Aller au contenu

Couëron

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Couëron
Couëron
Vue sur le centre de Couëron et son église.
Image illustrative de l’article Couëron
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Intercommunalité Nantes Métropole
Maire
Mandat
Axel Casenave
2026-2032
Code postal 44220
Code commune 44047
Démographie
Gentilé Couëronnais
Population
municipale
24 103 hab. (2023 en évolution de +12,78 % par rapport à 2017)
Densité 547 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 12′ 53″ nord, 1° 43′ 26″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 74 m
Superficie 44,03 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Nantes
(banlieue)
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Herblain-1
Législatives 3e circonscription de la Loire-Atlantique
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Couëron
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Couëron
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
Voir sur la carte topographique de la Loire-Atlantique
Couëron
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
Voir sur la carte administrative des Pays de la Loire
Couëron
Liens
Site web https://www.ville-coueron.fr/

Couëron est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Elle fait partie du Pays nantais, l'un des pays traditionnels de Bretagne.

Géographie

[modifier | modifier le code]
La place Charles-de-Gaulle.

La ville fait partie de la Bretagne historique, située en pays Nantais, un des pays traditionnels de Bretagne.

Couëron est situé sur la rive nord de la Loire, à 16 km à l'ouest de Nantes dont elle est une commune de la banlieue.

La commune se trouve donc dans l'aire urbaine de Nantes, ainsi que dans son unité urbaine, sa zone d'emploi et son bassin de vie[I 1].

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Indre, Le Pellerin, Saint-Étienne-de-Montluc, Saint-Herblain, Saint-Jean-de-Boiseau et Sautron.

Géologie et relief

[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 44,03 km2 ; son altitude varie de 0 à 74 mètres[1].

Couëron est traversé par le Sillon de Bretagne[2].

Hydrographie

[modifier | modifier le code]
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Couëron[Note 2].
Le port de Couëron.

Le territoire communal est limité au sud par le fleuve la Loire et marque l'endroit où le fleuve prend son aspect et son régime d'estuaire[3].

L'Île Thérèse, une des îles de l'estuaire de la Loire, se trouve sur le territoire de la commune

Le nord est arrosé par la Chézine, petit affluent de la Loire[4].

Le marais Audubon couvre une partie de la commune[5],[6].

Le lac de Beaulieu situé entre le centre bourg et la Chabossière couvre une superficie de 18 hectares. Il a été créé en 1992 afin de favoriser la reproduction des poissons et le développement de la faune et de la flore, il est principalement alimenté par l'étier de Beaulieu qui forme en aval du lac le marais de Beaulieu[7].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[11]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 792 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bouguenais à 9 km à vol d'oiseau[14], est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 819,5 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,6 °C, atteinte le [Note 3].

Statistiques 1991-2020 et records station NANTES-BOUGUENAIS (44) - alt : 26 m, situation : lat : 47°08'59"N, lon : 1°36'31"O (à 11 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
18,2
27.1.2003
22,6
27.2.2019
24,2
30.3.2021
28,3
30.4.2005
35,7
25.5.2026
42,2
24.6.2026
42
18.7.2022
40,4
13.8.2026
35,4
9.9.2023
30,4
9.10.2023
21,8
1.11.2015
18,4
4.12.1953
42,2
2026
Maximale moyenne 9,3 10,5 13,5 16,2 19,6 23 25,1 25,4 22,4 17,6 12,9 9,8 17,1
Moyenne 6,4 6,7 9,2 11,4 14,7 17,8 19,7 19,8 17,1 13,5 9,4 6,7 12,7
Minimale moyenne 3,4 3 4,9 6,6 9,8 12,7 14,3 14,2 11,8 9,5 5,9 3,7 8,3
Record de froid
date du record
−13
16.1.1985
−15,6
15.2.1956
−9,6
1.3.2005
−2,8
7.4.2008
−1,5
1.5.1945
3,8
1.6.2006
5,8
10.7.1948
5,6
7.8.1956
2,8
19.9.1952
−3,3
30.10.1997
−6,8
21.11.1993
−10,8
21.12.1946
−15,6
1956
Précipitations
Hauteur (mm) 87,9 67,5 58,4 58,3 61 48,5 44,2 50,3 59,5 88,8 94,1 101 819,5
≥ 1 mm (jours) 12,5 10,6 9,4 9,7 9,6 7,6 7,1 7,2 7,8 11,8 13 13,5 119,7
≥ 5 mm (jours) 6 5,3 3,8 4,1 4,1 3,3 2,8 2,9 3,9 5,7 6,2 6,8 54,9
≥ 10 mm (jours) 2,6 1,9 1,6 1,8 1,9 1 1,1 1,6 2 3 3,1 3,6 25,4
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
50,1
2.1.1961
34,5
4.2.1951
47,4
1.3.2020
43,6
30.4.2015
56,5
26.5.1950
70,1
11.6.2018
94,9
7.7.1977
53,4
28.8.1970
48,2
25.9.1975
96,7
2.10.2021
45,9
3.11.1957
38,6
3.12.1992
96,7
2021
Nombre de jours avec neige 1,3 2 0,3 0 0 0 0 0 0 0 0,3 0,9 4,7
Ensoleillement
Heures 72,6 102,3 147,3 182,7 203,4 213,1 229 232,6 198,7 122,7 91,3 77,6 1 873,3
Source : « Fiche 44020001 » [PDF], sur meteofrance.s3.sbg.io.cloud.ovh.net/data, édité le : 06/10/2026 dans l'état de la base
9,3
3,4
87,9
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
10,5
3
67,5
fév.
13,5
4,9
58,4
mars
16,2
6,6
58,3
avril
19,6
9,8
61
mai
23
12,7
48,5
juin
25,1
14,3
44,2
jui.
25,4
14,2
50,3
août
22,4
11,8
59,5
sep.
17,6
9,5
88,8
oct.
12,9
5,9
94,1
nov.
9,8
3,7
101
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Couëron est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].

Elle fait partie de l'unité urbaine de Nantes[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[19],[I 1].

La commune fait également partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]
Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (76,7 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,3 %), zones agricoles hétérogènes (22,6 %), zones urbanisées (13,2 %), terres arables (12,1 %), eaux continentales[Note 7] (5,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %), zones humides intérieures (1,1 %), mines, décharges et chantiers (0,7 %), forêts (0,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[22].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

[modifier | modifier le code]

En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 10 253, alors qu'il était de 8 723 en 2017 et de 7 837 en 2012[I 2].

Parmi ces logements, 94,9 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 4,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 69,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 29,7 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Couëron en 2023 en comparaison avec celle de la Loire-Atlantique et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,9 %) par rapport au département (10,1 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Couëron en 2023.
Typologie Couëron[I 3] Loire-Atlantique[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 94,9 84,4 82,4
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,9 10,1 9,7
Logements vacants (en %) 4,2 5,4 7,8

Voies de communication et transports

[modifier | modifier le code]

Couëron dispose d'une sortie sur la Route nationale 444.

La commune est desservie par 4 lignes de bus (71, 91, 93 et E1) et une navette du marché d'Indre du réseau TAN[23].

Le nord de la commune est également desservie par la ligne 350 du réseau régional Aléop[24].

La gare de Couëron, établie sur la ligne de Tours à Saint-Nazaire [25] est desservie par des trains TER Pays de la Loire omnibus circulant entre Nantes et Savenay et dont certains sont prolongés ou amorcés, principalement les samedis et dimanches, à Saint-Nazaire, Le Croisic, Redon ou Quimper.

Un bac permet de relier Couëron au Pellerin[26].

Le nom de la localité est attesté sous la forme Coiron en 849[27].

D'un type *Corione, radical Cori- + suffixe gaulois et latin -one(m). Le premier élément Cori- représente peut-être un nom de personne latin Corius[27] (comprendre gallo-romain, Corius étant un nom gaulois[28]) ou le gaulois corios « armée », d'où le sens global de « lieu ou propriété de Corius » ou de « lieu de l'armée »> « terrain (d'entrainement) militaire ». À noter que le mot gaulois corionos désigne le « chef d'armée »[28].

Couëron possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale, écrit Couéron ou Couaron selon l'écriture ABCD et l'écriture MOGA, ou Coéron selon l'écriture ELG[29]. En gallo, le nom de la commune se prononce [kweʁɔ̃][30] ou [kwaʁɔ̃]. En breton, la commune est dénommée Koeron[31]

Le château, dont il ne reste que quelques vestiges, a appartenu à Marguerite d’Orléans, puis à son fils François II. Dans le centre du bourg se trouve la maison la Gazoire, où est décédé le même François II. Une plaque est apposée sur cette demeure, dans laquelle le duc de Bretagne François II, en 1488, signe le traité de paix entre la Bretagne et la France[32].

Époque moderne

[modifier | modifier le code]

Une activité de verrerie se développe sous le règne de Louis XVI[33].

Époque contemporaine

[modifier | modifier le code]

XIXe siècle

[modifier | modifier le code]

Outre la verrerie, on trouve à Couëron vers 1860 quelques petites entreprises : briqueterie, biscuiterie, etc.[34] ; un changement important est introduit par l'implantation de l'usine métallurgique construite en 1861 le long des bords de Loire par la Société des fonderies et laminoirs de Pontgibaud[35].

Environ 25 % de la population de Couëron est alors liée à l'industrie. En 1896, des militants socialistes créent une coopérative ouvrière, « La Fraternité »[36].

Vue comparative de Couëron 2012-1850.`

XXe siècle

[modifier | modifier le code]

Pendant et après la Première Guerre mondiale, les besoins en main-d'œuvre de Couëron entraînent un afflux de travailleurs étrangers, notamment des Polonais[37].

En 1934, on recense environ 1 500 étrangers, principalement des Polonais (850)[36].

Les années 1920 sont aussi marquées par l'équipement de la ville en lieux publics, notamment le vélodrome (1928)[38].

Vue comparative de Couëron 2012-1949.

L'usine métallurgique continue de fonctionner jusque dans les années 1980, en passant sous le contrôle d'autres entreprises : Pontgibaud (Fonderie de Pontgibaud), puis Tréfimétaux. En 1975, une grève des ouvriers métallurgistes de huit semaines aboutit à l'inculpation de douze conjointes d'ouvriers : l'affaire des douze femmes en colère[39]. La tour à plomb de Couëron fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [40].

En 1991, l'entreprise automobile Venturi est créée à Couëron[41].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Nantes de la Loire-Atlantique et dans la région Pays de la Loire[I 1], ces deux derniers étant à la fois des circonscriptions administratives de l'État et des collectivités territoriales.

Après avoir été le chef-lieu d'un fugace canton de Couëron de 1793 à 1801, la commune faisait partie depuis lors du canton de Saint-Étienne-de-Montluc[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis la réforme de 2014 du canton de Saint-Herblain-1[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de la Loire-Atlantique.

Intercommunalité

[modifier | modifier le code]

Couëron est membre de Nantes Métropole[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé sous le statut de communauté urbaine et transformé en 2015 en métropole.

L'intercommunalité exerce les compétences que lui ont transférées les communes membres, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Élections municipales et communautaires

[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[42]. Depuis 2014, avec la mise en place de l'élection au suffrage direct dit « fléché » dans les communes de 1 000 habitants et plus, les électeurs de la commune désignent également leurs représentants au sein des conseils intercommunaux ou métropolitains[43]. Les bulletins de vote présentent à cet effet une double liste.

Compte tenu de la population communale, comprise entre 20 000 à 29 999 habitants[Note 8], le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 et celles de 2026 est de 35[44], y compris le maire et ses adjoints..

Élections récentes

[modifier | modifier le code]
- François Fedini (DVD, 2 794 voix, 34,72 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire) ;
- Gérard Cossalter (PG, 1 197 voix (14,87 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
Lors de ce scrutin, 41,83 % des électeurs se sont abstenus[45],[46].
- François Fedini (DVC, 1 325 voix, 26,04 %, 4 conseillers municipaux élus) ;
- Frédéric Boudan (DVG, 1 054 voix, (20,71  %, 3 conseillers municipaux élus) ;
Lors de ce scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 68;10 % des électeurs se sont abstenus[47].
  • Au second tour des élections municipales de 2026 dans la Loire-Atlantique, la liste DVD menée par Axel Casenave[48] obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 3 556 voix (34,73 %, 24 conseillers municipaux élus dont 2 également métropolitains), devançant de deux voix celle PS-PCF-LÉ-UDB-PRG menée par Ludovic Joyeux[49],[50] — soutenu par la maire sortante Carole Grelaud qui ne se représente pas[51] — qui recueille 3 554 voix (34,71 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 également métropolitain.
Dans cette quadrangulaire, deux autres listes étaient candidates, menées respectivement par :
- Yvan Vallée[52] (DVC, 2 498 voix, 24,39 %, 4 conseillers municipaux élus) ;
- Olivier Magré (LFI, 632 voix, 6,17 %, 1 conseiller municipal élu)
Lors de ce scrutin, 40,79 % des électeurs se sont abstenus[53],[54].
Ce scrutin est annulé le par le tribunal administratif de Nantes en raison d'irrégularités rendant incertaines trois voix, un nombre supérieur à l'écart de voix entre les deux premières listes[55],[56]. Le maire élu ayant formé appel contre ce jugement, celui-ci et sa municipalité restent en fonction jusqu'à ce que le Conseil d'État statue[57].

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Charles Leray    
1791 1793 Jean Rouaud    
1793 1797 Charles Leray   Président de l'administration cantonale de Couëron (1794 → 1797)
1795 1797 Jean-César Martin-Daviais   Notaire
Agent municipal
1797 1797 Louis Charles   Agent municipal
1797 1799 François Babin   Agent municipal
1799 1800 Gabriel Loyen du Puigaudeau   Négociant
Agent municipal
1800 1800 François Babin   Maire provisoire
1800 1800 Germain Vallin    
1806 1816 Jean-César Martin-Daviais   Notaire
1816 1817 François Martin Rivière de L'Artusière    
1817 1822 Auguste-Domitite Palis    
1822 1830 Pierre Pailler    
1830 1833 André Loyen du Puigaudeau   Capitaine de navire
1834 1834 Jacques Ollivier   Maire par intérim
1834 1836 Donatien Poisson    
1836 1838 Jean-Germain Bignon    
1839   Athys Pouponneau Républicain Avoué
         
1848 1848 Athys Pouponneau Républicain Refusé par le préfet
1848 1865 François Ollivier    
1865 1870 Jean-Marie Ricordel   Notaire
Conseiller général de Saint-Étienne-de-Montluc (1848 → 1891)
1871 1874 Athys Pouponneau Républicain  
1874 1881 Charles Balézy   Notaire
1881 1888 Gaston Trolley des Longchamps    
1888 1898 Marcel Ernoul de La Provôté   Directeur de briqueterie
1898 1904 Julien Cholet Républicain  
1904 mai 1908 Émile Cormier Conservateur  
mai 1908 avril 1931[58] Alexandre Olivier Républicain Ancien herbager et éleveur, propriétaire
Commandeur du Mérite agricole
Chevalier de la Légion d'honneur
Mort en fonction
juin 1931 mars 1934 Henri Normand SFIO Démissionnaire
juin 1934 mai 1935 Jean-Baptiste Gautreau   Pâtissier
mai 1935 1940 Jules Perrin    
1940 août 1944 André Montpied   Nommé par le préfet
août 1944 septembre 1945 Fernand Doceul SFIO Résistant
Nommé puis élu lors des élections municipales de 1945 dans la Loire-Inférieure
septembre 1945 juin 1964 Henri Normand[Note 9] SFIO Démissionnaire
juin 1964 mars 1971 Cyr Grave SFIO
puis PS
Contremaître aux établissements Carnaud
mars 1971 mars 1977 M. Claude Gilardin PS Professeur de sciences économiques
mars 1977 mars 1983 Jean-René Morandeau[59] PS Métreur
Vice-président du SIMAN
mars 1983 avril 1993[60],[61] Robert Morin[62] PS Enseignant, militant syndical et ex-directeur de l'école des Ardillets
Adjoint au maire (1977 → 1983)
Suppléant du député Jean-Marc Ayrault (1988 → 1993)
Mandat écourté par la démission d'une partie du conseil municipal
avril 1993[60],[61],[63] juin 1995 Serge Ricordeau[64] DVD Artisan imprimeur
juin 1995 février 2015[65] Jean-Pierre Fougerat[Note 10],[66],[67] PS Chargé de mission retraité
Député de la Loire-Atlantique (2012 → 2014)
Conseiller général de Saint-Étienne-de-Montluc (1998 → 2012)
Suppléant du député Jean-Marc Ayrault (2007 → 2012)
Mort en fonction
mars 2015[68] mars 2026 Carole Grelaud[69],[70] PS Directrice d'école retraitée, ancienne première adjointe
Conseillère départementale de Saint-Herblain-1 (2015 → )
mars 2026[71] en cours
(au 16 octobre 2026)
Axel Casenave DVD Juriste en droit public, collaborateur d'élus
Plus jeune maire de Loire-Atlantique en 2026

Le 15 octobre 2026, le tribunal administratif de Nantes annule l'ensemble des élections municipales après avoir notamment constaté l'existence de trois suffrages irréguliers au second tour, nombre supérieur à l'écart de voix entre les deux premières listes[55]. Axel Cazenave ayant formé appel contre ce jugement, le maire Axel Cazenave et sa municipalité restent en fonction jusqu'à ce que le Conseil d'État statue[57].

Carte
Villes jumelées avec CouëronVoir et modifier les données sur Wikidata
Villes jumelées avec CouëronVoir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Fleurus[72]Belgiquedepuis
Wexford[72]Irlandedepuis

Couëron, Wexford et Fleurus constituent un cas de jumelage tripartite[73].

Équipements et services publics

[modifier | modifier le code]

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[74],[Note 11].

En 2023, la commune comptait 24 103 habitants[Note 12], en évolution de +12,78 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 8343 2733 7354 0624 0533 9724 2144 5224 338
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 4934 7094 5084 4504 3434 8414 9425 3775 947
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 0055 8626 0556 2938 2718 6278 8869 95411 092
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
11 64112 27613 27314 11316 31917 82118 65719 08520 900
2022 2023 - - - - - - -
23 54124 103-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[75].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 51,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (49,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 15,5 % la même année, alors qu'il est de 19,3 % au niveau départemental[76],[77].

En 2023, la commune comptait 11 729 hommes pour 12 374 femmes, soit un taux de 51,34 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,27 %)[78],[79].

Pyramide des âges de la commune en 2023 en pourcentage[78]
HommesClasse d’âgeFemmes
3,2
80 ou +
5,2
10,6
65-79 ans
11,8
11,6
55-64 ans
11,7
20,9
40-54 ans
21,5
20,2
25-39 ans
19,4
12,4
15-24 ans
11,1
21,1
0-14 ans
19,3
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2023 en pourcentage[79]
HommesClasse d’âgeFemmes
3,9
80 ou +
6,8
12,9
65-79 ans
14,8
11,5
55-64 ans
11,8
20,2
40-54 ans
19,3
19,5
25-39 ans
18,4
13,2
15-24 ans
11,9
18,8
0-14 ans
17

On y trouve plusieurs zones d'activités (ZAC des Hauts de Couëron) et quelques entreprises, notamment :

  • NGK Berylco, entreprise métallurgique, spécialisée dans l'alliage du cuivre et du béryllium, qui est un reliquat de l'ancienne activité Tréfimétaux. Cette entreprise a en effet été créée en 1971 comme une filiale de Tréfimétaux et de la société américaine Kawecki Berylco Industries sous le nom de Tréfimétaux Berylco SA (TMB) ; en 1978-79, TMB devient filiale d'une autre société américaine Cabot Corporation, puis en 1986 de la société japonaise NGK (de Nagoya). En 1996, le siège social est transféré de Paris à Couëron[80].
  • Sodikart, constructeur de karting créé en 1981, leader mondial du kart de loisirs et de compétition[81].

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Histoire, généralités

[modifier | modifier le code]
  • Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, t. 2, Charenton-le-Pont, Flohic Éditions, coll. « Le patrimoine des communes de France », , 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), « Couëron », pages 1041-1046.
  • Raymond Briant, Histoire de Couëron, Couëron, .
  • Raymond Briant, Histoire de Couëron et de la Loire armoricaine, Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », (1re éd. 1982) (ISBN 978-2843734502).
  • Jules Spal, Histoire de Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », (1re éd. 1991) (ISBN 978-2877604857).

Histoire, sujets particuliers

[modifier | modifier le code]
  • Marie-Madeleine Le Naire, « La métallurgie lourde dans l’estuaire de la Loire », Norois, vol. 6, no 6,‎ , p. 199-207 (ISSN 1760-8546, lire en ligne, consulté le )
    Cet article évoque les usines de Basse-Indre et de Couëron au début des années 1950.
  • De Pontgibaud à Tréfimétaux, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1997 ;
  • Des machines et des hommes, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 2002
  • L’Usine, 1975-1976. La grève : quand les femmes ont pris la colère, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1999.
  • Gaston Boucault, La Chabossière de Couëron et ses environs du début du siècle, Nantes, 1986.
  • Peter Dontzow, La Citouche : regard sur la « Navale », Centre d’histoire du travail, Nantes, 1997

Environnement

[modifier | modifier le code]
  • Guy Lorcy, Atlas des arbres, arbustes, arbrisseaux de Couëron, Couëron, 1996

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  4. ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Nantes, il y a une ville-centre et 21 communes de banlieue.
  6. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, c'est à dire la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  9. ↑ Le centre socio culturel de la ville porte le nom de ce maire.
  10. ↑ Un des quais de Loire porte le nom de ce maire.
  11. ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  12. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  13. ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee

[modifier | modifier le code]

Autres sources

[modifier | modifier le code]
  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. ↑ « « Les moulins. » La Galonnière, joyau oublié du Sillon-de-Bretagne », Ouest-France,‎ (lire en ligne Accès libre)
  3. ↑ Élisée Reclus, Nouvelle géographie universelle : La terre et les hommes, t. II, Paris, Hachette et Cie, , p. 554.
  4. ↑ « Couëron. La Chézine serpente dans la commune », sur nantes.maville.com (consulté le )
  5. ↑ « Couëron. Le marais Audubon, un coin de nature aux portes de la ville », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  6. ↑ « Carnet de balades : le marais et la maison Audubon à Couëron | Nantes, ville et métropole », sur metropole.nantes.fr, (consulté le )
  7. ↑ VIGICORP, « Le Lac de Beaulieu », ville-coueron,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  9. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  10. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  11. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  12. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  13. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  14. ↑ « Orthodromie entre Couëron et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. ↑ « Station Météo-France « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  16. ↑ « Station Météo-France « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  18. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. ↑ « Unité urbaine 2020 de Nantes », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  20. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nantes », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  21. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  22. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  23. ↑ « Carte interactive du réseau TAN », sur plan-tan.fr via Internet Archive.
  24. ↑ (en) « Carte interactive du réseau Aléop », sur paysdelaloire.fr.
  25. ↑ Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau ferré français : (515-516) Nantes - Le Croisic, vol. 1 - lignes 001 à 600, Paris, La Vie du Rail, , 238 p. (ISBN 978-2-918758-34-1), p. 178
  26. ↑ « Bac de Loire : la double rotation entre Le Pellerin et Couëron reportée », sur actu.fr, (consulté le )
  27. 1 2 Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 216b.
  28. 1 2 Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Errance, , p.125.
  29. ↑ « Villes bretonnes, noms gallo »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), Geobreizh (consulté le ).
  30. ↑ « ChubEndret — Motier d non d'endret », sur chubri-galo.bzh (consulté le ).
  31. ↑ « KerOfis », sur brezhoneg.bzh, Office Public de la Langue Bretonne (consulté le ).
  32. ↑ « Couëron. Venez vous balader dans un lieu chargé d’histoire », sur nantes.maville.com (consulté le )
  33. ↑ « Essai d'historique de la verrerie : une souscription lancée », Ouest-France,‎ (lire en ligne Accès libre)
  34. ↑ Flohic 1999, p. 1044.
  35. ↑ Le Naire 1955.
  36. 1 2 Flohic 1999, p. 1046.
  37. ↑ Philippe ECALLE, « Près de Nantes, ces Polonais bouleversés par la guerre en Ukraine », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  38. ↑ « Une seconde jeunesse pour le vélodrome Marcel-de-la-Provôté ! », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  39. ↑ Centre d'histoire du travail, « Couëron 1975-1976 : quand les femmes prirent la colère », Fragments d'histoire sociale en Pays-de-la-Loire, (consulté le ).
  40. 1 2 Notice no PA00108596, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. ↑ « L’aventure Venturi, le rêve assouvi d’une voiture grand tourisme à la française », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  42. ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  43. ↑ « https://www.adcf.org/articles-elections-municipales-et-intercommunales-de-2020-les-ressources-de-l-adcf-pour-informer-et-expliquer-5003 », sur adcf.org (consulté le ).
  44. ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  45. ↑ « LOIRE ATLANTIQUE (44) - Couëron », Accueil Municipales 2014 > LOIRE ATLANTIQUE (44) > C > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  46. ↑ « Municipales à Couëron : Jean-Pierre Fougerat réélu ... », Ouest-France par MaVille,‎ (lire en ligne, consulté le ) « A Couëron, le maire sortant Jean-Pierre Fougerat (PS), obtient un quatrième mandat. Il est réélu à la tête de la commune avec 50,39% des voix ».
  47. ↑ « LOIRE ATLANTIQUE (44) - Couëron », Accueil Municipales 2020 > LOIRE ATLANTIQUE (44) > C > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  48. ↑ « Couëron. La tête de liste divers droite se présente » Accès libre, sur Presse Océan (Ouest-France), (consulté le ).
  49. ↑ Josué Jean-Bart, « Le 1er adjoint socialiste mènera la liste d’union de la gauche à Couëron : l’heure de Ludovic Joyeux » Accès payant, sur Ouest-France, (consulté le ).
  50. ↑ Josué Jean-Bart, « Municipales. À Couëron, la gauche joue la carte de l’union dès le premier tour, sauf les insoumis » Accès payant, sur Ouest-France, (consulté le ).
  51. ↑ Christelle Pollet, « Municipales 2026 : Carole Grelaud Maire de Couëron ne se représentera pas », Hello Gazette Nantes,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  52. ↑ Stéphanie Lambert, « Municipales 2026 : Yvan Vallée, centriste, est candidat pour que Couëron « retrouve du dynamisme » » Accès payant, sur Ouest-France, (consulté le ).
  53. ↑ « Couëron (44047) », Municipales 2026, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  54. ↑ Laurène Trillard, « Près de Nantes : âgé de 23 ans, Axel Casenave fait basculer un fief socialiste... avec deux voix d’avance », Le Figaro,‎ (lire en ligne Accès limité, consulté le ) « Élu à Couëron, il devient le plus jeune maire du département de Loire-Atlantique et de la région des Pays de la Loire. L’opposition annonce déposer un recours ».
  55. 1 2 Laure Gentil, « Municipales 2026 à Couëron : l'élection d'Axel Cazenave annulée par le tribunal administratif », Actu Nantes,‎ 15/10/ 2026 (lire en ligne, consulté le )
  56. ↑ Fabienne Béranger, « L'élection du maire de Couëron, près de Nantes, annulée, l'opposition dénonçait de "graves irrégularités" lors du scrutin », France 3 Pays de la Loire,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Axel Casenave (divers droite) avait été élu le 22 mars dernier à Couëron en Loire-Atlantique avec 34,73 % des suffrages et seulement deux voix d'avance. À 23 ans, il avait fait basculer cette commune des bords de Loire, bastion de la gauche depuis 1995. Mais le tribunal administratif de Nantes a annulé cette élection ce jeudi 15 octobre ».
  57. 1 2 Laure Gentil, « Municipales de Couëron annulées : Axel Casenave annonce faire appel de la décision du tribunal », Actu Nantes,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  58. ↑ « Nécrologie : Mort de M. Alexandre Olivier, maire de Couëron », Le Populaire de Nantes, no 17233,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  59. ↑ « Jean-René Morandeau, ancien maire, est décédé », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  60. 1 2 « Municipales anticipées à Couëron : Le maire PS battu de six points », Ouest-France,‎ . « La gauche a perdu la mairie de Couëron, dimanche, lors de municipales anticipées provoquées par une kyrielle de démissions. »
  61. 1 2 « Quatre élections partielles », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « La victoire d'une liste indépendante soutenue par les partis de droite est une véritable révolution dans cette petite commune de la banlieue nantaise où la gauche était majoritaire depuis cinquante ans. Le maire sortant, Robert Morin (PS), qui l'avait emporté dès le premier tour en 1989, a été victime des querelles internes d'une majorité socialiste fragilisée par la guerre des courants ».
  62. ↑ « L'ex-maire de Couëron, Robert Morin, est décédé », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  63. ↑ « Serge Ricordeau, nouveau maire de Couëron », Ouest-France,‎ .
  64. ↑ « L’ancien maire de Couëron, Serge Ricordeau, est décédé à l’âge de 89 ans », Ouest-France - Presse Océan,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « L’élection de Serge Ricordeau au poste de maire, en 1993, et pour deux ans, fut un bouleversement dans la commune, après presque cinquante ans de politique à gauche à Couëron. Il vient de décéder ».
  65. ↑ « Jean-Pierre Fougerat, le maire de Couëron, est mort », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  66. ↑ Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Jean-Pierre Fougerat élu pour un quatrième « et dernier mandat », Ouest-France,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Jean-Pierre Fougerat obtient la totalité des voix des 25 élus de la majorité Ensemble pour une ville qui nous ressemble ; François Fédini, UMP, ancien chef de file de la liste Un renouveau pour Couëron obtient 6 voix ; et deux votes blancs ».
  67. ↑ Josué Jean-Bart., « Une très belle personne qui avait Couëron à cœur » : il y a 10 ans, Jean-Pierre Fougerat décédait », Ouest-France,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  68. ↑ « Carole Grelaud, première femme élue maire de Couëron », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Carole Grelaud (PS), première adjointe de Jean-Pierre Fougerat, décédé le 21 février, en charge de la culture et du développement durable, a en effet été élue maire (27 voix pour et 6 votes blancs), lors d'un conseil municipal extraordinaire ».
  69. ↑ « Carole Grelaud, une vie entre enseignement et municipalité », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  70. ↑ Réélue pour le mandat 2020-2026 : « Municipales. Carole Grelaud élue maire de Couëron », Ouest-France par MaVille,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ce vendredi 3 juillet, la maire sortante vient officiellement d’être élue par 28 voix contre 4 pour François Fédini et 3 votes blancs lors du premier conseil municipal de ce nouveau mandat ».
  71. ↑ « À Couëron, Axel Casenave élu maire, sous tension et sans le vote de la gauche unie », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  72. 1 2 « https://www.jumelage.xyz/Pays-de-La-Loire/Loire-Atlantique/Coueron » (consulté le )
  73. ↑ « Couëron, Fleurus, Wexford, jumelles et triplées », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  74. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  75. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  76. ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - C » (consulté le ).
  77. ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - D » (consulté le ).
  78. 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - C » (consulté le ).
  79. 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - D » (consulté le ).
  80. ↑ Cf site NGK Berylco
  81. ↑ ERDF MASTERS KART 2011 Bercy carbure en mode électrique - Laurent Sanson, auto-mag.info, 4 décembre 2011
  82. ↑ « Tombeau du duc de Bretagne François II, époux de Marguerite de Bretagne et Marguerite de Foix (Bretagne) », sur www.infobretagne.com (consulté le )
  83. ↑ « Sur les pas d'Audubon à Couëron » Site du muséum d'histoire naturel de Nantes
  84. ↑ « Les 10 livres les plus chers de tous les temps », sur Catawiki (consulté le ).
  85. ↑ « Alcide Dessalines d'Orbigny », sur francearchives.gouv.fr (consulté le )
  86. ↑ Philippe Mustière (d), « Le Professeur Jean Bernard ou la légende du sang », Le vieux bahut, Nantes, Amicale des anciens élèves des lycées & collèges Clemenceau et Jules Verne, no 89,‎ , p. 13-14 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  87. ↑ François Préneau, « Roger TUAL (1918 – 2015) », sur Mediapart, (consulté le )