ZERO (art)
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ZERO Ă©tait un rassemblement occasionnel d'artistes autour de conceptions et de manifestations dont Heinz Mack peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme le thĂ©oricien et l'animateur.
ZERO Ă©tait une sorte de regroupement internationalement ouvert aux artistes cherchant un certain renouveau artistique et se lançant dans lâentreprise aventureuse de donner des formes Ă lâuniversalitĂ©. Ce projet Ă©tant assez partagĂ© durant cette pĂ©riode, le groupe ZERO a pu compter plusieurs « familles » dâartistes dĂ©jĂ unis sous des dĂ©nominations fĂ©dĂ©ratrices, comme le Gruppo Nucleare (Groupe nuclĂ©aire) de Milan, le Nouveau RĂ©alisme, le Groupe de recherche dâart visuel, le groupe NUL, Gutai, etc., ensemble dâartistes proches dâun courant que lâon a pu aussi dĂ©finir comme faisant partie de « la nouvelle tendance ». Depuis une dizaine dâannĂ©es, les institutions musĂ©ales ont souhaitĂ© remettre au goĂ»t du jour les problĂ©matiques engendrĂ©es par le groupe ZERO en organisant plusieurs expositions, qui ont Ă chaque fois tentĂ© dâĂ©claircir ce phĂ©nomĂšne ambitieux que fut ZERO.
Origine
[modifier | modifier le code]ZĂ©ro a commencĂ© par ĂȘtre le nom d'une revue d'art fondĂ©e en 1958 par Heinz Mack et Otto Piene, avant de dĂ©signer le groupe dont les seuls membres permanents furent jusqu'Ă sa dissolution officielle en 1967, ses deux fondateurs et GĂŒnther Uecker, venu se joindre Ă eux en 1961.
En 1957, les deux artistes dĂ©cident dâouvrir leurs ateliers au public, et la premiĂšre de ces manifestations nocturnes, nommĂ©es « expositions dâun soir », eut lieu le . Otto Piene sâexplique ainsi sur la naissance de ZERO : « Nous nâavions pas lâintention de crĂ©er un groupe, au dĂ©part : câĂ©tait une relation dâamitiĂ©. Mack et moi avions des ateliers voisins ; nous parlions beaucoup et avions dĂ©veloppĂ© une sorte dâattitude artistique »
La premiĂšre « exposition dâun soir » est considĂ©rĂ©e comme lâacte fondateur du groupe ZERO ; elle marque le point de dĂ©part dâune action collective qui, en 1958, concevra une revue Ă©ponyme qui marquera rĂ©ellement lâaffirmation du groupe.
Développement
[modifier | modifier le code]Le groupe ZERO de DĂŒsseldorf a travaillĂ© Ă partir de deux composantes principales, la lumiĂšre et sa dynamique. Piene usa particuliĂšrement de la lumiĂšre Ă©lectrique et des effets de projection que celle-ci permettait. Mack pratiqua une autre approche en traduisant la lumiĂšre naturelle par des Ă©crans transparents souvent striĂ©s et parfois mĂȘme motorisĂ©s, superposant plusieurs Ă©crans pour montrer de ce fait des vibrations lumineuses. Uecker quant Ă lui recouvrait panneaux et objets divers de clous de diffĂ©rentes tailles, ce qui offrait une perception vibratoire de la lumiĂšre. Ils sâadonnĂšrent parfois Ă la rĂ©alisation dâĆuvres communes, comme ce fut le cas dans lâhommage Ă Fontana, prĂ©sentĂ© Ă partir de 1964. Lâaspect Ă©volutif et dynamique de leurs travaux font que lâhistoire de lâart les a classĂ©s au chapitre de lâart cinĂ©tique. Ceci sâexplique facilement par leur usage du mouvement, de la lumiĂšre et de lâĂ©lectricitĂ©, qui selon Franck Popper, thĂ©oricien de ce courant, constituent autant de spĂ©cialitĂ©s de cet art du mouvement. Les trois artistes eurent de nombreuses occasions dâexposer ensemble Ă travers lâEurope et les Ătats-Unis et constituĂšrent vĂ©ritablement un groupe dâartistes. Câest cette dĂ©finition de ZERO qui est la plus gĂ©nĂ©ralement rĂ©pandue, mais elle en est aussi la vision la plus restreinte, mĂȘme si les trois artistes de DĂŒsseldorf ont constituĂ© lâaxe principal du dĂ©veloppement et de lâorganisation de cette tendance.
Les trois artistes faisaient partie d'une gĂ©nĂ©ration de l'aprĂšs-guerre dominĂ©e par un sentiment profond de culpabilitĂ©. Alors qu'elle n'avait aucune responsabilitĂ©, elle en subissait quand mĂȘme les revers. Pour Mack et Piene, il fallait repartir de zĂ©ro ! Il fallait entreprendre une tĂąche d'exorcisme, dĂ©sencombrer l'expression artistique de la faillite de l'humanitĂ©. Ă cette fin, Mack avança deux types de prescriptions, les unes morales :
« L'expĂ©dition de notre imagination s'Ă©loigne irrĂ©sistiblement de la mĂ©lancolie Ă©touffante des vielles habitudes dont nous nommons l'oxydation archaĂŻque: La culture europĂ©enne. Une nouvelle collaboration des artistes devra congĂ©dier les fonctionnaires et les consommateurs, de mĂȘme que ses utopistes et ses prophĂštes. La rĂ©serve totale de l'art sera une nouvelle libertĂ©; elle est une expression de la zone zĂ©ro, l'expression de nos attentes sans bornes »
. Les autres prescriptions d'ordre formel étaient :
« L'espace ouvert et profond qui, mĂȘme Ă l'horizon, ne veut pas trouver sa limite est la libre sphĂšre pour mon regard qui parcourt les Ă©tendues proches et lointaines, sans direction, intention ou pesanteur, jusqu'Ă ce que mon regard me revienne...Dans de pareilles Ă©tendues, la clartĂ© de la lumiĂšre et la plĂ©nitude du calme se rĂ©pandent continuellement. C'est par la lumiĂšre que l'espace a sa sensibilitĂ©, son atmosphĂšre, sa transparence »
.
S'ensuivent des Ćuvres qui ont pour titres Peintures de lumiĂšres, Reliefs de lumiĂšre, Fontaines de lumiĂšre, Moulins de lumiĂšre.
Yves Klein dit d'eux : « Ce sont des croque-sensibilité, ils sont trÚs malins, ils vous prennent tout et ne vous donnent rien... Attention ! »
Cette association large trouve trĂšs certainement son origine dans la galerie dâAlfred Schmela (de), un ancien peintre, qui prend le parti dâexposer Yves Klein dĂšs (pour lâinauguration de sa galerie de DĂŒsseldorf), alors que le climat gĂ©nĂ©ral est encore Ă lâexpressionnisme abstrait et, plus particuliĂšrement en Europe, Ă la tendance parisienne de ce que lâon a appelĂ© lâabstraction lyrique. Cette galerie va vite devenir le lieu principal de lâorchestration de ZERO. Klein est parmi les premiers Français Ă exposer en Allemagne dans lâaprĂšs-guerre, qui enfermait alors les deux pays dans une totale absence de communications et dâĂ©changes sur le plan artistique. En fait, Heinz Mack Ă©tait dĂ©jĂ venu rendre visite Ă Yves Klein dans son atelier parisien dĂšs la fin de lâannĂ©e 1955, au cours de laquelle il fit Ă©galement connaissance de Jean Tinguely, qui sera plus tard lui aussi impliquĂ© dans les dĂ©marches du groupe ZERO. Ă la fin des annĂ©es 1950, Klein se rendra frĂ©quemment en Allemagne, notamment pour les travaux quâil rĂ©alise pour lâOpĂ©ra de Gelsenkirchen. Progressivement, les liens se tissent avec le groupe de DĂŒsseldorf, Klein expose mĂȘme pour la premiĂšre fois en compagnie des artistes allemands en lors de la VIIe « Exposition dâun soir ». Câest le dĂ©but dâune collaboration qui va sâinternationaliser de plus en plus.
La mĂȘme annĂ©e, Piero Manzoni, qui sâintĂ©resse aussi de prĂšs aux travaux de Klein et de Lucio Fontana dont il a pu prendre connaissance Ă Milan, voyage aux Pays-Bas oĂč il prendra contact avec les futurs artistes du groupe NUL. Peu Ă peu, les rĂ©seaux sâorganisent jusquâau printemps 1959, oĂč Tinguely organise lâexposition « Motion in Vision - Vision in Motion » Ă Anvers. Câest vĂ©ritablement lâexposition fĂ©dĂ©ratrice du groupe, qui rĂ©unit, entre autres : Bury, Klein, Mack, Manzoni, Piene, Soto et Spoerri. Le courant ZERO sâaffirme. Ă partir de ce moment, beaucoup dâexpositions collectives auront lieu et rassembleront les milieux artistiques des quatre villes principales : Amsterdam, DĂŒsseldorf, Milan et Paris, notamment au Stedelijk Museum d'Amsterdam en et en 1965. Ă partir du dĂ©but des annĂ©es 1960, Fontana expose mĂȘme en compagnie de cette jeune gĂ©nĂ©ration qui lui voit en lui un pĂšre spirituel. Sa participation au mouvement ZERO est en quelque sorte la consĂ©cration du groupe, ou, du moins, un soutien majeur de la part de cette figure, qui Ă lâĂ©poque est dĂ©jĂ reconnue de lâart contemporain.
« Ce nâest pas par lâeffet du hasard que se rĂ©unissent et travaillent ensemble des individualitĂ©s artistiques aussi fortes que Manzoni, Klein ou Piene. Le substrat de ce phĂ©nomĂšne est une intuition commune qui fonde leurs relations personnelles et leurs recherches ».
Néanmoins, la mort similaire par crise cardiaque de Klein leader du Nouveau Réalisme, en et, 8 mois plus tard, de Manzoni, précurseur de l'Arte Povera, entravera cette collaboration européenne. Par la suite, le Groupe NUL hollandais sera dissout aprÚs la grande exposition de l'ensemble de ces mouvements de l'avant-garde européenne organisée en 1965 au Stedelijk Museum, qui présente également le groupe japonais Gutai, pionnier de la performance, dont Klein avait suggéré la participation dÚs 1962. En 2015, le Stedelijk Museum a organisé une rétrospective intitulée ZERO, Let Us Explore the Stars pour célébrer les 50 ans de cette exposition historique[1].
Piene dĂ©nombre 133 artistes ayant collaborĂ© au « projet ZERO » dans le cadre dâexpositions communes. Les revues telles que « ZERO », « Azimuth » ou encore « Nul » furent non seulement les rĂ©els organes de diffusion du groupe, mais elles furent aussi un facteur de cohĂ©sion et de communication entre les diffĂ©rentes associations dâartistes, regroupĂ©s alors le plus frĂ©quemment par pays. « Lâexposition de 1965 au musĂ©e Stedelijk dâAmsterdam montra clairement que sous la banniĂšre de ZERO se retrouvait un large spectre dâartistes et de groupes. Au milieu des annĂ©es 1960, ce nom ne dĂ©signait plus seulement un groupe de trois artistes allemands (1957/1966), il Ă©tait devenu un terme gĂ©nĂ©ral pour un mouvement international de lâaprĂšs-guerre (de 1962 Ă 1966 environ), rassemblant des artistes dâAllemagne, des Pays-Bas, dâItalie, de France, de Suisse, de Belgique, du Japon, du Venezuela, du BrĂ©sil et des Ătats-Unis ».
Lâexposition sur la mouvance qui a pris place Ă Nice en 1998 sâintitulait « ZERO INTERNATIONAL ». Cette formulation est Ă attribuer Ă Renate Wiehager qui a signĂ© un essai portant ce titre dans le catalogue de lâexposition. Elle permet de dĂ©signer de façon commode la mouvance ZERO, et de la distinguer du groupe souche de DĂŒsseldorf.[rĂ©f. souhaitĂ©e]
Renouveau, utopie et spiritualité
[modifier | modifier le code]ZERO souhaitait incarner un renouveau artistique et spirituel engagĂ© dans une tentative de redĂ©finition de la modernitĂ©, qui pourrait faire sortir le monde des traumatismes quâavait engendrĂ©s la guerre. Le mouvement allait dĂ©velopper tout un programme visant une reconstruction intellectuelle conduite par des idĂ©aux forts. Ă travers une critique vigoureuse du matĂ©rialisme occidental, Otto Piene comptait apporter des valeurs nouvelles : « Je croyais Ă une autre forme de renaissance. Elle devait ĂȘtre spirituelle, intellectuelle, fondĂ©e sur les domaines dâexcellence de lâhistoire allemande : lâart, lâhumanisme, la crĂ©ativitĂ© intellectuelle. Dâune certaine maniĂšre ZERO est nĂ© dâun esprit de rĂ©sistance face Ă la montĂ©e dâun nouveau matĂ©rialisme, avec lâespoir quâun nouvel esprit, un nouveau dĂ©part ouvrirait une nouvelle pĂ©riode pour la pensĂ©e, les Ă©motions de la vie. Ă cette Ă©poque lâidĂ©e la plus rĂ©pandue Ă©tait que le bien-ĂȘtre matĂ©riel rendrait les gens heureux. JâĂ©tais contre cela » .
Cette quĂȘte de renouveau artistique et social que souhaitait ZERO rappelle les conceptions du Bauhaus qui Ă©tait apparu au lendemain de la premiĂšre guerre mondiale. Comme le mouvement fondĂ© par Gropius, ZERO souhaitait se dĂ©marquer de la gĂ©nĂ©ration artistique traumatisĂ©e par la guerre, qui dans le cas prĂ©sent Ă©tait reprĂ©sentĂ©e par la gĂ©nĂ©ration des peintres informels.
La nĂ©buleuse que formait ce groupe Ă©tait un forum ouvert aux artistes qui pouvaient y Ă©changer librement. Ils voulaient ensemble rĂ©volutionner le langage de lâimage, et supplanter la peinture gestuelle hĂ©ritĂ©e de Pollock, dans laquelle ils ne voyaient quâune tentative de surmonter le chaos et la douleur du passĂ©. Ils prĂ©fĂ©raient Ă cela un optimisme offrant une vision positive du monde et de son devenir. Ils rejetaient aussi par lĂ le geste artistique individualisĂ©, remplacĂ© par une forme de spiritualitĂ© objective qui devrait se concrĂ©tiser par la recherche dâune prĂ©sence plastique immatĂ©rielle explorant les potentialitĂ©s expressives de la lumiĂšre et du dynamisme. Cette recherche dâune nouvelle spiritualitĂ© et de lâobjectivitĂ© artistique se retrouve Ă©galement dans les dĂ©marches du groupe GutaĂŻ. Les conceptions du groupe japonais avaient elles aussi Ă©mergĂ© dans une pĂ©riode de libĂ©ration aprĂšs une doctrine totalitariste. Ces mouvements cherchaient tous les deux Ă faire progresser, Ă accĂ©lĂ©rer certaines Ă©volutions et Ă instaurer certaines valeurs, comme le remarque Rainer Zimmermann Ă travers lâĂ©tude quâil livre dans le catalogue dâexposition ZERO (Saint-Ătienne, 2006). Cette exposition rapprochait effectivement les travaux des deux groupes.
Le catalogue de lâexposition de Saint-Ătienne (2006) fait dĂ©buter la chronologie de ZERO en 1946, date du manifeste Blanc Ă©crit sous l'Ă©lan Fontana. Envisager cette prise de position artistique comme le point de dĂ©part de « lâĂ©poque ZERO » apparaĂźt assez judicieux au regard des idĂ©aux revendiquĂ©s dans cet Ă©crit. Fontana y exprime effectivement son dĂ©sir de mettre Ă profit lâespace, lâenvironnement naturel et ses Ă©lĂ©ments afin de faire sâembrasser lâhomme et la nature. « Nous nous voulons proche de la nature, comme lâart ne lâa jamais Ă©tĂ© au cours de son histoire » .
Lâacte artistique a Ă©tĂ© pour lâexpĂ©rience ZERO le moyen de concrĂ©tiser lâutopie. Le rĂȘve dâun systĂšme dâharmonie spirituelle sâest ainsi retrouvĂ© dans plusieurs types dâĆuvres emblĂ©matiques de lâart ZERO tendant vers lâimmatĂ©rialitĂ© et essayant de rendre tangible lâintangible. Les tableaux de fumĂ©e de Piene donnent dâune certaine maniĂšre une piste pour saisir lâinsaisissable : « Vouloir prendre au piĂšge la matiĂšre en circulation dans lâespace » .
En cela, la lumiĂšre (rappelons ici quâelle est lâune des caractĂ©ristiques du groupe) a Ă©tĂ© utilisĂ©e comme un moyen de cette dĂ©matĂ©rialisation. Cette prise de conscience dâun espace universel appropriable par lâart se retrouve Ă©galement dans les tableaux monochromes de Klein, les concepts spatiaux de Fontana, ou dans les diffĂ©rentes configurations des lignes de Manzoni. Ces Ćuvres marquent la volontĂ© de sâapproprier une totalitĂ©.
Recherche
[modifier | modifier le code]La « fondation ZERO » a Ă©tĂ© créée en 2008 par Mattijs Visser avec les artistes Zero Heinz Mack, Otto Piene et GĂŒnther Uecker et le Kunstpalast Museum. La fondation a pour tĂąche d'examiner, de conserver et de prĂ©senter les Ćuvres et les documents du groupe ZĂ©ro. Le 0-institute [2] se concentre sur les mouvements internationaux ZERO des annĂ©es soixante et mĂšne des recherches dans le but de publier des informations sur les artistes sous forme numĂ©rique, Ă©crivains, expositions et conservateurs. 0-institute construit une archive Web internationale avec des photos, de la correspondance et des essais, historiques et rĂ©cents. Ă partir de 2020, il sera situĂ© dans le bĂątiment Hegius Ă Deventer.
Artistes ayant participé au groupe ZERO
[modifier | modifier le code]- Pays Bas : Armando, Jan Henderikse, Henk Peeters, Jan Schoonhoven, Herman de Vries
- Belgique : Pol Bury, Walter Leblanc, Jef Verheyen, Paul Van Hoeydonck
- Allemagne : Bernard Aubertin, Hermann Bartels, Hermann Goepfert, Gerhard von Graevenitz, Gotthard Graubner, Hans Haacke, Oskar Holweck, Adolf Luther, Heinz Mack, Otto Piene, Uli Pohl, Hans Salentin, GĂŒnther Uecker
- Italie : Agostino Bonalumi, Enrico Castellani, Giani Colombo, Dadamaino, Piero Dorazio, Lucio Fontana, Francesco Lo Savio, Piero Manzoni, Almir Mavignier, Turi Simeti, Nanda Vigo
- France : Bernard Aubertin, Arman, Yves Klein
- Japon : Akira Kanayama, Yayoi Kusama, Sadamasa Motonaga, Saburo Murakami, Shozo Shimamoto, Kazuo Shiraga, Atsuko Tanaka, Tsuruko Yamazaki, Jiro Yoshihara, Michio Yoshihara
- Suisse : Christian Megert, Daniel Spoerri, Jean Tinguely
- Venezuela : Jesus Rafael Soto
Expositions
[modifier | modifier le code]- ZERO Avant-garde internationale des annĂ©es 1950-1960, au MusĂ©e d'art moderne et contemporain de Saint-Ătienne MĂ©tropole, du au [3].
- Zero, Paris-Dusserldörf, au Passage du Retz (Paris), du au .
- ZERO, Let Us Explore the Stars, au Stedelijk Museum d'Amsterdam, du au [4].
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Renate Buschmann, Stephan von Wiese (eds.), Fotos schreiben Kunstgeschichte. DuMont, Cologne 2007 (Exhibition catalogue for Fotos schreiben Kunstgeschichte, , , Museum Kunst Palast, DĂŒsseldorf), (ISBNÂ 978-3-8321-9058-3).
- Anette Kuhn, ZERO. Eine Avantgarde der sechziger Jahre, PropylÀen, Frankfurt am Main / Berlin 1991, (ISBN 978-3-549-06694-2).
- Anna Lenz, The Zero Era. The Lenz Schönberg Collection: Living in Art, Hatje Cantz, Ostfildern 2009 (ISBN 978-3-7757-2411-1).
- Museum kunst palast (ed.), ZERO â Internationale KĂŒnstler-Avantgarde der 50er/60er Jahre, textes de Bazon Brock, Tiziana Caianiello, Heinz-Norbert Jocks, Catherine Millet, LĂłrĂĄnd Hegyi, Valerie L. Hillings, Heike van den Valentyn, Atsuo Yamamoto, Mattijs Visser. Hatje Cantz, Ostfildern 2006, (ISBNÂ 978-3-7757-1747-2).
- Otto Piene, The Development the Group ZERO, Londres, The Times Literary Supplement, .
- Otto Piene et Heinz Mack, Zero, Cambridge: MIT Press, 1973, (ISBNÂ 978-0-262-16041-4).
- Karl Ruhrberg (ed.), Zeitzeichen. Stationen Bildender Kunst in Nordrhein-Westfalen, DuMont, Cologne 1989, (ISBNÂ 3-7701-2314-X).
- Klaus Schrenk (ed.), AufbrĂŒche. Manifeste, Manifestationen. Positionen in der bildenden Kunst zu Beginn der 60er Jahre in Berlin, DĂŒsseldorf und MĂŒnchen, DuMont, Cologne 1984.
- Heiner Stachelhaus, Zero. Heinz Mack, Otto Piene, GĂŒnther Uecker. Econ, DĂŒsseldorf 1993, (ISBNÂ 978-3-430-18683-4).
- ZERO in NY, catalogue de l'exposition, editĂ© par Mattijs Visser, publiĂ© par la Fondation ZERO et Sperone Westwater, New York/DĂŒsseldorf/Ghent 2008, (ISBN 978-90-76979-73-1).
- [vidĂ©o] Quand l'art repart de ZERO (Stunde Null: Die Kunstbewegung ZERO), documentaire pour la tĂ©lĂ©vision d'Anna PflĂŒger et Marcel Kolvenbach, 2014 (52')
Notes et références
[modifier | modifier le code]- â , Exposition ZERO, Let Us Explore the Stars, 4 juillet-8 novembre 2015, Stedelijk Museum, Amsterdam.
- â (en) « 0-institute », sur Menu (consultĂ© le )
- â ZERO Avant-garde internationale des annĂ©es 1950-1960, exposition au MusĂ©e d'art moderne et contemporain de Saint-Ătienne MĂ©tropole, 15 septembre 2006 - 15 janvier 2007, site www.mam-st-etienne.fr.
- â ZERO, Let Us Explore the Stars, exposition au Stedelijk Museum d'Amsterdam, 4 juillet - 8 novembre 2015, site www.stedelijk.nl.
