Friendica
| Développé par | Friendica community |
|---|---|
| DerniĂšre version | https://github.com/friendica/friendica/releases/tag/2024.12-1 () |
| DépÎt | github.com/friendica/friendica |
| Ătat du projet | Actif |
| Ăcrit en | PHP et JavaScript |
| Environnement | XAMPP |
| Type | Réseau social |
| Licence | AGPL v3 |
| Site web | Friendica |
Friendica (anciennement connu sous le nom Friendika) est un logiciel open source qui implémente un réseau social distribué. Avant de devenir Friendika, le projet commence en tant que Mistpark, développé par Mike Macgirvin, [citation nécessaire] un développeur de logiciels précédemment employé par Symantec Corporation, America Online (AOL), Sun Microsystems, Netscape Communications et Université Stanford qui avait travaillé sur le projet initial Netscape Navigator, entre autres. Friendica met l'accent sur de vastes paramÚtres de confidentialité et l'installation du serveur facile. Il vise à fédérer avec autant d'autres réseaux sociaux comme possible.
Il n'y a pas d'entreprise derriĂšre Friendica. Les sites Friendica sont gĂ©rĂ©s par des personnes privĂ©es et les dĂ©veloppeurs sont bĂ©nĂ©voles. Le projet est gĂ©rĂ© de maniĂšre informelle, en utilisant la plate-forme elle-mĂȘme pour communiquer et pour partager des informations[1].
Fonctionnalités
[modifier | modifier le code]Friendica est décentralisé, gratuit et un logiciel open source, sécurisé, privé, modulaire, extensible, non constitué en société et fédéré[3].
Actuellement, les utilisateurs de Friendica peuvent intégrer des contacts de Facebook, Twitter, Diaspora, StatusNet et d'autres services à leurs flux sociaux et RSS. La communication est bi-directionnelle dans la mesure du possible. Il y a aussi un moyen d'inclure des contacts par e-mail. En outre, les connecteurs permettent de poster simultanément sur des plateformes de blog comme WordPress, Livejournal, Tumblr et Posterous[3].
Il supporte ActivityPub, permettant ainsi de se connecter au Fediverse, avec des outils comme Funkwhale, Mastodon, PeerTube, Pixelfed, Pleroma, etc.[4].
Les dĂ©veloppeurs essayent de rendre l'installation du logiciel serveur facile pour les utilisateurs ayant peu d'expertise technique, en faisant valoir que la dĂ©centralisation sur les petits serveurs est une garantie essentielle de la libertĂ© en ligne et du respect de la vie privĂ©e. Friendica peut mĂȘme ĂȘtre installĂ© sur les hĂŽtes partagĂ©s, avec un degrĂ© de simplicitĂ© semblable Ă l'installation de WordPress. Les utilisateurs peuvent Ă©galement choisir de rejoindre les sites publics gĂ©rĂ©s par des bĂ©nĂ©voles, Ă©vitant ainsi entiĂšrement l'installation[5].
Friendica, tout comme StatusNet, prend également en charge la suite de protocole OStatus, qui permet aux serveurs de router les mises à jour des statuts et les notifications entre eux en temps réel.[réf. nécessaire]
Réception
[modifier | modifier le code]Friendica a été approuvée par le projet GNU Telephony alias GNU SIP Witch[6].
Friendica a Ă©tĂ© citĂ© en par Infoshop News comme une "alternative Ă Google+ et Facebook" pour ĂȘtre utilisĂ© par le mouvement Occupy Nigeria[7].
En , le blog de la Free Software Foundation Europe a cité Friendica comme une alternative raisonnable aux réseaux sociaux centralisés et contrÎlés tels que Facebook ou Google+[8].
L'écrivain auteur de Biblical Notes J. Randal Matheny décrit Friendica en comme "Une option de réseautage social volant sous le radar jusqu'à récemment qui mérite de la considération en tant que plate-forme déjà stable avec un large éventail d'options, d'applications, de greffons, et des possibilités pour l'ouverture de l'Internet."[9]
En , le magazine informatique allemand c't a écrit: "Friendica montre comment les réseaux sociaux décentralisés peuvent devenir largement acceptées."[10] Une autre publication allemande, le magazine professionnel t3n a énuméré Friendica en tant que rival de Facebook dans un article en ligne en , à propos des alternatives à Facebook. Il a comparé Friendica avec les réseaux sociaux similaires, comme Diaspora et identi.ca[11].
La contributrice de MSN Tech & Gadgets Emma Boyes a Ă©crit sur Friendica en  : "pourquoi vous allez adorer: vous pouvez l'utiliser pour accĂ©der Ă tous les autres rĂ©seaux sociaux et obtenir des recommandations de nouveaux amis et les groupes Ă rejoindre. Friendica est open source et dĂ©centralisĂ©. Il n'y a pas d'entreprise derriĂšre elle et il y a de vastes paramĂštres de confidentialitĂ©. Vous pouvez choisir parmi une variĂ©tĂ© d'interfaces utilisateur et il possĂšde certaines fonctionnalitĂ©s intĂ©ressantes - par exemple - ĂȘtre en mesure de saisir une liste de vos intĂ©rĂȘts et utiliser la fonctionnalitĂ© 'profil correspondant' pour recommander d'autres utilisateurs qui les partagent avec vous. Un mot d'avertissement, cependant, le site n'est pas aussi convivial que les autres sur cette liste, il se peut que celui-lĂ soit un pour les geeks."[12]
Notes et références
[modifier | modifier le code]- â Mike Macgirvin, « Somebody asked me... », Friendica, undated (consultĂ© le )
- â Papey, « Sortie de Hubizlla 2.6 », sur LinuxFR,
- 1 2 « Features » [archive du ], sur friendica.com via Internet Archive, friendica (consulté le )
- â (en) « Features », sur Friendi.ca
- â « Friendica Public Portals » [archive du ], sur dir.friendica.com via Internet Archive, Friendica, (consultĂ© le )
- â « GNU Telephony », GNU Telephony (consultĂ© le )
- â « A Social Network Alternative for Occupy Nigeria », Infoshop News, (consultĂ© le )
- â Torsten Grote, « Dradio Wissen: Dezentrale Soziale Netzwerke », FSFE blog, (consultĂ© le )
- â J. Randal Matheny, « A smarter way to social networking », Biblical Notes, (consultĂ© le )
- â « Diaspora und andere Facebook-Alternativen - c't-Archiv, 5/2012, Seite 136 », Heise.de (consultĂ© le )
- â « Facebook-Alternativen: GroĂe und kleine Rivalen des sozialen Netzwerks », t3n Magazin, (consultĂ© le )
- â Emma Boyes, « Nine social networks more interesting than Facebook », MSN Tech & Gadgets, (consultĂ© le )
