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André Chevrillon

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Louis André Chevrillon, né à Ruelle-sur-Touvre (Charente) le et mort à Paris le , est un écrivain français.

André Chevrillon naît à Ruelle, où son père Isidore Chevrillon (1826-1877), capitaine d'artillerie de marine, est adjoint à la fonderie impériale[1]. Il terminera sa carrière chef d'escadron et officier de la Légion d'honneur. Il avait épousé à Paris en 1863 Eugénie Marie Sophie Taine. Ainsi, sa mère est la sœur cadette d'Hippolyte Taine. Il aura pour sœur Madeleine Saint-René Taillandier (qui naît en 1865). Il passe une partie de son enfance en Angleterre. Il fait ensuite ses études secondaires à Paris et obtient une licence d'histoire à la Sorbonne. Il est reçu premier à l'agrégation d'anglais en 1887[2] et fait sa thèse de doctorat sur Sydney Smith et la Renaissance des idées libérales en Angleterre au XIXe siècle[3].

Professeur à l'École navale et à la faculté des lettres de Lille, il se consacre uniquement à la littérature à partir de 1894. L’Académie française lui décerne le prix Marcelin Guérin en 1892 et 1895 et le prix Vitet en 1902. Il est élu membre de l'Académie française en 1920 au fauteuil no 21[4].

Il a fait de nombreux voyages dans le monde, notamment en Inde, aux Amériques, en Afrique.

Sa nièce, écrivaine connue sous le pseudonyme Camille Mayran, brosse dans son ouvrage Portrait de ma mère en son grand âge (1980), un portrait tout en tendresse et en respect de cet homme amoureux de la beauté de la nature. Elle y évoque également son goût pour la lecture et les sciences.

Son livre La Menace allemande (1934) fait partie, sur la liste Bernhard, des premiers livres interdits en France, dès le mois d', par les autorités d'occupation. Son épouse est décédée en 1952.

Publications

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Notes et références

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  1. ↑ Acte de naissance no 15 du
  2. ↑ André Chervel, « Les agrégés de l'enseignement secondaire. Répertoire 1809-1960 », (consulté le )
  3. ↑ André Chevrillon, Sydney Smith et la Renaissance des idées libérales en Angleterre au XIXe siècle, Hachette et Cie, , 418 p. (présentation en ligne)
  4. ↑ « André Chevrillon », sur Académie française (consulté le )

Articles connexes

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Liens externes

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