tallandier[3], et devient À la page, dirigé par Armand Lanoux (no 1, juillet 1964)[4].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Les Œuvres libres, sommaires détaillés sur Wikisource.
- ↑ Pascal Fouché, Chronologie de l'éditin française depuis 1900, moteur de recherche.
- ↑ « Festival du roman. Lisez-moi », notice du catalogue général de la BnF.
- ↑ « À la page », notice du catalogue général de la BnF.