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Baixas

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Baixas
Baixas
Ruelle du village.
Blason de Baixas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Gilles Foxonet
2026-2032
Code postal 66390
Code commune 66014
Démographie
Gentilé Baixanencs
Population
municipale
2 777 hab. (2023 en évolution de +7,93 % par rapport à 2017)
Densité 147 hab./km2
Géographie
CoordonnĂ©es 42° 45â€Č 03″ nord, 2° 48â€Č 36″ est
Altitude Min. 51 m
Max. 312 m
Superficie 18,91 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Baixas
(ville isolée)
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Ribéral
Législatives TroisiÚme circonscription
Localisation
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Baixas
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Baixas
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Baixas
Liens
Site web Site de la mairie de Baixas

Baixas [baʃas] Écouterⓘ est une commune française situĂ©e dans le nord-est du dĂ©partement des PyrĂ©nĂ©es-Orientales, en rĂ©gion Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Roussillon, une ancienne province du royaume de France, qui a existĂ© de 1659 jusqu'en 1790 et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne.

ExposĂ©e Ă  un climat mĂ©diterranĂ©en, elle est drainĂ©e par le ruisseau de la Boule, Coume Clare et par un autre cours d'eau. La commune possĂšde un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « basses CorbiĂšres ») et trois zones naturelles d'intĂ©rĂȘt Ă©cologique, faunistique et floristique.

Baixas est une commune rurale qui compte 2 777 habitants en 2023. Elle est dans l'unité urbaine de Baixas et fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan. Ses habitants sont appelés les Baixanencs ou Baixanencques.

Géographie

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Localisation

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Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Baixas se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 9 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, et à 5 km de Saint-EstÚve[2], bureau centralisateur du canton du Ribéral dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Perpignan[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Peyrestortes (3,5 km), Espira-de-l'Agly (3,7 km), Cases-de-PÚne (3,7 km), Calce (4,6 km), Saint-EstÚve (4,9 km), Baho (5,6 km), Rivesaltes (5,7 km), Villeneuve-la-RiviÚre (6,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Baixas fait partie du pays de Roussillon, qui a existé de 1659 jusqu'à la création du département des Pyrénées-Orientales en 1790[4] et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne[5].

Les communes limitrophes sont Baho, Calce, Cases-de-PĂšne, Espira-de-l'Agly, Peyrestortes, Saint-EstĂšve et Villeneuve-la-RiviĂšre.

Carte de la commune.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 1 891 hectares. L'altitude varie entre 51 et 312 mÚtres[7]. Le centre du village est à une altitude de 80 m[8].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[9].

Il y avait des carriĂšres de marbre gris, ainsi que de chaux grasse et de chaux hydraulique[10].

Hydrographie

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  • Le ruisseau de la Boule, long de 13,7 km[11].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffÚrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramÚtres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[14] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un trÚs bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air trÚs sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[15]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

Pour la pĂ©riode 1971-2000, la tempĂ©rature annuelle moyenne est de 14,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,6 °C. Le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 605 mm, avec 5,9 jours de prĂ©cipitations en janvier et 2,7 jours en juillet[12]. Pour la pĂ©riode 1991-2020, la tempĂ©rature moyenne annuelle observĂ©e sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, sur la commune de Perpignan Ă  9 km Ă  vol d'oiseau[18], est de 16,0 °C et le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 578,3 mm[19],[20]. La tempĂ©rature maximale relevĂ©e sur cette station est de 42,4 °C, atteinte le  ; la tempĂ©rature minimale est de −11 °C, atteinte le [Note 2].

Milieux naturels et biodiversité

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Réseau Natura 2000

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Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le rĂ©seau Natura 2000 est un rĂ©seau Ă©cologique europĂ©en de sites naturels d'intĂ©rĂȘt Ă©cologique Ă©laborĂ© Ă  partir des directives habitats et oiseaux, constituĂ© de zones spĂ©ciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spĂ©ciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a Ă©tĂ© dĂ©fini sur la commune au titre de la directive oiseaux : 0[22], d'une superficie de 29 495 ha, sont un site important pour la conservation des rapaces : l'Aigle de Bonelli, l’'Aigle royal, le 'Grand-duc d’Europe, le 'CircaĂšte Jean-le-Blanc, le 'Faucon pĂšlerin, le 'Busard cendrĂ©, l’'Aigle bottĂ©[23].

Zones naturelles d'intĂ©rĂȘt Ă©cologique, faunistique et floristique

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Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intĂ©rĂȘt Ă©cologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de rĂ©aliser une couverture des zones les plus intĂ©ressantes sur le plan Ă©cologique, essentiellement dans la perspective d’amĂ©liorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux diffĂ©rents dĂ©cideurs un outil d’aide Ă  la prise en compte de l’environnement dans l’amĂ©nagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensĂ©es sur la commune[24] :

  • les « corniches de Notre-Dame de PĂšne et d'Estagel » (1 112 ha), couvrant 4 communes du dĂ©partement[25] ;
  • les « garrigues de Calce » (1 557 ha), couvrant 3 communes du dĂ©partement[26],
  • la « plaine viticole de Baixas » (1 939 ha), couvrant 5 communes du dĂ©partement[27].

Au , Baixas est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle appartient à l'unité urbaine de Baixas[Note 5], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[I 3],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 4],[I 5].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires agricoles (73,8 % en 2018), en diminution par rapport Ă  1990 (77 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : cultures permanentes (72,7 %), milieux Ă  vĂ©gĂ©tation arbustive et/ou herbacĂ©e (16,8 %), mines, dĂ©charges et chantiers (4,2 %), zones urbanisĂ©es (3,7 %), zones industrielles ou commerciales et rĂ©seaux de communication (1,4 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (1,2 %)[28]. L'Ă©volution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut ĂȘtre observĂ©e sur les diffĂ©rentes reprĂ©sentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et les cartes ou photos aĂ©riennes de l'IGN pour la pĂ©riode actuelle (1950 Ă  aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 1 362.

Parmi ces logements, 83,1 % étaient des résidences principales, 4,9 % des résidences secondaires et 12 % des logements vacants.

La part des mĂ©nages propriĂ©taires de leur rĂ©sidence principale s’élevait Ă  70,9 %[I 6].

Voies de communication et transports

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Les lignes 6 et 14 du réseau urbain Sankéo relient la commune au centre de Perpignan, et la ligne 18 relie la commune à Calce.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Baixas est vulnĂ©rable Ă  diffĂ©rents alĂ©as naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forĂȘts, mouvements de terrains et sĂ©isme (sismicitĂ© modĂ©rĂ©e). Il est Ă©galement exposĂ© Ă  un risque particulier, le risque radon[29],[30].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’ĂȘtre affectĂ©es par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau des bassins de l'Agly et de la TĂȘt[31].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[32]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaßtre les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomÚne[33]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[34].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulĂ© dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du dĂ©partement sont concernĂ©es par le risque radon Ă  un niveau plus ou moins Ă©levĂ©. Selon la classification de 2018, la commune de Baixas est classĂ©e en zone 3, Ă  savoir zone Ă  potentiel radon significatif[35].

Formes du nom

Baixas est citée dÚs 843 sous les noms de Baxianum et Baxianos[8]. On trouve ensuite au Xe siÚcle les formes Beixanum, Bexas et Bexans, et aux XVIe et XVIIe siÚcles Baxas, Bexas et Baixas[36].

La graphie en catalan moderne est Baixàs, dont le nom en français est un calque et qui se prononce « Bachass »[36].

Étymologie

Le nom de Baixas a pour origine un nom domanial latin (gentilice), Bassius ou Baccius, suivi du suffixe possessif -anum[36].

Préhistoire et Antiquité

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L'aven de la Cova de l'Amaga la Dona[Note 7], situĂ© au nord-ouest de la commune et dĂ©couvert en 1976, rĂ©vĂšle des vestiges de l'Âge du cuivre, datĂ©s de 1 800 ans av. J.-C., et incluant notamment les restes d'au moins 52 individus ainsi que des silex, des parures diverses et des fragments de vases campaniformes[37].

Moyen Âge

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Le lieu de Baixas est citĂ© en 901 parmi les possessions que Leudovinus, ex-vicomte de Narbonne destituĂ© en 878, et son Ă©pouse Arsinde cĂšdent Ă  leurs enfants. AprĂšs la mort de Leudovinus, Arsinde et ses enfants vendent Baixas et son Ă©glise en 925 Ă  l'Ă©vĂȘque d'Elne. Le chapitre d'Elne en reste propriĂ©taire jusqu'Ă  la RĂ©volution française[8].

Au Xe siĂšcle, on cite une villa gallo-romaine (ferme fortifiĂ©e accolĂ©e Ă  une Ă©glise) appelĂ©e Baissare (le lieu bas). En 925 le village est entourĂ© d'une petite fortification et l’église romane consacrĂ©e Ă  saint Étienne.

Au XIIe siĂšcle, l'Ă©glise initiale est remplacĂ©e par une autre, de style roman, placĂ©e sous le patronage de Sainte Marie, reconstruite au XIVe siĂšcle puis agrandie au fil des siĂšcles. En 1672, elle est dotĂ©e d’un retable maĂźtre-autel de 17 mĂštres de haut entiĂšrement dorĂ© Ă  l’or fin en 1698 et considĂ©rĂ© actuellement comme une Ɠuvre majeure de l’art baroque. Baixas Ă©tait le siĂšge de l’un des 5 dignitaires du chapitre d'Elne, qui possĂ©dait des Palau e casa, (chĂąteau et maison). Les quatre autres habitaient Ă  Bages, Elne, Saleilles et Trouillas.

Lieu de passage des armĂ©es empruntant le col de la Dona, sous l’impulsion de Jacques Ier d'Aragon, vers 1245-1246, Baixas dĂ©sormais entourĂ© d’un second rempart avec des tours et des portes Ă  pont-levis, solidement protĂ©gĂ© se dĂ©veloppe.

En 1376 eut lieu un conflit entre les responsables du Chapitre et le viguier du Roussillon. Ce dernier fit détruire le carcan et les fourches patibulaires du village.

En 1438, les baixanenchs, se soulevÚrent contre le Batlle et les consuls qu'ils menaçaient de mettre à mort. Une fois l'émeute terminée, la justice se chargea des représailles. Mais elle s'enraya à cause de la lutte entre le lieutenant du gouverneur du Roussillon, et le procureur du chapitre d'Elne, sauvant ainsi les meneurs de la pendaison.

Période contemporaine

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Par la suite l’histoire du village est liĂ©e Ă  la pierre et de la vigne :

À Perpignan, le 19 mai 1907, regroupement des manifestants aux Platanes, au premier plan la dĂ©lĂ©gation de Baixas.

Les vendanges 1906 avaient Ă©tĂ© dĂ©sastreuses dans tout le Roussillon. Ce qui n'empĂȘchaient pas la chute des cours du vin. Des familles vigneronnes se heurtaient Ă  des difficultĂ©s financiĂšres telles qu'elles ne pouvaient plus payer l'impĂŽt. InformĂ©, le gouvernement donna ordre de faire intervenir les huissiers. Le village de Baixas fut le premier Ă  se rĂ©volter au dĂ©but de l'annĂ©e 1907[38].

Le , il reçut le soutien de Marcelin Albert, qui envoya un télégramme à Georges Clemenceau. Quant à Joseph Tarrius, viticulteur et pharmacien à Baixas, il fait parvenir au gouvernement une pétition signée des habitants du village. Il y est précisé que le seul impÎt que les contribuables puissent encore payer est celui du sang. Alors que les défilés de protestations s'étaient multipliés dans les villes et villages, préfectures et sous-préfectures accueillirent les manifestations viticoles. Le , à Perpignan 170 à 200 000 personnes défilent dans la ville. La manifestation se déroule sans incidents graves[39],[38].

Dans les dĂ©partements du Gard, de l'HĂ©rault, de l'Aude et des PyrĂ©nĂ©es-Orientales, les conseils municipaux dĂ©missionnent collectivement - il y en aura jusqu'Ă  600 - certains appellent Ă  la grĂšve de l'impĂŽt. La situation devient de plus en plus tendues, les viticulteurs furieux attaquent perceptions, prĂ©fectures et sous-prĂ©fectures[40]. Le , la tension monte encore. À Perpignan, la prĂ©fecture est pillĂ©e et incendiĂ©e. Le prĂ©fet David Dautresme doit se rĂ©fugier sur le toit[39].

Depuis 1956, les vignes classĂ©es en appellation d’origine contrĂŽlĂ©e, produisent en particulier du muscat de Rivesaltes, du cĂŽtes du Roussillon et du cĂŽtes-du-Roussillon villages.

Politique et administration

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En 1790, la commune de Baixas est incluse dans le canton de Pézilla puis, dÚs 1801, dans le canton de Rivesaltes[41]. Elle est ensuite rattachée en 1985 au canton de Saint-EstÚve, qu'elle ne quitte plus par la suite[7].

À compter des Ă©lections dĂ©partementales de 2015, la commune de Baixas rejoint le nouveau canton du RibĂ©ral.

Administration municipale

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Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Signature du maire Vaquer en 1815.
Liste des maires successifs[42]
PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
         
? juin 1815 Vaquer[43]    
juin 1815 ? Honoré Tarrieux[43]    
         
1896 1904 Désiré Bobo    
1904 1919 Henri Thomas    
1919 1925 Jules Bonzoms    
1925 1944 Jacques Frigola    
1944 1947 Robert Cantier    
1947 1959 Georges Bobo    
1959 1971 Servais Bobo    
Robert Frigola    
Roger Torreilles UDF-DL Viticulteur et enseignant
Conseiller rĂ©gional de Languedoc-Roussillon (1998 → 2004)
en cours Gilles Foxonet RPR puis UMP-LR puis RN[44] Viticulteur
10e vice-président de Perpignan Méditerranée Métropole
Conseiller départemental suppléant
Suppléant de la députée RN Sandrine Dogor-Such (2022-2024)

Population et société

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Démographie

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Démographie ancienne

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La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1643 1709
190 f198 f164 f83 f82 f79 f46 f92 f156 f
1720 1730 1755 1765 1767 1774 1789 1790 -
189 f187 f231 f400 H927 H187 f266 f1 120 H-
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine

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L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations de rĂ©fĂ©rence des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă  elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2006[46].

En 2023, la commune comptait 2 777 habitants[Note 8], en évolution de +7,93 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Orientales : +4,72 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1731 3371 5341 7611 8401 9591 9782 0522 132
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2012 3442 6212 7352 9323 2332 8992 6632 510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6002 5562 5242 2361 9181 8761 8471 7661 753
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 9952 0571 9692 1042 0272 2172 3962 5672 546
2022 2023 - - - - - - -
2 7842 777-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[49] 1975[49] 1982[49] 1990[49] 1999[49] 2006[50] 2009[51] 2013[52]
Rang de la commune dans le département 28 32 29 45 44 46 46 47
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement

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Manifestations culturelles et festivités

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  • FĂȘte patronale : 8 septembre ;
  • FĂȘte communale : 25 novembre[53].

Baixas possĂšde des associations sportives de tennis, football, rugby Ă  XIII et rugby Ă  XV.

Rugby Ă  XV

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Le Baixas athletic club fondĂ© en 1920, fusionne avec le Espira sporting club en 1968 devenant l’ESC BAC. À partir de 1985, l’ESC BAC accueille l'Association sportive de Peyrestortes et devient ESC-BAC-ASP.

Économie

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En 2018, la commune compte 1 151 mĂ©nages fiscaux[Note 9], regroupant 2 566 personnes. La mĂ©diane du revenu disponible par unitĂ© de consommation est de 19 330 €[I 7] (19 350 € dans le dĂ©partement[I 8]). 40 % des mĂ©nages fiscaux sont imposĂ©s[Note 10] (42,1 % dans le dĂ©partement).

Taux de chĂŽmage
200820132018
Commune[I 9]10 %10,4 %13,4 %
Département[I 10]10,3 %12,9 %13,3 %
France entiÚre[I 11]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population ùgée de 15 à 64 ans s'élÚve à 1 669 personnes, parmi lesquelles on compte 76,1 % d'actifs (62,7 % ayant un emploi et 13,4 % de chÎmeurs) et 23,9 % d'inactifs[Note 11],[I 9]. En 2018, le taux de chÎmage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Perpignan, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pÎle[Carte 2],[I 12]. Elle compte 385 emplois en 2018, contre 411 en 2013 et 453 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 053, soit un indicateur de concentration d'emploi de 36,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 59,3 %[I 13].

Sur ces 1 053 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 254 travaillent dans la commune, soit 24 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 86,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,7 % les transports en commun, 7,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités

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Revenus de la population et fiscalité

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Le nombre de mĂ©nages fiscaux en 2013 Ă©tait de 1 099 et la mĂ©diane du revenu disponible par unitĂ© de consommation de 17 544 €.

En 2013, le nombre total d'emplois au lieu de travail Ă©tait de 411. Le taux d’emploi annuel moyen (Ăąges et sexes confondus) a Ă©tĂ© de 64,4 %. Pour cette pĂ©riode, le taux d’activitĂ© de la population ĂągĂ©e de 15 Ă  64 ans s'Ă©levait Ă  74,8 % contre un taux de chĂŽmage de 19,9 %[I 6].

Entreprises et commerces

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En 2015, le nombre d’établissements actifs Ă©tait de 228 dont 79 dans l’agriculture-sylviculture-pĂȘche, 14 dans l'industrie, 29 dans la construction, 82 dans le commerce-transports-services divers et 24 relatifs au secteur administratif.

Cette mĂȘme annĂ©e, 18 entreprises ont Ă©tĂ© créées, dont 17 par des auto-entrepreneurs[I 6].

La production de vin de qualitĂ© existe de longue date Ă  Baixas, et son muscat est cĂ©lĂšbre dĂšs le Moyen Âge[8].

Infrastructures

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Sur le territoire de la commune de Baixas se trouve l'une des extrémités d'une interconnexion électrique à trÚs haute tension (320 kV) en courant continu, reliant la France et l'Espagne, mise en service en 2015 ; l'autre extrémité se situant à Santa Llogaia, prÚs de Figueras, en Catalogne[57].

Culture locale et patrimoine

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Monuments et lieux touristiques

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Armes de Baixas

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

Parti de gueules au sautoir d'or et d'argent plain.

Bibliographie

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  • Robert Frigola, Baixas : 1900-2001, Baixas, Mairie de Baixas, , 152 p.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. ↑ Les distances sont mesurĂ©es entre chefs-lieux de communes Ă  vol d'oiseau.
  2. ↑ Les records sont Ă©tablis sur la pĂ©riode du au .
  3. ↑ Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent Ă  maintenir dans un Ă©tat de conservation favorable les types d'habitats et d'espĂšces concernĂ©s, par le biais de mesures rĂ©glementaires, administratives ou contractuelles[21].
  4. ↑ Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en gĂ©nĂ©ral limitĂ©e, caractĂ©risĂ©s par la prĂ©sence d’espĂšces, d’association d’espĂšces ou de milieux rares, remarquables, ou caractĂ©ristiques du milieu du patrimoine naturel rĂ©gional ou national.
  5. ↑ Une unitĂ© urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes prĂ©sentant une zone de bĂąti continu (pas de coupure de plus de 200 mĂštres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitiĂ© de sa population dans cette zone bĂątie.
  6. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacĂ© en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohĂ©rentes avec les autres pays de l'Union europĂ©enne.
  7. ↑ Le lieu tient son nom de l'Amaga la Dona, petit cours d'eau qui descend depuis le versant sud du Roc Rodon à Cases-de-Pùne.
  8. ↑ Population municipale de rĂ©fĂ©rence en vigueur au 1er janvier 2026, millĂ©simĂ©e 2023, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de rĂ©fĂ©rence statistique : 1er janvier 2023.
  9. ↑ Un mĂ©nage fiscal est constituĂ© par le regroupement des foyers fiscaux rĂ©pertoriĂ©s dans un mĂȘme logement. Son existence, une annĂ©e donnĂ©e, tient au fait que coĂŻncident au moins une dĂ©claration indĂ©pendante de revenus et l’occupation d’un logement connu Ă  la taxe d’habitation.
  10. ↑ La part des mĂ©nages fiscaux imposĂ©s est le pourcentage des mĂ©nages fiscaux qui ont un impĂŽt Ă  acquitter au titre de l'impĂŽt sur le revenu des personnes physiques. L'impĂŽt Ă  acquitter pour un mĂ©nage fiscal correspond Ă  la somme des impĂŽts Ă  acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  11. ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les Ă©lĂšves, les Ă©tudiants, les stagiaires non rĂ©munĂ©rĂ©s, les prĂ©-retraitĂ©s, les retraitĂ©s et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. ↑ IGN, « Évolution comparĂ©e de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ).
  2. ↑ Agence nationale de la cohĂ©sion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consultĂ© le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. 1 2 3 4 5 Insee, « Métadonnées de la commune de Baixas ».
  2. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consultĂ© le ).
  3. ↑ « UnitĂ© urbaine 2020 de Baixas », sur le site de l'Insee (consultĂ© le ).
  4. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan », sur le site de l'Insee (consultĂ© le ).
  5. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consultĂ© le ).
  6. 1 2 3 « Statistiques officielles de l’INSEE (version nov 2016). », sur Insee.
  7. ↑ « REV T1 - MĂ©nages fiscaux de l'annĂ©e 2018 Ă  Baixas » (consultĂ© le ).
  8. ↑ « REV T1 - MĂ©nages fiscaux de l'annĂ©e 2018 dans les PyrĂ©nĂ©es-Orientales » (consultĂ© le ).
  9. 1 2 « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Baixas » (consulté le ).
  10. ↑ « Emp T1 - Population de 15 Ă  64 ans par type d'activitĂ© en 2018 dans les PyrĂ©nĂ©es-Orientales » (consultĂ© le ).
  11. ↑ « Emp T1 - Population de 15 Ă  64 ans par type d'activitĂ© en 2018 dans la France entiĂšre » (consultĂ© le ).
  12. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consultĂ© le ).
  13. ↑ « Emp T5 - Emploi et activitĂ© en 2018 Ă  Baixas » (consultĂ© le ).
  14. ↑ « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui rĂ©sident dans la commune en 2018 » (consultĂ© le ).
  15. ↑ « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisĂ©s pour se rendre au travail en 2018 » (consultĂ© le ).

Autres sources

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  1. ↑ Stephan Georg, « Distance entre Baixas et Perpignan », sur fr.distance.to (consultĂ© le ).
  2. ↑ Stephan Georg, « Distance entre Baixas et Saint-EstĂšve », sur fr.distance.to (consultĂ© le ).
  3. ↑ « Communes les plus proches de Baixas », sur villorama.com (consultĂ© le ).
  4. ↑ Carrere, J.B., Description de la Province de Roussillon, Paris, chez Lamy, , 438 p. (lire en ligne).
  5. ↑ FrĂ©dĂ©ric ZĂ©gierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 222-225.
  6. ↑ Carte IGN sous GĂ©oportail
  7. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Baixas », sur ehess.fr, École des hautes Ă©tudes en sciences sociales (consultĂ© le ).
  8. 1 2 3 4 Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014).
  9. ↑ « Plan sĂ©isme », sur planseisme.fr via Wikiwix (consultĂ© le ).
  10. ↑ Guide du Roussillon et de l'Andorre : touristique, historique, social, Ă©conomique, Perpignan, Sud Roussillon, , 286 p..
  11. ↑ « Sandre - fiche Y0470520 », sur eaufrance.fr.
  12. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  13. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustrĂ© par la classification de Köppen », La MĂ©tĂ©orologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  14. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consultĂ© le ).
  15. ↑ « Zonages climatiques en France mĂ©tropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consultĂ© le ).
  16. ↑ « RĂ©glementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consultĂ© le ).
  17. ↑ « RĂ©partition des dĂ©partements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consultĂ© le )
  18. ↑ « Orthodromie entre Baixas et Perpignan », sur fr.distance.to (consultĂ© le ).
  19. ↑ « Station MĂ©tĂ©o-France « Perpignan », sur la commune de Perpignan - fiche climatologique - pĂ©riode 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consultĂ© le ).
  20. ↑ « Station MĂ©tĂ©o-France « Perpignan », sur la commune de Perpignan - fiche de mĂ©tadonnĂ©es. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consultĂ© le ).
  21. ↑ RĂ©seau europĂ©en Natura 2000, MinistĂšre de la transition Ă©cologique et solidaire
  22. ↑ « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Baixas », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consultĂ© le ).
  23. ↑ « site Natura 2000 FR9110111 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consultĂ© le ).
  24. ↑ « Liste des ZNIEFF de la commune de Baixas », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consultĂ© le ).
  25. ↑ « ZNIEFF les « corniches de Notre-Dame de PĂšne et d'Estagel » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consultĂ© le ).
  26. ↑ « ZNIEFF les « garrigues de Calce » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consultĂ© le ).
  27. ↑ « ZNIEFF la « plaine viticole de Baixas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consultĂ© le ).
  28. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - RĂ©partition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (mĂ©tropole). », sur le site des donnĂ©es et Ă©tudes statistiques du ministĂšre de la Transition Ă©cologique. (consultĂ© le ).
  29. ↑ « Dossier dĂ©partemental des risques majeurs (DDRM) des PyrĂ©nĂ©es-Orientales », sur le site de la prĂ©fecture, Ă©dition 2017 (consultĂ© le ), chapitre 1 - Liste des risques par commune.
  30. ↑ « Les risques prĂšs de chez moi - commune de Baixas », sur GĂ©orisques (consultĂ© le ).
  31. ↑ « Dossier dĂ©partemental des risques majeurs (DDRM) des PyrĂ©nĂ©es-Orientales », sur le site de la prĂ©fecture, Ă©dition 2017 (consultĂ© le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  32. ↑ « Dossier dĂ©partemental des risques majeurs (DDRM) des PyrĂ©nĂ©es-Orientales », sur le site de la prĂ©fecture, Ă©dition 2017 (consultĂ© le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  33. ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consultĂ© le ).
  34. ↑ « Liste des cavitĂ©s souterraines localisĂ©es sur la commune de Baixas », sur georisques.gouv.fr (consultĂ© le ).
  35. ↑ « Cartographie des risques d'inondations du tri de perpignan/saint-cyprien », sur le site de l’IRSN, (consultĂ© le ).
  36. 1 2 3 Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p.
  37. ↑ Henry Baills, Pierre Campmajo et Jean-Louis Grillet, « L'aven de l'Amaga la Dona, commune de Baixas (PyrĂ©nĂ©es-Orientales) », Bulletin de la SociĂ©tĂ© prĂ©historique française , vol. 84, no 3,‎ , p. 83-96 (lire en ligne, consultĂ© le ).
  38. 1 2 « La crise viticole de 1907 sur le », sur histoireduroussillon.free.fr.
  39. 1 2 « Midi 1907, l'histoire d'une rĂ©volte vigneronne »(Archive.org ‱ Wikiwix ‱ Que faire ?).
  40. ↑ RĂ©voltes vigneronnes 1907, Languedoc, 1911, Champagne
  41. ↑ Jean-Pierre PĂ©lissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et dĂ©mographique, vol. 66 : PyrĂ©nĂ©es-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9).
  42. ↑ Robert Frigola, Baixas : 1900-2001, Baixas, Mairie de Baixas, , 152 p..
  43. 1 2 Fabricio Cardenas, Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, Baixas, le 20 juin 1815, 22 janvier 2014
  44. ↑ https://www.lindependant.fr/2021/05/02/elections-departementales-dans-les-pyrenees-orientales-gilles-foxonet-maire-de-baixas-partira-avec-le-rassemblement-national-9521668.php
  45. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. ↑ Calendrier dĂ©partemental des recensements, sur insee.fr.
  47. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
  48. ↑ Fiches Insee - Populations de rĂ©fĂ©rence de la commune pour les annĂ©es 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  49. 1 2 3 4 5 INSEE, « Population selon le sexe et l'ùge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  50. ↑ INSEE, « Populations lĂ©gales 2006 des dĂ©partements et des collectivitĂ©s d'outre-mer », sur insee.fr, (consultĂ© le ).
  51. ↑ INSEE, « Populations lĂ©gales 2009 des dĂ©partements et des collectivitĂ©s d'outre-mer », sur insee.fr, (consultĂ© le ).
  52. ↑ INSEE, « Populations lĂ©gales 2013 des dĂ©partements et des collectivitĂ©s d'outre-mer », sur insee.fr, (consultĂ© le ).
  53. ↑ Michel de La Torre, PyrĂ©nĂ©es-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  54. ↑ Fiche finale 1981
  55. ↑ Ils sont champions en 2010 sur ffr.fr
  56. ↑ Honneur : Phases finales 2014/2015
  57. ↑ Mathieu Ferri, « La ligne Ă©lectrique de tous les records inaugurĂ©e entre la France et l'Espagne », sur France Bleue, (consultĂ© le ).
  58. 1 2 « Eglise Notre-Dame », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).