Orège
| Orège | |
| Création | 02/11/2004 |
|---|---|
| Forme juridique | SA à conseil d'administration (s.a.i.) |
| Action | Euronext : OREGE CAC Small |
| Siège social | Paris (16e) |
| Direction | Mouratoglou Paraskevas , Wagner Xavier |
| Actionnaires | Eren industries (905 191 144) 85,9 % |
| Activité | Fabrication d'autres machines d'usage général |
| Produits | Environnement |
| Effectif | Entre 10 et 19 salariés (donnée 2022) |
| Site web | http://www.orege.com |
| Chiffre d'affaires | 3 millions € (2025)[1] 3,04 millions € (2024) |
| Résultat net | 14,38 millions € (2025) perte 8,52 millions € (2024) perte |
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Orège est une start-up spécialisée dans le traitement des résidus de boues municipales ou industrielles et des eaux usées. L'entreprise est détenue majoritairement par la société Eren Groupe et est cotée à la bourse de Paris.
Histoire
[modifier | modifier le code]Orège est créée en 2005[2]. L'entreprise a connu une phase de conception et de développement de ses technologies entre 2006 et 2012. Durant cette période Orège ne fait que des pertes et son financement est assuré par des investisseurs privés pour 20 millions d'euros[3]. En 2008, Orège est inscrite sur le Marché libre (non réglementé) d'Euronext[4].
En 2012, la société teste un procédé de traitement des boues de stations d'épuration qui permet, en les asséchant, de supprimer les odeurs et de réduire leur volume de moitié[5].
En 2013, Orège réalise 1 million d'euros de chiffre d'affaires en vendant des technologies de traitement des effluents toxiques[2] et des boues de stations d'épuration[3]. Elle emploie 43 personnes dont une trentaine de scientifiques[4].
Le de la même année, Orège augmente son capital de 20 millions d'euros en cotant ses actions le marché réglementé de la bourse de Paris[6]. C'est la première cleantech (hors énergie renouvelable) à être cotée en France[7]. Cette augmentation de capital est souscrite à 75 % par Eren Groupe (société crée en 2011 par deux anciens dirigeants d'EDF EN : Pâris Mouratoglou et David Corchia) qui détient ainsi 24 % du capital[8]. En mars, Eren groupe augmente sa participation à la suite d'une OPA sur Orège et détient 69 % du capital[9].
En 2016, Orège délaisse sa technologie dédiée au traitement des effluents toxiques et se concentre sur le traitement des boues de stations d'épuration. Ce dernier est jugé plus rapide à être commercialisé, car moins coûteux[10].
En , Orège augmente son capital de 39,6 millions d'euros (dont 33,9 millions qui résulte de la conversion des avances en compte courant réalisées précédemment par Eren groupe, son actionnaire majoritaire)[11],[12]. En , selon l'hebdomadaire Investir, « [...] la commercialisation des solutions a pris un gros retard »[13].
En , un partenariat est signé avec le groupe Alfa Laval dans le domaine du traitement des eaux usées notamment aux États-Unis (conditionnement pour Orège et déshydratation pour Alfa Laval)[14],[15],[16],[17].
Activité
[modifier | modifier le code]Le métier d'Orège consiste à développer, à fabriquer et vendre des procédés et des matériels destinés au traitement des résidus de boues de stations d'épuration. Ils permettent d'éliminer les odeurs de ces boues ainsi que leur volume par épaississement et déshydratation[17]. L'entreprise est présente aux États-Unis et en Europe[18],[19].
Actionnariat
[modifier | modifier le code]Au , Eren Groupe via Eren Industries détient 79,50 % du capital représentant 80,4 % des droits de vote[20].
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Orège : Compte de Résultat publiés (10 ans) », sur Zonebourse.
- 1 2 « Dans l'attente des premiers grands contrats » [archive du ], sur Investir via Internet Archive, (consulté le ).
- 1 2 la rédaction, « Orège passe un nouveau cap », sur www.environnement-magazine.fr, (consulté le ).
- 1 2 « Orège, première start-up de l'eau introduite sur Alternext », sur Les Echos, (consulté le )
- ↑ Emmanuel Egloff, « Orège invente le rejet inodore des stations d'épuration », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ Zone Bourse, « Orège : succès de l'introduction en bourse sur Euronext Paris, Zone bourse (via CP) », sur www.zonebourse.com, (consulté le ).
- ↑ L'Usine Nouvelle, « Orège, première cleantech introduite en Bourse en France - Economie », L'Usine nouvelle, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ la rédaction, « Orège sous la coupe de Pâris Mouratoglou », sur www.environnement-magazine.fr, (consulté le ).
- ↑ la rédaction, « OPA réussie sur Orège », sur www.environnement-magazine.fr, (consulté le ).
- ↑ « Orège. Des contrats sous le pied »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Investir, (consulté le ).
- ↑ « Orège procède à une augmentation de capital de 49,2 millions d’euros » [archive du ], sur Investir via Internet Archive, (consulté le ).
- ↑ Cécile Le Coz, « Orège », Investir, , p. 24
- ↑ « Orège : éliminer les boues » [archive du ], sur Investir via Internet Archive, (consulté le ).
- ↑ « De Pardieu Brocas Maffei conseille Orège - Le Monde Du Droit : le magazine des professions juridiques », sur www.lemondedudroit.fr, (consulté le )
- ↑ « Orège : une fin d’année 2019 et un premier semestre 2020 pénalisés par le Covid-19 (via AOF) » [archive du ], sur Capital.fr via Internet Archive, (consulté le ).
- ↑ « Un bel accord avec le suédois Alfa Laval pour traiter les eaux usées » [archive du ], sur Investir via Internet Archive, (consulté le ).
- 1 2 « Freinée par la crise, Orège mise gros sur 2021 » [archive du ], sur Investir via Internet Archive, (consulté le ).
- ↑ Cyril Peter, « Ils valorisent les boues de la Côte d'Azur aux États-Unis », Le Parisien Économie, , p. 8-9
- ↑ « Traiter les boues des stations d'épuration » [archive du ], sur Investir via Internet Archive, (consulté le ).
- ↑ Orège, Rapport financier annuel 2020, p146 (pdf)