Starzik
| Starzik | |
| Création | 6 septembre 2004 |
|---|---|
| Disparition | 2019 (radiation) |
| Forme juridique | SARL, société à responsabilité limitée |
| Siège social | Echirolles (Isère) |
| Direction | Jerome Giachino (gérant) |
| Société mère | Starzik Investissement 4497633255 |
| Effectif | nc |
| SIREN | 478182959 avant absorption
497633255 après absorption |
| Chiffre d'affaires | nc |
| Résultat net | nc |
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Starzik, entreprise française fondée en 2004, fut la 3e plateforme de téléchargement légale en France[1], derrière des concurrents tels qu’iTunes Store et Amazon. Le site, créé en 2004, proposait de la musique, des livres, des BD, des jeux et des logiciels au téléchargement[2].
La particularité du site www.starzik.com résidait dans sa capacité à proposer du contenu dans différents formats[réf. souhaitée]. En 2006, le site fut le premier à proposer des titres de musique sans verrou technologique grâce au soutien de l’agrégateur « The Orchard »[réf. souhaitée].
Historique
[modifier | modifier le code]En 2004, Jérôme Giachino et Frédérick Estupina, âgés de 32 ans[3], respectivement directeur marketing des marques de lingerie Lou et Boléro[4] et directeur informatique de Vanity Fair[4.1],[3.1] (gérant notamment les marques Lou et Boléro)[3], s’associent pour fonder Starzik alors que les offres de téléchargement légal commencent à prospérer[4]. La PME grenobloise souhaite permettre aux internautes d’acquérir légalement de la musique sur Internet et d’offrir aux artistes un nouveau canal de distribution.
En , le site Starzik.com est en ligne[5]. La société devient progressivement une plateforme multi-contenu[6] en proposant des jeux, logiciels, vidéo clips et films dès 2007, puis des livres en 2010 et enfin des BD numériques en 2012.
En 2006, Starzik crée une deuxième business unit B2B « starzik.biz » afin d’utiliser la prime numérique dans des opérations de marketing opérationnel. En , Starzik compte cinq salariés[3].
En , la société est absorbée par son actionnaire unique : Starzik Investissement[7].
En , le site inaugure une offre de vente privée d'albums de musique numérique[8].
En 2014 c'est la troisième plateforme de téléchargement de contenus culturels au monde[5].
En , la société est placée en liquidation judiciaire[9].
Catalogue numérique
[modifier | modifier le code]Le site Starzik proposait un service multi-formats afin de promouvoir l'interopérabilité. Plus de 20 000 000 de titres sont disponibles dans les principaux formats : MP3, Ogg Vorbis, FLAC (HD), WMA, AAC. Il est ainsi possible de télécharger légalement de la musique qui sera compatible avec tous les systèmes d'exploitation et manipulable à volonté.
Musique
[modifier | modifier le code]L’offre musicale provenait de labels de 37 pays différents, dont Universal Music Group, Sony Music Entertainment, Warner Music Group ou Believe. Starzik proposait une section « Top gratuits »[10].
Une application smartphone Starzik existe pour iOS et Android.
Livres et BD numériques
[modifier | modifier le code]Starzik proposait plus de 500 000 livres numériques à prix unique en téléchargement. Une majorité des livres numériques étaient au format ePub et PDF[11] et certains au format audio MP3 ou WMA ce qui permettait de les écouter. Le site internet proposait également des BD numériques.
Jeux et logiciels
[modifier | modifier le code]Plus de 12 000 jeux et logiciels étaient également disponibles en téléchargement pour PC ou Mac.
Service Mystarzikshop
[modifier | modifier le code]Mystarzikshop fut un service communautaire de Starzik créé en et qui prenait en charge la distribution, la promotion et la vente de musique MP3 (sans DRM) d'artistes non-connus, auto-produits ou sous des labels indépendants[réf. souhaitée].
Autres offres
[modifier | modifier le code]- Offre B2B : expertise en marketing numérique
- Site de téléchargement en marque blanche
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Téléchargement légal selon l'Institut GFK » [archive du ], sur panelsculture.gfk.fr via Internet Archive.
- ↑ « Industrie musicale : retour en force de BMG sur le devant de la scène » [archive], sur electronlibre.info via Wikiwix, .
- 1 2 3 « Ils ont tout juste crée leur boîte... et elle tourne déjà rond », La Tribune,
- ↑ L'article de La Tribune du 30 mai 2006 indique « Jérôme Giachino [...] directeur marketing pour les marques [...] Lou et Boléro [...] Frédérick Estupina, directeur informatique dans le même groupe ». À cette date, les marques Lou et Bolero appartiennent à VFB Lingerie (Vanity Fair Brands Lingerie).
- 1 2 Sandra Monteforte Gardent, « Jérôme Giachino, de la guêpière au MP3 », sur mesinfos.fr, (consulté le )
- ↑ L'Essor Isère indique : « Frédérick Estupina, directeur informatique chez Vanity Fair ».
- 1 2 « Starzik, le site grenoblois qui met la culture à portée de clics », sur franceinfo.fr, 10 janvier 2014, mis à jour le 6 décembre 2016 (consulté le ).
- ↑ « Actualité économique » [archive du ], sur L'Expansion via Wikiwix, .
- ↑ AG du 21 avril 2009
- ↑ « La vente privée s'étend à la musique sur Starzik » [archive du ], sur lexpansion.com via Internet Archive,
- ↑ Starzik placée en liquidation judiciaire le 27/12/2016
- ↑ « nc », Science et Vie junior, no 288, .
- ↑ Hadopi et les acteurs numériques : https://www.actualitte.com/acteurs-numeriques/hadopi-distribue-les-bons-points-pur-aux-revendeurs-40442.htm
Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Site officiel en Juin 2017 » [archive du ], sur starzik.com via Internet Archive
- « Starzik lance les ventes privées sur la musique »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur metrofrance.com