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La Gradiva

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La Gradiva
Réalisation Marine Atlan
Scénario Marine Atlan
Anne Brouillet
Acteurs principaux Antonia Buresi
Colas Quignard
Suzanne Gerin
Mitia Capellier-Audat
Sociétés de production Les Films du poisson
Pays de production Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Drame
Durée 145 minutes
Sortie 2026

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

La Gradiva est un film franco-italien réalisé par Marine Atlan et sorti en 2026.

Il s'agit du premier long métrage de la réalisatrice, présenté en compétition officielle dans la catégorie Semaine de la critique au Festival de Cannes 2026, où il y remporte le grand prix.

Lors d'un voyage scolaire à Pompéi, James et Angela ont des relations sexuelles dans la cabine du train, tandis que leur camarades de classe Toni et Suzanne les observent rapidement depuis l'extérieur. Peu après, Toni parle à certains de ses amis de ses origines italiennes, héritées de sa grand-mère maternelle. Celle-ci était autrefois domestique au service d'une famille aristocratique de Naples. Elle a fui le pays alors qu'elle était enceinte, après la mort de son patron et amant lors du séisme d'Irpinia en 1980. Suzanne, introvertie, n'arrive pas à convaincre Toni de travailler avec elle sur le devoir prévu pendant le voyage.

À Naples, Toni entame une liaison avec un homme rencontré sur Grindr. Il lui ment sur son âge et prétend voyager avec des camarades de l'université. Mme Mercier, professeure de latin, a organisé ce séjour d'une semaine avec sa classe durant les dernières semaines de l'année scolaire, car la plupart des élèves viennent de milieux populaires très diversifiés et n'ont jamais quitté la France. De son côté, Toni est très motivé par la recherche de traces de la famille de sa grand-mère maternelle.

Suzanne et de nombreux autres élèves sont visiblement agacés par le comportement provocateur de Toni et James lors de la visite de la Villa des Mystères. Mme Mercier est particulièrement exaspérée et le traite d'« idiot » devant toute la classe. Au restaurant, elle reste en retrait d'échanges sur la politique entre les élèves. Elle assiste à une discussion animée entre certains d'entre eux au sujet des grèves qui seraient récurrentes en Italie. Amaury déclare plutôt soutenir les partis de l'ordre républicain, ce qui provoque l'indignation de James et Jean-Eudes.

Dans la chambre des filles, Angela confie sa déception face au silence de James, qui ne répond pas à ses messages après leur rapport dans la cabine du train. Suzanne, quant à elle, avoue manquer de confiance en elle et avoir l'impression d'avoir un physique peu désirable. Après une petite fête, Toni, apparemment ivre, tente d'embrasser James, qui le repousse. Plus tard, Toni rédige un texte émouvant dans lequel il exprime ses sentiments à l'égard de sa famille et de Naples, avant de rejoindre l'appartement de son amant. Dans un rêve, Suzanne erre dans les rues de Pompéi et fait l'amour avec James, puis avec Angela, tous deux dans la cabine du train.

Le lendemain matin, alors que la classe se rend au musée archéologique national de Naples, Mme Mercier confie au chauffeur du bus qu'elle est épuisée et dépassée par les événements. Pendant la visite du musée, elle refuse de corriger la copie chiffonnée que lui rend Toni, bien trop en retard. Celui-ci téléphone à sa mère, qui semble dépendre de lui tout en manifestant peu d'intérêt pour le voyage de son fils. Au moment de quitter le musée, James retrouve, dans le vestiaire, sa veste tâchée d'encre rouge (celle qu'utilise Suzanne pour dessiner), ce qui provoque une dispute entre lui et Toni. Mme Mercier et James, après avoir réglé l'incident avec le musée, retournent à pied à l'hôtel à travers les rues de Naples et croisent une procession. À l'hôtellerie, Mme Mercier laisse entrer James dans sa chambre, mais, après avoir hésité, le renvoie dans son dortoir alors qu'il cherche à l'embrasser. James tente alors de se réconcilier avec Toni, qui le repousse.

Suzanne remarque la tension entre Toni et James lorsque Mme Mercier leur rend leurs devoirs en adressant des critiques constructives à James. Bouleversé, Toni est surpris lorsque Suzanne lui demande de l'accompagner dans l'ancienne maison de son grand-père. Sur place, ils se rendent compte que le manoir n'a jamais été détruit par le séisme. Suzanne lui fait prendre conscience du caractère potentiellement non consenti de la relation entre ses grands-parents maternels. En sortant du parc, ils découvrent que le scooter, qui est celui de l'amant napolitain de Toni, a été volé car il a oublié les clés dessus.

De retour à l'hôtellerie, ils trouvent leurs camarades en train de consulter les résultats de leurs candidatures sur Parcoursup. James craint de devoir reproduire la vie de sa mère, Toni le prend alors dans ses bras avec passion, mais refuse de lui donner davantage d'explications sur son excursion avec Suzanne. Alors que Mme Mercier et les élèves fêtent un musique leurs réussites diverses, Toni quitte discrètement l'hôtel en laissant son téléphone et son portefeuille dans sa chambre avant de se rendre vers le port de la ville où il monte sur une petite barque. James et Suzanne alertent Mme Mercier sur le comportement étrange de Toni et sur les affaires qu'il a abandonnées. Après avoir appelé la police pour signaler la disparition, elle se décide à lire son devoir et comprend la complexité des sentiments de son élève.

Le lendemain matin, au moment où le groupe s'apprête à reprendre le car de retour pour la France, la police arrive et annonce à Mme Mercier que le corps de Toni a été retrouvé mort sur une plage. Cela bouleverse la classe et tout particulièrement James. En voix off, Suzanne raconte que Toni a été présenté comme un adolescent instable et toxicomane. Elle explique également que James ne s'est jamais remis de sa mort : il a abandonné les cours durant la dernière semaine de l'année scolaire ainsi que ses projets d'études après le bac.

Fiche technique

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Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques Unifrance, présente dans la section « Liens externes ».

Distribution

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Acteurs principaux

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  • Antonia Buresi : Marianne Mercier, professeure de latin
  • Colas Quignard : Toni
  • Suzanne Gerin : Suzanne
  • Mitia Capellier-Audat : James

Autres rôles

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  • Rouge Isaac : Amaury
  • Hadya Fofana : Angela
  • Chamathka Warahena : Chamathka
  • Lou-Ann Le Glorennec : Constance
  • Cherazade Hammedi : Cherazade
  • Camille Ménard-Harnish : Étienne
  • Gustave Tersiguel : Hugo
  • Mathéo De Carlo : Jean-Eude
  • Alma Polgar : Juliette
  • Mariam Bouras : Mariam
  • Léonilde Moucheroud : Pauline
  • Emmanuelle Lafon : Mme Paquin
  • Lila Latronche : Rose
  • Anna Heckel : Rebecca
  • Romaïssa Taleb : Safia
  • Djimo Salim Nassokho : Salim
  • Kessy Mendy : Sarah
  • Youssef Ben Hadj Amor : Younes
  • Julie Sokolowski[5]

Développement

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Le film est en préparation depuis début par la directrice de la photographie, Marine Atlan. C'est son premier long métrage, intitulé La Gradiva, en tant que réalisatrice. Son sujet est une classe d’adolescents en voyage scolaire à Pompéi[13].

« La Gradiva change d’échelle peu à peu. Le début a les airs d’un teen movie léger où les désirs des adolescents semblent au cœur du monde, puis le regard s’ouvre pour laisser apparaître des ramifications et des mouvements plus amples. La mise en scène suivra cette logique : le début du film sera réaliste, avec un dispositif laissant de la place à l’écriture au plateau et petit à petit le film deviendra un mélodrame, assumant son lyrisme. »

— Marine Atlan[14].

Marine Atlan et Anne Brouillet[4] en écrivent le scénario en 2022. Il remporte le grand prix du scénario au Cinéma des cinéastes, au début de , pour son « ambition esthétique extrêmement prometteuse »[4]. Fin novembre, la réalisatrice obtient l’avance sur recette avant réalisation du CNC, l’aide au développement d’œuvres cinématographiques de longue durée, puis l’aide au codéveloppement et à la coproduction d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles franco-italiennes[3].

Le film est produit par Inès Daien Dasi[4] pour la société Les Films du poisson[1],[2] et coproduit par Angelo Barbagallo pour celle de Bibi Film[15], ainsi qu'Arte France Cinéma au début de [6].

Origine du titre

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Reproduction en plâtre, musée Freud de Londres.

La Gradiva est le titre d'une longue nouvelle, Gradiva, publiée, en 1903, par l'écrivain allemand Wilhelm Jensen[16]. Cette œuvre littéraire a connu une certaine postérité, particulièrement auprès de Sigmund Freud, ou encore de Roland Barthes, et des surréalistes, faisant de La Gradiva un mythe. C'est un mot latin signifiant « la femme qui marche ». C'était aussi le motif d'un bas-relief. Obsédé par ce motif, Wilhelm Jensen croit la voir dans la rue et devient même persuadé qu’elle vient de Pompéi, et non de Rome. Il rêve un soir de l'éruption du Vésuve en 79 et de la croiser, tentant de la sauver avant qu’elle ne lui échappe[16]. Profondément intrigué par ce rêve, il se rend d'abord à Rome, puis à Pompéi, où il fait une rencontre inattendue, celle d'une jeune femme absolument identique à Gradiva, à qui il confie l'émotion engendré par cette ressemblance[16]. Sigmund Freud publie en 1907 une étude intitulée Le Délire et les rêves dans la « Gradiva » de W. Jensen[16].

« Je l’ai découverte par Freud, qui a étudié cette nouvelle pour travailler l’interprétation des rêves. Pompéi devient pour lui un territoire propice à figurer l’inconscient. Cette figure mythologique convoquait donc le fantasme, le mouvement, et avec ce mouvement comme une allégorie du destin. J’aimais cette sonorité latine, mystérieuse, j’aimais qu’elle soit en contrepoint du registre réaliste du film. »

— Marine Atlan[17].

Personnages queer

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La Gradiva adopte des identités queer, au vu de James, qui tente les expériences sexuelles, Suzanne, qui est mal dans sa peau et reste hors groupe, et Toni, ouvertement gay[18].

« Je suis bisexuelle et j’ai toujours été entourée de personnes queer. […] Il y a plein de récits queer positifs qui émergent et ça fait un bien fou. Moi, j’ai plutôt choisi d’aller vers le tragique en me disant que c’était un outil pour insurger et éveiller les consciences. »

— Marine Atlan[18]

Attribution des rôles

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En , Antonia Buresi est mentionnée à la participation du film[1], de même qu'Emmanuelle Lafon dans les rôles de professeure[19]. En juillet, lors de la recherche d’un homme ou d’une femme italophone, Julie Sokolowski y est également mentionnée[20].

Colas Quignard, Suzanne Gerin et Mitia Capellier-Audat[5] sont des acteurs non professionnels[19].

Le tournage débute le en Italie, notamment à Naples — pour le musée archéologique national[21] entre autres, Torre del Greco, Pompéi[1],[2] et Portici[22] jusqu’au 16[7] ou suivant[14].

Il a également lieu à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme, du 27 au de la même année, pour se servir des trains auvergnats, appartenant à l'association Train à vapeur d'Auvergne, afin de compléter « le début, censé se passer à bord du train qui traverse les Alpes et l’Italie du Nord », explique la réalisatrice[19].

La réalisatrice l'a tourné sous forme de documentaire[23].

Postproduction

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Lors du montage, en premier temps, Marine Atlan et Guillaume Lillo assistent à une version qui durait quatre heures, en raison de longues scènes collectives, notamment celle au Vésuve de Pompéi, puis d'exposition des personnages et surtout du cheminement de Toni qui paraissait « trop complexe, trop insondable, trop difficile pour être résumé » : ils ont dû les écourter en 145 minutes[24].

Festival et sortie

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La Gradiva est sélectionné en compétition officielle dans la section Semaine de la critique au Festival de Cannes 2026[25]. Il y est projeté, en avant-première mondiale, dans la matinée du [5]. Il remporte le grand prix de la Semaine de la critique[26].

La sortie française a lieu le [11].

Le prix d'Ornano-Valenti est décerné au film lors de la soirée du palmarès au Festival du cinéma américain de Deauville 2026, le [27],[28].

Accueil critique

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Notation des critiques
Score cumulé
Site webNote
Allociné 4,5/5 étoiles[29]
Compilation des critiques
PériodiqueNote
Positif 5/5 étoiles[29]
Télérama 4/4 étoiles[30]
Le Parisien 5/5 étoiles[29]
Cahiers du cinéma 4/5 étoiles[29]
L'Humanité 4/5 étoiles[29]
Le Figaro 4/5 étoiles[29]
Le Monde 4/5 étoiles[29]
Libération 5/5 étoiles[29]
Les Inrockuptibles 5/5 étoiles[29]
Première 4/5 étoiles[29]

Le site Allociné donne au film une moyenne de 4,5⁄5 après avoir recensé 38 critiques de presse[29] et une note moyenne de 4⁄5 sur la base de 1242 notes et 192 critiques de spectateurs[31].

Après la projection au Festival de Cannes, Clarisse Fabre du Monde, souligne que « la présence romanesque du jeune acteur [Colas Quignard] […] illumine le long métrage de Marine Atlan »[32] qui « impressionne par sa mise en scène et son récit à plusieurs strates »[33], « dans lequel couleurs et émotions adolescentes entrent en collision », ajoute Thomas Stélandre du journal Libération[34]. Olivier Delcroix, du journal Le Figaro, déclare en un mot : « Formidable »[35].

Dès la sortie dans les salles à la mi-octobre, Catherine Balle, du journal Le Parisien, avoue avoir un « coup de cœur » pour ce film « qui raconte la jeunesse avec grâce et modernité »[36], mêlant « réalisme et fantasmes dans un grand numéro d'équilibrisme », ajoute Chloé Caye, du journal L'Écho[37]. Bruno Deruisseau, du magazine Les Inrockuptibles, déclare « un teen movie remarquable »[38], « une révélation », souligne Laura Tuillier, du journal Libération[39].

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau de la France France 155 138 entrées[40] 2
Drapeau de l'Italie Italie
Monde Total mondial

Distinctions

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Récompenses

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Nominations et sélections

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Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 « La Gradiva de Marine Atlan entre en tournage le mois prochain » Inscription nécessaire, sur Le Film français, (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 5 6 « La Gradiva de Marine Atlan est en tournage ! » Accès libre, sur Les Films du poisson, 30 janvier 2025 ; modifié le 16 avril 2025 (consulté le ).
  3. 1 2 « La Fondation Gan décerne ses prix d’Aide à la Création 2024 » Accès libre, sur CNC, (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 5 « Les lauréats des Prix du scénario » Accès libre, sur CNC, (consulté le ).
  5. 1 2 3 4 5 « La Gradiva », sur Semaine de la critique (consulté le ).
  6. 1 2 « Arte France Cinéma coproduit les prochains films de Mia Hansen-Løve et Kantemir Balagov et les premiers longs métrages de Marine Atlan et Hu Wei » Accès libre, sur Arte, (consulté le ).
  7. 1 2 (it) « La Gradiva », sur Italy for Movies (consulté le ).
  8. 1 2 « La Gradiva », sur cineart.be (consulté le ).
  9. 1 2 « La Gradiva », sur cineworx.ch (consulté le ).
  10. ↑ « La Gradiva », sur scriptoclap.fr (consulté le ).
  11. 1 2 « Les distributeurs ajustent leurs line-ups » Accès libre, sur boxofficepro.fr, (consulté le ).
  12. ↑ (it) Daniela Catelli, « La Gradiva: il trailer italiano e il poster del film rivelazione di Cannes al cinema dal 12 novembre » [« La Gradiva : la bande-annonce italienne et l'affiche du film révélation de Cannes, au cinéma à partir du  »], sur comingsoon.it, (consulté le ).
  13. ↑ Marilou Duponchel, « Nouvelle star – Marine Atlan : « C’est important de renouveler les formes » » Accès libre, sur Trois couleurs, (consulté le ).
  14. 1 2 « La Gradiva en tournage » Accès libre, sur Fondation Gan pour le cinéma, (consulté le ).
  15. ↑ (it) « La Gradiva », sur Cinecittà S.p.A (consulté le ).
  16. 1 2 3 4 Pierre le Dauphin, « La Gradiva, ce mythe féminin qui ne demande qu’à être connu » Accès libre, sur Vogue, (consulté le ).
  17. ↑ La Gradiva, dossier de presse, 2026, p. 4.
  18. 1 2 Florent Ques, « La Gradiva, portrait brûlant d’une jeunesse en éruption » Accès libre, Têtu, (consulté le ).
  19. 1 2 3 Thierry Senzier, « Des trains auvergnats choisis comme décors du long métrage La Gradiva, tourné en partie à Clermont-Ferrand » Accès libre, sur La Montagne, (consulté le ).
  20. ↑ « Casting pour le film La Gradiva avec Julie Sokolowski et Antonia Buresi » Accès libre, sur Figurants, (consulté le ).
  21. ↑ (it) « La Gradiva — Le location del film », sur Italy for Movies (consulté le ).
  22. ↑ (it) Carmen Diotaiuti, « 'La Gradiva' in Concorso alla Semaine. Pompei e Napoli protagoniste » [« « La Gradiva » en compétition à la Semaine. Pompéi et Naples à l'honneur »] Accès libre, sur Italy for Movies, (consulté le ).
  23. ↑ Marie Sauvion, « Cannes 2026 : une "teenage tragédie" à Pompéi pour Marine Atlan, qui réalise son premier film » Accès payant, sur Télérama, (consulté le ).
  24. ↑ Joséphine Leroy, « Marine Atlan : "J'ai traversé des choses assez profondes de mon histoires avec La Gradiva" » Accès libre (entretien), sur Trois couleurs, (consulté le ).
  25. ↑ « Cannes 2026 : la sélection de la Semaine de la critique dévoilée ! » Accès libre, sur Trois couleurs, (consulté le ).
  26. 1 2 Clarisse Fabre, « À Cannes, La Gradiva, de Marine Atlan, remporte le grand prix de la Semaine de la critique » Inscription nécessaire, sur Le Monde, (consulté le ).
  27. ↑ « La Gradiva de Marine Atlan, Prix d’Ornano-Valenti 2026 » Accès libre, sur festival-deauville.com, (consulté le ).
  28. ↑ Clémentine Le Ridée, « Festival du cinéma américain de Deauville : on connaît déjà les lauréats du prix d’Ornano-Valenti et du prix Barrière ! » Accès libre, sur ouest-france.fr, (consulté le ).
  29. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 « La Gradiva : critiques presse », sur allocine.fr (consulté le ).
  30. ↑ Jacques Morice, « La Gradiva : Marine Atlan signe un magnifique premier film sur l’adolescence et ses tumultes », Télérama, (consulté le ).
  31. ↑ « La Gradiva : critiques spectateurs », sur allocine.fr (consulté le ).
  32. ↑ Clarisse Fabre, « À Cannes, premier rôle pour Colas Quignard, révélation de La Gradiva : "Jouer un homo, cela me posait des questions" » Accès payant, sur Le Monde, (consulté le ).
  33. ↑ Clarisse Fabre, « Cannes 2026 : La Gradiva, à Naples, un magnifique portrait de lycéens, entre la vie et la tragédie » Accès payant, sur Le Monde, (consulté le ).
  34. ↑ Thomas Stélandre, « Portrait cannois Cannes 2026 : Marine Atlan, photo sensible » Accès payant, sur Libération, (consulté le ).
  35. ↑ Olivier Delcroix, « Notre critique de La Gradiva, une bande d’ados à la recherche de l’inconscient perdu » Accès libre, sur Le Figaro, (consulté le ).
  36. ↑ Catherine Balle, « « La Gradiva », le film coup de cœur qui raconte la jeunesse avec grâce et modernité » Inscription nécessaire, Le Parisien, (consulté le ).
  37. ↑ Chloé Caye, « « La Gradiva » : les débuts volcaniques de Marine Atlan » Inscription nécessaire, L'Écho, (consulté le ).
  38. ↑ Bruno Deruisseau, « La Gradiva de Marine Atlan : plus qu’un grand premier film, un grand film tout court » Inscription nécessaire, Les Inrockuptibles, (consulté le ).
  39. ↑ Laura Tuillier, « « La Gradiva» , l’ardeur adolescente filmée par Marine Atlan : notre palme d’aura » Inscription nécessaire, Libération, (consulté le ).
  40. ↑ « La Gradiva », sur JP Box-Office (consulté le ).
  41. ↑ Vassilis Economou, « Dry Leaf, d'Aleksandre Koberidze, gagne le Grand Prix de New Horizons » Accès libre, sur cineuropa.org, (consulté le ).
  42. ↑ (en) David Opie, « Busan reveals 14-strong Competition including Nanako Hirose, Majid Majidi, Yosep Anggi Noen » [« Busan révèle une compétition composée de 14 réalisateurs, dont Nanako Hirose, Majid Majidi et Yosep Anggi Noen »] Accès libre, sur screendaily.com, (consulté le ).

Bibliographie

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Liens externes

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