Couëron
| Couëron | |||||
Vue sur le centre de Couëron et son église. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Pays de la Loire | ||||
| Département | Loire-Atlantique | ||||
| Arrondissement | Nantes | ||||
| Intercommunalité | Nantes Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Axel Casenave 2026-2032 |
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| Code postal | 44220 | ||||
| Code commune | 44047 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Couëronnais | ||||
| Population municipale |
24 103 hab. (2023 |
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| Densité | 547 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 12′ 53″ nord, 1° 43′ 26″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 74 m |
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| Superficie | 44,03 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Nantes (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Nantes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Herblain-1 | ||||
| Législatives | 3e circonscription de la Loire-Atlantique | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.ville-coueron.fr/ | ||||
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Couëron est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.
Elle fait partie du Pays nantais, l'un des pays traditionnels de Bretagne.
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
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La ville fait partie de la Bretagne historique, située en pays Nantais, un des pays traditionnels de Bretagne.
Couëron est situé sur la rive nord de la Loire, à 16 km à l'ouest de Nantes dont elle est une commune de la banlieue.
La commune se trouve donc dans l'aire urbaine de Nantes, ainsi que dans son unité urbaine, sa zone d'emploi et son bassin de vie[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Indre, Le Pellerin, Saint-Étienne-de-Montluc, Saint-Herblain, Saint-Jean-de-Boiseau et Sautron.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 44,03 km2 ; son altitude varie de 0 à 74 mètres[1].
Couëron est traversé par le Sillon de Bretagne[2].
Hydrographie
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Le territoire communal est limité au sud par le fleuve la Loire et marque l'endroit où le fleuve prend son aspect et son régime d'estuaire[3].
L'Île Thérèse, une des îles de l'estuaire de la Loire, se trouve sur le territoire de la commune
Le nord est arrosé par la Chézine, petit affluent de la Loire[4].
Le marais Audubon couvre une partie de la commune[5],[6].
Le lac de Beaulieu situé entre le centre bourg et la Chabossière couvre une superficie de 18 hectares. Il a été créé en 1992 afin de favoriser la reproduction des poissons et le développement de la faune et de la flore, il est principalement alimenté par l'étier de Beaulieu qui forme en aval du lac le marais de Beaulieu[7].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[11]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 792 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bouguenais à 9 km à vol d'oiseau[14], est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 819,5 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,6 °C, atteinte le [Note 3].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
18,2 27.1.2003 |
22,6 27.2.2019 |
24,2 30.3.2021 |
28,3 30.4.2005 |
35,7 25.5.2026 |
42,2 24.6.2026 |
42 18.7.2022 |
40,4 13.8.2026 |
35,4 9.9.2023 |
30,4 9.10.2023 |
21,8 1.11.2015 |
18,4 4.12.1953 |
42,2 2026 |
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| Maximale moyenne | 9,3 | 10,5 | 13,5 | 16,2 | 19,6 | 23 | 25,1 | 25,4 | 22,4 | 17,6 | 12,9 | 9,8 | 17,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 6,4 | 6,7 | 9,2 | 11,4 | 14,7 | 17,8 | 19,7 | 19,8 | 17,1 | 13,5 | 9,4 | 6,7 | 12,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 3,4 | 3 | 4,9 | 6,6 | 9,8 | 12,7 | 14,3 | 14,2 | 11,8 | 9,5 | 5,9 | 3,7 | 8,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−13 16.1.1985 |
−15,6 15.2.1956 |
−9,6 1.3.2005 |
−2,8 7.4.2008 |
−1,5 1.5.1945 |
3,8 1.6.2006 |
5,8 10.7.1948 |
5,6 7.8.1956 |
2,8 19.9.1952 |
−3,3 30.10.1997 |
−6,8 21.11.1993 |
−10,8 21.12.1946 |
−15,6 1956 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 87,9 | 67,5 | 58,4 | 58,3 | 61 | 48,5 | 44,2 | 50,3 | 59,5 | 88,8 | 94,1 | 101 | 819,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 12,5 | 10,6 | 9,4 | 9,7 | 9,6 | 7,6 | 7,1 | 7,2 | 7,8 | 11,8 | 13 | 13,5 | 119,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 6 | 5,3 | 3,8 | 4,1 | 4,1 | 3,3 | 2,8 | 2,9 | 3,9 | 5,7 | 6,2 | 6,8 | 54,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 2,6 | 1,9 | 1,6 | 1,8 | 1,9 | 1 | 1,1 | 1,6 | 2 | 3 | 3,1 | 3,6 | 25,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
50,1 2.1.1961 |
34,5 4.2.1951 |
47,4 1.3.2020 |
43,6 30.4.2015 |
56,5 26.5.1950 |
70,1 11.6.2018 |
94,9 7.7.1977 |
53,4 28.8.1970 |
48,2 25.9.1975 |
96,7 2.10.2021 |
45,9 3.11.1957 |
38,6 3.12.1992 |
96,7 2021 |
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| Nombre de jours avec neige | 1,3 | 2 | 0,3 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0,3 | 0,9 | 4,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 72,6 | 102,3 | 147,3 | 182,7 | 203,4 | 213,1 | 229 | 232,6 | 198,7 | 122,7 | 91,3 | 77,6 | 1 873,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Couëron est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].
Elle fait partie de l'unité urbaine de Nantes[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[19],[I 1].
La commune fait également partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (76,7 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,3 %), zones agricoles hétérogènes (22,6 %), zones urbanisées (13,2 %), terres arables (12,1 %), eaux continentales[Note 7] (5,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %), zones humides intérieures (1,1 %), mines, décharges et chantiers (0,7 %), forêts (0,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[22].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 10 253, alors qu'il était de 8 723 en 2017 et de 7 837 en 2012[I 2].
Parmi ces logements, 94,9 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 4,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 69,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 29,7 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Couëron en 2023 en comparaison avec celle de la Loire-Atlantique et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,9 %) par rapport au département (10,1 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Couëron[I 3] | Loire-Atlantique[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 94,9 | 84,4 | 82,4 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,9 | 10,1 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 4,2 | 5,4 | 7,8 |
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Couëron dispose d'une sortie sur la Route nationale 444.
La commune est desservie par 4 lignes de bus (71, 91, 93 et E1) et une navette du marché d'Indre du réseau TAN[23].
Le nord de la commune est également desservie par la ligne 350 du réseau régional Aléop[24].
La gare de Couëron, établie sur la ligne de Tours à Saint-Nazaire [25] est desservie par des trains TER Pays de la Loire omnibus circulant entre Nantes et Savenay et dont certains sont prolongés ou amorcés, principalement les samedis et dimanches, à Saint-Nazaire, Le Croisic, Redon ou Quimper.
Un bac permet de relier Couëron au Pellerin[26].
- La Gare de Couëron.
- Le bac vers Le Pellerin.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous la forme Coiron en 849[27].
D'un type *Corione, radical Cori- + suffixe gaulois et latin -one(m). Le premier élément Cori- représente peut-être un nom de personne latin Corius[27] (comprendre gallo-romain, Corius étant un nom gaulois[28]) ou le gaulois corios « armée », d'où le sens global de « lieu ou propriété de Corius » ou de « lieu de l'armée »> « terrain (d'entrainement) militaire ». À noter que le mot gaulois corionos désigne le « chef d'armée »[28].
Couëron possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale, écrit Couéron ou Couaron selon l'écriture ABCD et l'écriture MOGA, ou Coéron selon l'écriture ELG[29]. En gallo, le nom de la commune se prononce [kweʁɔ̃][30] ou [kwaʁɔ̃]. En breton, la commune est dénommée Koeron[31]
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Le château, dont il ne reste que quelques vestiges, a appartenu à Marguerite d’Orléans, puis à son fils François II. Dans le centre du bourg se trouve la maison la Gazoire, où est décédé le même François II. Une plaque est apposée sur cette demeure, dans laquelle le duc de Bretagne François II, en 1488, signe le traité de paix entre la Bretagne et la France[32].
Époque moderne
[modifier | modifier le code]Une activité de verrerie se développe sous le règne de Louis XVI[33].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]XIXe siècle
[modifier | modifier le code]Outre la verrerie, on trouve à Couëron vers 1860 quelques petites entreprises : briqueterie, biscuiterie, etc.[34] ; un changement important est introduit par l'implantation de l'usine métallurgique construite en 1861 le long des bords de Loire par la Société des fonderies et laminoirs de Pontgibaud[35].
Environ 25 % de la population de Couëron est alors liée à l'industrie. En 1896, des militants socialistes créent une coopérative ouvrière, « La Fraternité »[36].

XXe siècle
[modifier | modifier le code]- Couëron au tout début du XXe siècle
- Le château de l'Épine.
- Le château de la Carterie (côté ouest)
- Le château de la Vinaudière.
- Le château de la Vinaudière
Pendant et après la Première Guerre mondiale, les besoins en main-d'œuvre de Couëron entraînent un afflux de travailleurs étrangers, notamment des Polonais[37].
En 1934, on recense environ 1 500 étrangers, principalement des Polonais (850)[36].
Les années 1920 sont aussi marquées par l'équipement de la ville en lieux publics, notamment le vélodrome (1928)[38].

L'usine métallurgique continue de fonctionner jusque dans les années 1980, en passant sous le contrôle d'autres entreprises : Pontgibaud (Fonderie de Pontgibaud), puis Tréfimétaux. En 1975, une grève des ouvriers métallurgistes de huit semaines aboutit à l'inculpation de douze conjointes d'ouvriers : l'affaire des douze femmes en colère[39]. La tour à plomb de Couëron fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [40].
En 1991, l'entreprise automobile Venturi est créée à Couëron[41].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Nantes de la Loire-Atlantique et dans la région Pays de la Loire[I 1], ces deux derniers étant à la fois des circonscriptions administratives de l'État et des collectivités territoriales.
Après avoir été le chef-lieu d'un fugace canton de Couëron de 1793 à 1801, la commune faisait partie depuis lors du canton de Saint-Étienne-de-Montluc[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis la réforme de 2014 du canton de Saint-Herblain-1[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de la Loire-Atlantique.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Couëron est membre de Nantes Métropole[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé sous le statut de communauté urbaine et transformé en 2015 en métropole.
L'intercommunalité exerce les compétences que lui ont transférées les communes membres, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[42]. Depuis 2014, avec la mise en place de l'élection au suffrage direct dit « fléché » dans les communes de 1 000 habitants et plus, les électeurs de la commune désignent également leurs représentants au sein des conseils intercommunaux ou métropolitains[43]. Les bulletins de vote présentent à cet effet une double liste.
Compte tenu de la population communale, comprise entre 20 000 à 29 999 habitants[Note 8], le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 et celles de 2026 est de 35[44], y compris le maire et ses adjoints..
Élections récentes
[modifier | modifier le code]- Au premier tour des élections municipales de 2014 dans la Loire-Atlantique, la liste PS-PCF-EELV menée par le maire sortant Jean-Pierre Fougerat obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 4 054 voix (50,39 %, 25 conseillers municipaux élus dont 2 également communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par :
- - François Fedini (DVD, 2 794 voix, 34,72 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire) ;
- - Gérard Cossalter (PG, 1 197 voix (14,87 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Lors de ce scrutin, 41,83 % des électeurs se sont abstenus[45],[46].
- Au second tour des élections municipales de 2020 dans la Loire-Atlantique, la liste d'union de la gauche menée par la maire sortante Carole Grelaud — qui avait succédé en 2015 à Jean-Pierre Fougerat après sa mort — obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 710 voix (53,25 %, 28 conseillers municipaux élus dont 3 également métropolitains), devançant très largement celles menées respectivement par :
- - François Fedini (DVC, 1 325 voix, 26,04 %, 4 conseillers municipaux élus) ;
- - Frédéric Boudan (DVG, 1 054 voix, (20,71 %, 3 conseillers municipaux élus) ;
- Lors de ce scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 68;10 % des électeurs se sont abstenus[47].
- Au second tour des élections municipales de 2026 dans la Loire-Atlantique, la liste DVD menée par Axel Casenave[48] obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 3 556 voix (34,73 %, 24 conseillers municipaux élus dont 2 également métropolitains), devançant de deux voix celle PS-PCF-LÉ-UDB-PRG menée par Ludovic Joyeux[49],[50] — soutenu par la maire sortante Carole Grelaud qui ne se représente pas[51] — qui recueille 3 554 voix (34,71 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 également métropolitain.
- Dans cette quadrangulaire, deux autres listes étaient candidates, menées respectivement par :
- - Yvan Vallée[52] (DVC, 2 498 voix, 24,39 %, 4 conseillers municipaux élus) ;
- - Olivier Magré (LFI, 632 voix, 6,17 %, 1 conseiller municipal élu)
- Lors de ce scrutin, 40,79 % des électeurs se sont abstenus[53],[54].
- Ce scrutin est annulé le par le tribunal administratif de Nantes en raison d'irrégularités rendant incertaines trois voix, un nombre supérieur à l'écart de voix entre les deux premières listes[55],[56]. Le maire élu ayant formé appel contre ce jugement, celui-ci et sa municipalité restent en fonction jusqu'à ce que le Conseil d'État statue[57].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Le 15 octobre 2026, le tribunal administratif de Nantes annule l'ensemble des élections municipales après avoir notamment constaté l'existence de trois suffrages irréguliers au second tour, nombre supérieur à l'écart de voix entre les deux premières listes[55]. Axel Cazenave ayant formé appel contre ce jugement, le maire Axel Cazenave et sa municipalité restent en fonction jusqu'à ce que le Conseil d'État statue[57].
Jumelages
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| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Fleurus[72] | Belgique | depuis | ||
| Wexford[72] | Irlande | depuis | ||
Couëron, Wexford et Fleurus constituent un cas de jumelage tripartite[73].
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[74],[Note 11].
En 2023, la commune comptait 24 103 habitants[Note 12], en évolution de +12,78 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 51,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (49,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 15,5 % la même année, alors qu'il est de 19,3 % au niveau départemental[76],[77].
En 2023, la commune comptait 11 729 hommes pour 12 374 femmes, soit un taux de 51,34 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,27 %)[78],[79].
Économie
[modifier | modifier le code]On y trouve plusieurs zones d'activités (ZAC des Hauts de Couëron) et quelques entreprises, notamment :
- NGK Berylco, entreprise métallurgique, spécialisée dans l'alliage du cuivre et du béryllium, qui est un reliquat de l'ancienne activité Tréfimétaux. Cette entreprise a en effet été créée en 1971 comme une filiale de Tréfimétaux et de la société américaine Kawecki Berylco Industries sous le nom de Tréfimétaux Berylco SA (TMB) ; en 1978-79, TMB devient filiale d'une autre société américaine Cabot Corporation, puis en 1986 de la société japonaise NGK (de Nagoya). En 1996, le siège social est transféré de Paris à Couëron[80].
- Sodikart, constructeur de karting créé en 1981, leader mondial du kart de loisirs et de compétition[81].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- La tour à plomb de Couëron fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [40].
- La tour à plomb.
- Le marais Audubon.
- Église Saint-Symphorien (centre-bourg).
- Église polonaise Notre-Dame-de-Miséricorde.
- Maison dans la Loire.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Jean IV de Rieux (1447-1518), seigneur de Couëron.
- Geoffroy Drouet (-1573), seigneur l'Angle et de l'Ardurière en Couëron, maire de Nantes.
- Charles Harouys (-1612), seigneur de la Rivière en Couëron, maire de Nantes.
- François II de Bretagne meurt à Couëron le [82].
- Jean-Jacques Audubon (1785-1851), ornithologue, naturaliste et peintre, passe une partie de son enfance à Couëron, dans la propriété que son père avait acquise avant la révolution, au lieu-dit « la Gerbetière » au Port-Launay[83],[84].
- Jean-Baptiste David (1761-1841), sulpicien, futur évêque de Bardstown aux États-Unis et fondateur des Sœurs de la Charité de Nazareth, est né à Couëron.
- Alcide Dessalines d'Orbigny, naturaliste, explorateur, malacologue et paléontologue, est né le à Couëron[85].
- Charles Henry Dessalines d'Orbigny (1806-1876), botaniste et un géologue, y est né.
- Arsène Leloup (1803-1876), maire de Nantes, y est mort.
- Prudent-Louis Leray (1820-1879), artiste peintre et lithographe, y est né.
- Jean Bernard (1907-2006), médecin, passe une partie de son enfance à Couëron[86].
- Étienne Perruchon (1958-2019), compositeur, y résida les dernières années de sa vie.
- La compositrice Gisèle Barreau est née le à Couëron.
- Roger Tual (1918-2015), résistant, militant politique, artisan ébéniste-sculpteur et peintre, passe une partie de son enfance à Couëron[87].
- Marcel Chauvin (1914-2004), missionnaire et évêque en Afrique, né le à Couëron.
- Saïd-Albert Guessoum, footballeur, y est né en 1934.
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Histoire, généralités
[modifier | modifier le code]- Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, t. 2, Charenton-le-Pont, Flohic Éditions, coll. « Le patrimoine des communes de France », , 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), « Couëron », pages 1041-1046.
- Raymond Briant, Histoire de Couëron, Couëron, .
- Raymond Briant, Histoire de Couëron et de la Loire armoricaine, Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », (1re éd. 1982) (ISBN 978-2843734502).
- Jules Spal, Histoire de Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », (1re éd. 1991) (ISBN 978-2877604857).
Histoire, sujets particuliers
[modifier | modifier le code]- Marie-Madeleine Le Naire, « La métallurgie lourde dans l’estuaire de la Loire », Norois, vol. 6, no 6, , p. 199-207 (ISSN 1760-8546, lire en ligne, consulté le )Cet article évoque les usines de Basse-Indre et de Couëron au début des années 1950.
- De Pontgibaud à Tréfimétaux, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1997 ;
- Des machines et des hommes, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 2002
- L’Usine, 1975-1976. La grève : quand les femmes ont pris la colère, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1999.
- Gaston Boucault, La Chabossière de Couëron et ses environs du début du siècle, Nantes, 1986.
- Peter Dontzow, La Citouche : regard sur la « Navale », Centre d’histoire du travail, Nantes, 1997
Environnement
[modifier | modifier le code]- Guy Lorcy, Atlas des arbres, arbustes, arbrisseaux de Couëron, Couëron, 1996
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site de la mairie.
- « Dossier complet : Commune de Oblinghen (44047) », Recensement de la population de 2023, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 13]
- Oblinghen sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Oblinghen » sur cartes.gouv.fr.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Nantes, il y a une ville-centre et 21 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, c'est à dire la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ Le centre socio culturel de la ville porte le nom de ce maire.
- ↑ Un des quais de Loire porte le nom de ce maire.
- ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune de Couëron ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Couëron - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Couëron - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans la Loire-Atlantique - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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- ↑ VIGICORP, « Le Lac de Beaulieu », ville-coueron, (lire en ligne, consulté le ).
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- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
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- ↑ Fabienne Béranger, « L'élection du maire de Couëron, près de Nantes, annulée, l'opposition dénonçait de "graves irrégularités" lors du scrutin », France 3 Pays de la Loire, (lire en ligne, consulté le ) « Axel Casenave (divers droite) avait été élu le 22 mars dernier à Couëron en Loire-Atlantique avec 34,73 % des suffrages et seulement deux voix d'avance. À 23 ans, il avait fait basculer cette commune des bords de Loire, bastion de la gauche depuis 1995. Mais le tribunal administratif de Nantes a annulé cette élection ce jeudi 15 octobre ».
- 1 2 Laure Gentil, « Municipales de Couëron annulées : Axel Casenave annonce faire appel de la décision du tribunal », Actu Nantes, (lire en ligne
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- ↑ « Serge Ricordeau, nouveau maire de Couëron », Ouest-France, .
- ↑ « L’ancien maire de Couëron, Serge Ricordeau, est décédé à l’âge de 89 ans », Ouest-France - Presse Océan, (lire en ligne
, consulté le ) « L’élection de Serge Ricordeau au poste de maire, en 1993, et pour deux ans, fut un bouleversement dans la commune, après presque cinquante ans de politique à gauche à Couëron. Il vient de décéder ». - ↑ « Jean-Pierre Fougerat, le maire de Couëron, est mort », Ouest-France, (lire en ligne).
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, consulté le ) « Jean-Pierre Fougerat obtient la totalité des voix des 25 élus de la majorité Ensemble pour une ville qui nous ressemble ; François Fédini, UMP, ancien chef de file de la liste Un renouveau pour Couëron obtient 6 voix ; et deux votes blancs ». - ↑ Josué Jean-Bart., « Une très belle personne qui avait Couëron à cœur » : il y a 10 ans, Jean-Pierre Fougerat décédait », Ouest-France, (lire en ligne
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- ↑ « Carole Grelaud, une vie entre enseignement et municipalité », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Réélue pour le mandat 2020-2026 : « Municipales. Carole Grelaud élue maire de Couëron », Ouest-France par MaVille, (lire en ligne, consulté le ) « Ce vendredi 3 juillet, la maire sortante vient officiellement d’être élue par 28 voix contre 4 pour François Fédini et 3 votes blancs lors du premier conseil municipal de ce nouveau mandat ».
- ↑ « À Couëron, Axel Casenave élu maire, sous tension et sans le vote de la gauche unie », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
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- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - C » (consulté le ).
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- ↑ ERDF MASTERS KART 2011 Bercy carbure en mode électrique - Laurent Sanson, auto-mag.info, 4 décembre 2011
- ↑ « Tombeau du duc de Bretagne François II, époux de Marguerite de Bretagne et Marguerite de Foix (Bretagne) », sur www.infobretagne.com (consulté le )
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- ↑ « Les 10 livres les plus chers de tous les temps », sur Catawiki (consulté le ).
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- ↑ François Préneau, « Roger TUAL (1918 – 2015) », sur Mediapart, (consulté le )

