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Rober Racine

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Rober Racine
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Rober Racine est un artiste, écrivain et compositeur québécois né le à Montréal.

Né à Montréal le , Rober Racine a fait des études en littérature au CollÚge Lionel-Groulx puis en histoire de l'art et en cinéma à l'Université de Montréal[1]. Adolescent, il joue de la batterie dans un groupe de musique rock, découvre l'univers du piano, apprend à en jouer en autodidacte[2] et compose de nombreux morceaux depuis 1973[3].

Performances

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Le , Rober Racine interprĂšte au piano Vexations d’Erik Satie qu’il joue, selon les instructions donnĂ©es par le compositeur en tĂȘte de la partition, sans interruption 840 fois pendant 14 heures et 8 minutes. La salle est tapissĂ©e de 840 feuilles traduisant en suite numĂ©rique les 152 notes de la piĂšce musicale, assemblĂ©es en laizes de 13 feuilles – le nombre de temps dans le thĂšme[4]. Pour Racine, «Vexations est cette immense cathĂ©drale de l’art oĂč chacun des 840 motifs, identiques aux vitraux, taille, par 152 couleurs, le spectre infini de la perception et du silence[5]. »

AprĂšs avoir recopiĂ© Ă  la main toutes les Ɠuvres de Flaubert[6], Racine retient SalammbĂŽ. Il Ă©difie un grand escalier : une marche par chapitre du roman, dont la largeur est fonction du nombre de mots, la profondeur fonction du nombre de phrases, la hauteur fonction du nombre de paragraphes[7]. Le , au MusĂ©e des Beaux-Arts du Canada, il lit chaque chapitre sur chaque marche, pendant quatorze heures[8].

Rober Racine entame ensuite un long travail sur le dictionnaire. Pendant un an, Ă  raison de huit Ă  dix heures par jour, il en dĂ©coupe finement les 55 000 entrĂ©es du Petit Robert[9], les colle sur un bĂątonnet puis les plante sur une surface blanche horizontale de 8 mĂštres sur 8 mĂštres qu'il intitule Le Terrain du dictionnaire A/Z[10]. En mettant en espace chacun des mots du dictionnaire, Racine accomplit un dĂ©placement de la position traditionnelle des mots et les fait passer de couchĂ©s Ă  debout. Les mots ainsi dĂ©contextualisĂ©s, c’est-Ă -dire placĂ©s « sur une autre surface, dans un autre espace, une autre lumiĂšre », acquiĂšrent une nouvelle dimension[10].

Il « rĂȘve » de rĂ©aliser un Parc de la langue française dans lequel chaque vocable, accompagnĂ© de sa dĂ©finition, et d'une couleur diffĂ©rente selon sa classe, serait reprĂ©sentĂ© sous forme de panneau dans un jardin[10]. Il s'agirait de « faire du dictionnaire un lieu gĂ©ographique oĂč la lecture de chacun devient un parcours. Un espace oĂč l’on chemine littĂ©ralement au sein d’un texte. Un endroit paisible oĂč chacun pourrait se donner rendez-vous au mot de son choix ; lĂ  oĂč tous les mots se sont donnĂ© le mot. Faire en sorte que le parc soit une immense page sur laquelle se trouvent paysagĂ©s tous les mots de la langue française[11]. » Le lecteur se ferait promeneur (ou vice-versa) et explorerait Ă  son grĂ© les sentiers de l’expression, de la communication ou de la crĂ©ation[12].

Mais seules quelques lettres ont pu ĂȘtre ainsi visualisĂ©es, en 1992, Ă  la Documenta de Kassel, puis en 1996 dans le parc de la CitĂ© internationale de Lyon[10].

Avec « rigueur, discipline, patience, abnĂ©gation, folie quasi obsessionnelle, mais sĂ©duction par l’idĂ©e que ce travail n’aura pas de fin[13] », Rober Racine reprend les pages du dictionnaire utilisĂ©es pour la dĂ©coupe des entrĂ©es comme matĂ©riau des Pages-Miroirs. Il pratique d’infimes perforations sous chaque lettre des noms d’auteurs qui apparaissent dans les dĂ©finitions ; applique de la dorure sur certaines lettres (les lettres et les chiffres fermĂ©s des mots en italique : a, b, d, g, e, g, o, p, q, 6, 8, 9) ; souligne les syllabes correspondant Ă  des notes de musique (abandonner, alarmer, amicalement). Il expose chaque page devant un miroir qui permet Ă  la fois de voir son verso et le visage du spectateur, conjuguant l’interrogation de soi et la matĂ©rialitĂ© du langage[9]. La pluri-lecture est la principale dynamique proposĂ©e par l’Ɠuvre, amenant le regard du spectateur dans un constant oscillement entre prĂ©sentation calligraphique et signifiĂ©, signifiĂ©s et prĂ©sentation calligraphique[14]. L’écriture n'est ainsi plus enfermĂ©e dans nos habitudes, mais Ă©rigĂ©e en habitats offrant une permĂ©abilitĂ© au dĂ©sir de faire se confondre et circuler corps et mots[14].

Racine relÚve 12 061 notes dans les 55 000 mots de la langue française, dont 3 108 la, et en tire La Musique des mots. Chaque mot vaut un temps. Un mot contenant une seule syllabe-note identifie une noire (un temps), un mot en contenant deux une croche (deux demi temps) et un autre en contenant trois un triolet (trois croches). Il tient également compte de la tonalité, déterminée selon la premiÚre note apparaissant dans chaque colonne, puis du mode (majeur-mineur), les syllabes-notes de la colonne de gauche du dictionnaire étant considérées majeures et celles de la colonne de droite comme mineures[15]. Le dictionnaire est considéré comme une partition musicale qu'il est nécessaire d'interpréter et d'exécuter[9].

Littérature

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AprĂšs plus d'une dĂ©cennie pendant laquelle il s'est effacĂ© en Ă©tant l’exĂ©cutant de gĂ©ants comme Flaubert ou Satie, en Ă©tant Ă  leur service, en rĂ©interprĂ©tant leurs Ɠuvres sur le plan plastique, Rober Racine sort de leurs ombres et devient un crĂ©ateur, sans intermĂ©diaires[7]. Dans son premier roman, Le Mal de Vienne, le personnage central, est atteint de thomasbernhardovite, Ă©trange maladie qui le voit hantĂ© par Thomas Bernhard, par son style, par son personnage. Cet ouvrage « totalement obsessionnel, dĂ©lirant, marquĂ© par un humour grinçant et oĂč la culture apparaĂźt au cƓur d’un maelström dans lequel la langue vient s’abimer[16] », situĂ© dans le monde de l’improbable toujours possible, dans lequel l’ùre du soupçon est remplacĂ©e par l’ùre de la fatalitĂ©, a sans doute fait naĂźtre autant de rĂ©pulsion que d'admiration[17].

Pour LĂ -bas, tout prĂšs, Rober Racine s’astreint Ă  un style trĂšs diffĂ©rent, presque aux antipodes de celui du prĂ©cĂ©dent. AprĂšs trois ans de brouille, Odile, astronome, et Marie, gĂ©ologue, doivent se rejoindre dans le dĂ©sert du Nouveau Mexique, lĂ  oĂč se trouve The Lightning Field, une installation de Walter de Maria composĂ©e de 400 tiges de mĂ©tal plantĂ©es dans le sol, Ă  Ă©gale distance sur une superficie d’un mille carrĂ©. Mais Marie n’arrive pas. Pour Blandine Campion, l’Ɠuvre d’art et la fiction se confondent dans un mimĂ©tisme original, Ă©changeant leurs propriĂ©tĂ©s respectives : la fiction donne une incarnation et une dimension spectaculaires Ă  l’Ɠuvre d’art qui, Ă  son tour, confĂšre au rĂ©cit toute sa magie, son Ă©nergie, son mystĂšre[18]. Cependant, pour Jean-François Chassay, il s'agit d’un « échec retentissant », l'’Ɠuvre de Walter de Maria, sur laquelle est centrĂ©e le roman, devenant un poids sans que l’auteur parvienne Ă  en dĂ©border, et envahissant des personnages falots et sans consistance[19].

Il entame ensuite une trilogie, constituĂ©e d'une piĂšce de théùtre, Le CƓur de Mattingly, et de deux romans, L'Ombre de la terre et Les Vautours de Barcelone.

Dans L'Ombre de la terre, « son livre le plus fort, moins « cĂ©rĂ©bral », Ă  la fois plus poĂ©tique et plus organique[20] », Gabriella, une QuĂ©bĂ©coise de 34 ans dont le cƓur « bat au rythme des miracles de la science », est la plus grande interprĂšte des madrigaux de Carlo Gesualdo, prince et compositeur italien du XVIe siĂšcle, personnage Ă  la lĂ©gende noire, Ă  la fois artiste et assassin. Souffrant d’une grave maladie cardiaque, Gabriella a reçu le cƓur d’un astronaute qui a marchĂ© sur la Lune. Son « bienfaiteur » lui a laissĂ© croire que le cƓur qu’elle a reçu Ă©tait celui d’un meurtrier[21]. Pour Hugues Corriveau, si le projet de cerner ou d’approfondir l’effet de la prĂ©sence lunaire sur terre Ă  travers le nom des villes gardiennes de morceaux de lune rapportĂ©s des missions Apollo n’est pas sans intĂ©rĂȘt, son intĂ©gration mĂȘme Ă  son travail de fiction théùtrale ou romanesque n'est pas trĂšs rĂ©ussie. Cependant, pour lui, l’envoĂ»tement du roman tient Ă  son style, Ă  une grande magie du langage qui fouit jusqu’au cƓur des mots[22].

Les vautours de Barcelone, « roman dense et parfois un peu hermĂ©tique, est une quĂȘte de mĂ©moire et de vĂ©ritĂ©[20]. » Le pĂšre de Gabriella s’est suicidĂ© en Ă©crasant son avion sur la cage des vautours du zoo de Barcelone. Alors qu'elle prĂ©parait les Trois airs pour un opĂ©ra imaginaire du compositeur quĂ©bĂ©cois Claude Vivier, mort assassinĂ© Ă  Paris Ă  l’ñge de 34 ans, elle se rend sur place et engage un Ă©trange dialogue avec les sept vautours, qui commentent comme un chƓur grec son existence. Elle y rencontre aussi une insolite jeune femme qui visite et dessine chaque jour les oiseaux nĂ©crophages, « pour apprendre Ă  disparaĂźtre[21]. »

Au mĂȘme endroit, Rober Racine se met Ă  dessiner des vautours, qu'il expose plus tard. C'est pour lui comme un journal intime, une maniĂšre de surmonter des idĂ©es noires. Ces oiseaux sont devenus autant de personnages. « Avec ces vautours, je me sens comme un metteur en scĂšne qui fait passer des auditions pour trouver un acteur, une actrice. Des quelque 500 vautours que j'ai faits, certains m'ont impressionnĂ©, frappĂ©[23]. »

PubliĂ© en 2015, L'Atlas des Films de Giotto aligne les rĂ©sumĂ©s de 230 films – qui ne sont que de pure invention. Giotto, un pilote d’avion de la NASA, les classe par villes, Ă©met non pas une critique ou une analyse, mais un bref commentaire, une observation ou une rĂ©flexion, et donne la parole Ă  des spectateurs imaginaires. Il recommande une lecture dans le dĂ©sordre. Ce travail rappelle les Films fantĂŽmes d’Albin de la Simone, Ɠuvres imaginaires dont il fait entendre en concert les musiques et certains dialogues. « L’Atlas de Racine s’apparente Ă  une performance, une proposition Ă©tonnante poussĂ©e Ă  bout de façon obsessionnelle. C’est Ă  ce titre, plus que pour ses qualitĂ©s littĂ©raires ou sa valeur cinĂ©matographique, qu’il force l’admiration[24]. »

La Petite rose de Halley, dont l'Ă©criture s'est rĂ©vĂ©lĂ©e particuliĂšrement difficile, est dominĂ©e par la figure de Denis Vanier, poĂšte maudit qui influence le dĂ©veloppement du rĂ©cit par ses mots — « j’écris pour ne pas tuer » —, par son parcours atypique, les lieux qu’il a frĂ©quentĂ©s et sa voix unique et provocante[25].

Claude Vivier, assassiné en 1983, réapparaßt en 2024 dans Au square Gardette, interrogation sur les liens entre meurtre et création.

ƒuvres littĂ©raires

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ƒuvres musicales et visuelles

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Une liste exhaustive illustrée figure sur le site officiel de Rober Racine

  • Vexations, d'Erik Satie, 1978
  • Gustave Flaubert 1880-1980, Escalier SalammbĂŽ, 1980
  • Le Terrain du dictionnaire A/Z, 1981
  • Des Pages-Miroirs et Les 1600 Pages-Miroirs (corpus dĂ©finitif), dessins, 1980-1994
  • Lettre K (extrait du Parc de la langue française), Documenta, Kassel, 1992

Une liste exhaustive illustrée figure sur le site officiel de Rober Racine

  • « Le corps est un dictionnaire », Intervention, nos 10-11,‎ (lire en ligne)
  • « La biopictura », Études françaises, vol. 21, no 1,‎ (lire en ligne)
  • « Écrire une installation ou installer l’écriture ? », Parachute, no 39,‎ (lire en ligne)
  • « CrĂ©er Ă  rebours vers le rĂ©cit », Parachute, no 48,‎ (lire en ligne)
  • « Le Regard de Nipper. Raymond Gervais et l'art du tourne-disque », Parachute, no 61,‎ (lire en ligne)
  • « Cage/Satie, le silence vertigineux. Quelques rencontres avec John Cage sans jamais l’avoir regardĂ© dans les yeux », Circuit, vol. 8, no 2,‎ (lire en ligne)
  • « Spica », Parachute, no 96,‎ (lire en ligne)
  • « La mort en moins », Intervention, no 242,‎ (lire en ligne)

Rétrospective

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Prix et distinctions

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Bibliographie

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  • MĂ©lanie Rainville, La signature de Rober Racine : réécritures et systĂšmes, MĂ©moire de MaĂźtrise en Ă©tude des Arts, UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă  MontrĂ©al, (lire en ligne)
  • Anne BĂ©nichou, « La fabrique des vexations de Rober Racine. Des expositions qui crĂ©ent des Ɠuvres avec des restes », Ligeia, nos 121-124,‎ (lire en ligne) [À propos de l'interprĂ©tation des Vexations d'Erik Satie]
  • Serge BĂ©rard, « Rober Racine ou le travail de dĂ©construction du dictionnaire », Parachute,‎ (lire en ligne) [À propos du Terrain du dictionnaire et des Pages-Miroirs]
  • Blandine Campion, « RĂ©pondre Ă  l’appel des voix intĂ©rieures », Lettres QuĂ©bĂ©coises, no 90,‎ (lire en ligne) [À propos de La-bas, tout prĂšs]
  • Jean-François Chassay, « Voir ailleurs si j’y suis », Voix et images, vol. 18, no 2 (53),‎ (lire en ligne) [À propos du Mal de Vienne]
  • Jean-François Chassay, « Les technologies de la voix : espace culturel et hybridation dans Le mal de Vienne de Rober Racine », Voix et images, vol. 22, no 3 (66),‎ (lire en ligne)
  • Jean-François Chassay, « Ruser avec la mort », Voix et images, vol. 23, no 3 (69),‎ (lire en ligne) [À propos de LĂ -bas, tout prĂšs]
  • RĂ©jean-Bernard Cormier, « La musique des mots, corps, accord », ETC, no 35,‎ (lire en ligne) [À propos des Pages-Miroirs]
  • Hugues Corriveau, « HĂŽtel, pierres de lune et spectacle », Lettres QuĂ©bĂ©coises, no 109,‎ (lire en ligne) [À propos de L'Ombre de la terre]
  • Michel Coulombe, « Des films imaginaires, de vrais cratĂšres », CinĂ©-Bulles, vol. 34, no 1,‎ (lire en ligne) [À propos de L'Atlas des films de Giotto]
  • Gilles Daigneault, « Les derniĂšres pages de Rober Racine et de Denis Juneau », ETC, no 7,‎ (lire en ligne) [À propos des Pages-Miroirs]
  • (en) Christopher Dawson, « Erik Satie's Vexations—An Exercise in Immobility », Revue de musique des universitĂ©s canadiennes, vol. 21, no 2,‎ (lire en ligne)
  • Christian Desmeules, « Rober Racine, l'art et le cƓur des choses », Le Devoir,‎ (lire en ligne) [À propos des Vautours de Barcelone]
  • Serge Fisette, « Rober Racine
Portrait de l’artiste en allé », Espace Sculpture, vol. 6, no 1,‎ (lire en ligne)
  • Lise Gauvin, « « Se donner le mot » : le parcours exemplaire de Rober Racine », dans Écrire pour qui ? L'Ă©crivain francophone et ses publics, Paris, Karthala, (lire en ligne)
  • Raymond Gervais, « Les musiques de Rober Racine », Parachute,‎ (lire en ligne)
  • J.-P. Gilbert, « Le rĂ©cit des Ɠuvres : Rober Racine, Susan Scott, RenĂ© Payant », ETC, vol. 1, no 2,‎ hiver 1987-1988 (lire en ligne) [À propos du Terrain du dictionnaire A/Z]
  • Jean-Baptiste Harang, « Le SalammbĂŽ de Racine », LibĂ©ration,‎ (lire en ligne)
  • Anne-FrĂ©dĂ©rique HĂ©bert-Dolbec, « Rober Racine: la crĂ©ation est un voyage », Le Devoir,‎ (lire en ligne) [À propos de La Petite rose de Halley]
  • (en) Stephen Horne, « Rober Racine », Parachute,‎ (lire en ligne) [À propos de Selena]
  • Martine Larocque, « Rober Racine, dĂ©comprendre le sourire d'une perle », Parachute,‎ (lire en ligne)
  • Sophie Paluck, « Robert Dion, Le moment critique de la fiction. Les interprĂ©tations de la littĂ©rature que proposent les fictions quĂ©bĂ©coises contemporaines , Nuit blanche Ă©diteur », Tangence, no 59,‎ (lire en ligne) [À propos du Mal de Vienne]
  • AndrĂ©-Louis ParĂ©, « Portrait de l’artiste en astronaute. Un entretien avec Rober Racine », Espace, no 119,‎ (lire en ligne)
  • Yvon ParĂ©, « Rober Racine, Le dictionnaire suivi de La musique des mots », Lettres QuĂ©bĂ©coises, no 94,‎ (lire en ligne)
  • Elisabeth Recurt, « « L’Ɠuvre-temps » : une certaine dissolution matĂ©rielle », ETC, no 49,‎ (lire en ligne) [À propos de Selena-Spica]
  • Chantal Ringuet, « L’Atlas des films de Giotto de Rober Racine », Spirale, no 256,‎ (lire en ligne)
  • MichĂšle ThĂ©riault, « Le Mot dĂ©coupĂ© et les espaces de la traduction », Parachute,‎ (lire en ligne) [À propos des travaux sur le dictionnaire]
  • RenĂ© Viau, « Rober Racine et la fin des vautours », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  • Jean-Pierre Vidal, « Rober Racine », ProtĂ©e, vol. 27, no 2,‎ (lire en ligne) [À propos des travaux sur le dictionnaire]
  • JosĂ©e Vinette, « Rober Racine », Parachute,‎ (lire en ligne) [À propos des Pages-Miroirs]
  • Un artiste, une Ɠuvre, Rober Racine, MusĂ©e National des Beaux-Arts du QuĂ©bec. Voir en ligne

Liens externes

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Notes et références

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