2020 à Nauru
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Cette page présente les événements marquants de l'année 2020 à Nauru.
Événements
[modifier | modifier le code]Janvier
[modifier | modifier le code]- 31 janvier – Nauru établit des relations diplomatiques avec le Kirghizistan[1].
Mars
[modifier | modifier le code]- 31 mars – 209 demandeurs d’asile sont incarcérés à Nauru après avoir été transférés d’Australie [2].
- Nauru suspend la plupart des vols internationaux et impose des mesures de quarantaine strictes pour empêcher l'introduction du COVID-19 . Les couvre-feux et les restrictions de déplacement sont appliqués avec des sanctions sévères[2].
Juin
[modifier | modifier le code]- Le gouvernement nauruan présente le projet de loi de 2020 modifiant la loi sur la gestion des risques de catastrophe nationale, criminalisant les publications sur les médias sociaux qui induisent le public en erreur ou déforment les informations officielles, et élargissant les pouvoirs de police lors de catastrophes nationales [2].
- Nauru annonce son intention d'introduire des lois plus sévères à l'égard des délinquants sexuels en réduisant les conditions d'éligibilité à la libération sous caution et en limitant les mesures d'atténuation fondées sur l'âge de l'auteur[2].
Juillet
[modifier | modifier le code]- 6 juillet – Bien qu’aucun cas de COVID-19 n’ait été signalé sur l'île, le gouvernement nauruan déclare l’état d’urgence à titre préventif, suspendant tous les vols à destination du pays sauf un vol hebdomadaire vers Brisbane en Australie et instituant une quarantaine de 14 jours pour tous les arrivants[3].
- Le président Lionel Aingimea devient chancelier de l'Université du Pacifique Sud, reconnaissant les problèmes de gouvernance et de corruption au sein de l'institution[2].
Septembre
[modifier | modifier le code]- 14 septembre – Une réunion en personne entre le président Lionel Aingimea et les dirigeants des Kiribati, des Palaos, des États fédérés de Micronésie et des Îles Marshall est annoncée. Lionel Aingimea déclare que les dirigeants avaient convenu d'assister à la fête de l'indépendance des Palaos le 1er octobre, car les cinq pays du Pacifique restent exempts de cas deCOVID-19 [4].
Octobre
[modifier | modifier le code]- Les États-Unis acceptent de réimplanter ailleurs plus de 1 100 demandeurs d'asile détenus dans des centres de détentions à Nauru et en Papouasie-Nouvelle-Guinée d'ici début 2021.Cet accord permettrait de réduire à 80 le nombre de demandeurs d'asile détenus sur Nauru[2].
Décembre
[modifier | modifier le code]- L'inauguration prévue du port international de Nauru (en) est retardée[5].
Références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 2020 in Nauru » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (en) « Diplomatic Relations Between Nauru and Kyrgyzstan as of 31 Jan. 2020 »
[PDF], sur https://digitallibrary.un.org/, United Nations Digital Library, (consulté le ) - 1 2 3 4 5 6 (en) « Nauru: Freedom in the World 2021 Country Report », Freedom House (consulté le )
- ↑ « Coronavirus: Sweeping restrictions introduced across the Pacific », RNZ, (consulté le )
- ↑ (en-NZ) « Palau to host in-person Micronesian leaders summit », RNZ, (consulté le )
- ↑ (en-NZ) « Construction begins on Nauru port project », RNZ, (consulté le )