Téléski

Un téléski, un remonte-pente, ou familiÚrement un tire-fesses, est une remontée mécanique pour skieurs. Son principe consiste à tirer le skieur vers le sommet en le laissant glisser sur la neige tout le long du terrain, au moyen d'une perche tractée par un cùble tournant. Le plus souvent le skieur passe entre ses jambes un agrÚs (perche ou enrouleur) généralement terminé par une rondelle. Ce type d'installation nécessite donc l'aménagement et l'entretien pour le ski de l'ensemble de l'itinéraire situé directement sous le cùble montant.
Histoire
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Les traces connues du premier téléski remontent à 1898. Albert de L'Espée, riche excentrique en vacances dans son chalet du lac de Montriond (Haute-Savoie, France), aime parcourir sa propriété à dos de mulet, suivi de son personnel et de sa meute de chiens. Afin de progresser dans ce site encore peu aménagé, il n'hésite pas à payer le traçage de chemins dans la haute vallée. Amateur d'innovations, il a instauré dans les passages trop pentus nécessitant plus d'efforts un ingénieux systÚme de cordage auquel il s'arrime et de poulies fixées aux arbres, actionnées par ses domestiques. Attaché par la taille, il se laisse tirer sans éprouver la moindre fatigue. Il appliquera plus tard le systÚme à la luge lorsqu'il découvrira les joies de la neige, inventant ainsi le tout premier remonte-pente[1].
En 1908, en ForĂȘt-Noire (Allemagne), Robert Winterhalder, patron de lâĂ©tablissement thermal de Schollach, au nord de Titisee-Neustadt, y construit un remonte-pente, le tĂ©lĂ©traineau[2], d'abord destinĂ© Ă remonter les sacs de cĂ©rĂ©ales, qu'il met trĂšs vite Ă disposition des lugeurs et skieurs[3] (l'appareil pouvant tracter les deux). L'appareil est long de 280 mĂštres, dispose de 5 pylĂŽnes en bois, et offre une dĂ©nivelĂ©e de 28 mĂštres[4].
Mais le téléski se développe réellement dans les années 1930, avec l'apparition du tourisme hivernal et la pratique du ski alpin[5]. Les remontées mécaniques étaient jusqu'alors des engins lourds, téléphériques, funiculaires ou chemins de fer à crémaillÚre. Pour répondre au besoin nouveau et aider les skieurs à remonter la pente, on conçoit des engins plus légers, moins coûteux, et plus rapides d'installation.
En 1934, la sociĂ©tĂ© Adolf Bleichert & Co. installe sur les pentes du Bolgen prĂšs de Davos, selon le brevet de l'ingĂ©nieur Ernst Constam, le premier tĂ©lĂ©ski Ă enrouleurs[6],[7]. L'appareil sera rapidement suivi par d'autres rĂ©alisations dans toute l'Europe dĂšs l'annĂ©e suivante Ă MontgenĂšvre, Saint Moritz et MegĂšve oĂč est mis en service en le remonte-pente de Rochebrune qui se partage, avec celui de La FĂ©claz et de Combloux, le titre de premier tĂ©lĂ©ski de France[8].
Parmi les pionniers français, en novembre 1934, Charles Rossat est le premier à imaginer un concept d'agrÚs désolidarisés du cùble " SystÚme débrayable" en gare aval, au Col de Porte au lieu-dit « La Prairie » dans le massif de la Chartreuse (IsÚre - France). Cette installation "dite téléski moderne" est la premiÚre en France. Le Téléski est ouvert au public, Jean Pomagalski viendra sur place s'en inspirer et installera son propre téléski un an plus tard à l'Alpe d'Huez en Février 1936. Quant à l'installation de Charles Rossat, elle a fonctionné jusqu'en 1958. D'importantes améliorations ont été apportées, dÚs 1936 avec une demande d'accord préfectorale, pour l'installation d'une ligne électrique[9],[10],[11],[12],[13],[14],[15].
On peut citer le savoyard Gabriel Julliard qui met en service en 1935 son premier téléski à La Féclaz[8]. Mentionnons aussi l'ingénieur du PLM, Charles Lenoble, qui est à l'origine du mot téléski, et qui, outre une installation à Combloux en 1935, livre également le téléski du Revard ou celui de la CÎte à Chamonix-Mont-Blanc[8]. On peut également mentionner Jean Masson, qui dÚs la fin des années 1920 construit, sans succÚs cependant, un remonte-pente à va-et-vient à la Jasserie dans le massif du Pilat, et installe en 1937 un véritable téléski dont subsistent encore aujourd'hui les restes des gares de départ et d'arrivée[16].
En 1935, Jean Pomagalski, ingĂ©nieur et entrepreneur français d'origine polonaise, se lance Ă©galement dans l'installation d'un remonte-pente Ă attaches fixes sur les pentes de l'Ăclose, Ă L'Alpe d'Huez, en France. Il sera opĂ©rationnel en [17]. Le systĂšme fonctionnait Ă l'aide d'un pont de camion, d'un cĂąble tendu entre des pylĂŽnes en bois, mĂ» par un moteur thermique, et de perches en noisetier accrochĂ©es au cĂąble par des attaches fixes. Il fut au dĂ©part l'objet de critiques des puristes qui continuaient Ă monter Ă l'aide de peaux de phoque. Ils surnommĂšrent par exemple le couloir du tĂ©lĂ©ski « la piste des idiots »[18]. MalgrĂ© ces critiques, le succĂšs survint tout de mĂȘme rapidement. Au bout d'un an, les commandes affluĂšrent des Alpes, du Massif central et des PyrĂ©nĂ©es. L'entreprise Pomagalski va alors, durant des dĂ©cennies, largement contribuer au dĂ©veloppement du tĂ©lĂ©ski en installant des centaines d'exemplaires, d'abord en France, puis Ă l'Ă©tranger, notamment aux Ătats-Unis, oĂč un tĂ©lĂ©ski est aujourd'hui communĂ©ment appelĂ© un Pomalift[17].
Si le succÚs ne va jamais se démentir, c'est que Jean Pomagalski va s'attacher durant plusieurs années à améliorer le téléski, d'abord en inventant le démarrage progressif en incluant un amortisseur dans la partie haute de la perche, puis, avec son ami Pierre Montaz, en reprenant et améliorant l'idée de l'attache débrayable aboutissant, en 1944, à l'attache à douille toujours utilisée actuellement sur les téléskis à perches[19].
Si, en France, la perche débrayable remporte tous les suffrages, à l'étranger c'est le systÚme à enrouleurs qui a la préférence des exploitants[20]. Ce systÚme a l'avantage de permettre des gares de départ plus compactes, à la mécanique moins complexe du fait de l'absence de débrayage.
En 1936 premier téléski de Beda Hefti avec ceintures et cordes placées manuellement sur le cùble, à la demande, au Gßte d'AlliÚres sur les pentes de la Berra (Suisse), inauguré le 2 janvier[21]
Remplacement progressif sur pistes importantes par des télésiÚges
[modifier | modifier le code]Les grandes stations de ski ont aujourd'hui tendance à remplacer leurs téléskis par des télésiÚges, voire des télécabines, notamment pour désenclaver, et avoir un accÚs direct sur le haut d'une montagne par exemple, plus appréciés par une majorité de skieurs, à l'exception des installations pour débutants situées sur le front de neige ou des équipements sur glaciers.
En effet, le dĂ©bit est beaucoup plus important, d'oĂč des files d'attente moins longues, sur un tĂ©lĂ©siĂšge pouvant contenir jusqu'Ă 8 skieurs par siĂšge et atteindre jusqu'Ă 6 m/s, soit 21,6 km/h de vitesse linĂ©aire pour les dĂ©brayables, et a fortiori un grand tĂ©lĂ©cabine pouvant atteindre 7 m/s contenant 30 skieurs ou passagers, au lieu d'un, voire deux skieurs, par perche et n'avançant qu'Ă 3,5 m/s maximum, soit 12 km/h pour un tĂ©lĂ©ski.
L'un des avantages du tĂ©lĂ©ski peut ĂȘtre d'avoir moins froid sur certains versants que sur un tĂ©lĂ©siĂšge en Ă©tant proche du sol en cas de conditions mĂ©tĂ©orologiques dĂ©favorables, et de ne pas avoir Ă dĂ©chausser les skis avec un accĂšs plus facile par rapport Ă un tĂ©lĂ©cabine.
Téléski débrayable
[modifier | modifier le code]Principe de fonctionnement
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La perche d'un téléski à attache débrayable est constituée d'une sellette sobre, généralement constituée d'une simple rondelle de diamÚtre d'environ 30 centimÚtres, liée à un manchon en aluminium légÚrement courbé pour s'adapter à la forme du corps humain. En Suisse, cette installation est couramment appelée assiette.
Ce manchon est lui-mĂȘme solidaire d'un bras tĂ©lescopique constituĂ© d'une seconde tige en acier coulissant dans un ressort Ă spires jointives ou un tube de caoutchouc selon les modĂšles, bras amortissant les secousses au dĂ©marrage du tĂ©lĂ©ski principalement. Ce bras est Ă©galement prĂ©sent sur un tĂ©lĂ©ski simple, souvent de plus grande ampleur mais constituĂ© cette fois-ci d'une ficelle et d'un enrouleur.
Perches d'un téléski débrayable
[modifier | modifier le code]La perche et son assise possÚdent en partie haute un anneau composé d'une douille entourant le cùble et d'une main en acier déportant la tension qui le relie au fil de traction permettant le débrayage du téléski et l'évitement des poteaux guidant le cùble tout le long de la remontée.
Contrairement au télésiÚge, la douille fixée au sommet de la perche par des goupilles est un anneau tubulaire restant constamment autour du cùble sans en sortir. Lorsque cet anneau est perpendiculaire au cùble, ce dernier glisse librement à l'intérieur et la perche reste immobile. En revanche, lorsqu'il est incliné, il s'accroche par friction au cùble en entraßnant la perche. Le principe du téléski débrayable est celui de l'arc-boutement.
Pour mettre en Ćuvre ce principe, la perche est reliĂ©e Ă l'anneau par une petite barre d'une quinzaine de centimĂštres, placĂ©e parallĂšlement Ă l'axe de l'anneau. Cette barre est soudĂ©e d'un cĂŽtĂ© Ă l'anneau, de l'autre au bras tĂ©lescopique et une petite tige. Ainsi la perche lourde tire sur la barre, ce qui a pour effet d'incliner l'anneau, qui accroche ainsi le cĂąble. La perche se comporte alors comme sur un tĂ©lĂ©ski simple.
Au point de dĂ©part du tĂ©lĂ©ski, en station basse, l'anneau du haut des perches est dĂ©solidarisĂ© du cĂąble, puis suit une glissiĂšre lĂ©gĂšrement descendante pour que les perches s'alignent au point de stockage oĂč le skieur attrape les cannes pour partir.
La glissiĂšre Ă©vite aussi que les perches ne se croisent et ne s'emmĂȘlent, ce qui arrive tout de mĂȘme de temps en temps.
Lorsque le skieur attire la perche vers lui, il la positionne au niveau du rail, soulevant la tige sur laquelle le poids de la perche repose désormais. La barre étant de ce fait maintenue en position horizontale, l'axe de l'anneau n'est alors plus parallÚle au cùble et s'agrippe à celui-ci par simple inclinaison, embrayant la perche et tirant donc le skieur. Il existe plusieurs systÚmes permettant le départ du skieur, par commande électrique de l'embrayage de la perche. L'un d'eux consiste à un capteur au sol prenant la forme d'une baguette, situé sur la ligne de départ, perpendiculaire à la piste. Le skieur vient pousser ce déclencheur avec ses pieds ou ses bùtons, entraßnant l'embrayage de sa perche.
L'évitement des pylÎnes est obtenu par la souplesse du bras télescopique et par des écarteurs placés sur chaque pylÎne.
Avantages et inconvénients entre perche et enrouleur
[modifier | modifier le code]Les avantages d'un téléski à perches débrayables sur un téléski à enrouleurs sont :
- une facilité de prise en main de l'agrÚs, ne nécessitant pas d'attraper la perche en vol, mais de placer la perche entre les jambes enclenchant son embrayage,
- une remontée un peu plus rapide,
- une ligne autorisant facilement des virages, et
- une moindre consommation en période creuse, les perches restant stockées en magasin.
Les inconvénients :
- un confort moindre avec un départ fréquemment brutal s'avérant déconcertant pour le débutant pouvant s'ensuivre d'une chute et quelques à coups sur les pylÎnes
- une station aval plus importante du magasin de stockage et bruyante avec le cognement de stockage au retour des perches,
- une moindre adaptation des perches au profil de pente (amplitude limitée au débattement de la perche), et un coût d'achat légÚrement supérieur.
C'est principalement en France, que le téléski à perches débrayable s'est développé. Il y demeure de nos jours largement majoritaire.
- Images des différents éléments d'un téléski
- Gare aval de derniÚre génération Montagner
- Gare T trapézoïde Montaz-Mautino
- Gare H Poma
- Moteur de la gare de départ
- Gare de départ
- Détail du haut d'une perche
- Deux pylĂŽnes support aux Brasses
- Détail du support
- PylĂŽne support-compressions
- PylĂŽne d'angle lorsque la ligne tourne
- Un skieur remontant la pente Ă La Loge des Gardes
- Station retour, ligne retour
- LĂącher sous poulie Montagner
- Poulie flottante, gare amont
- Poulie flottante, gare amont aux Brasses
- Poulie flottante, gare amont aux Brasses
Téléski à enrouleurs
[modifier | modifier le code]Sur un téléski à enrouleurs, les véhicules sont rendus solidaires du cùble par une pince fixe. L'enrouleur est équipé d'une corde au bout de laquelle est fixée une sellette. Sous le poids du skieur à tracter la corde se déroule en douceur et s'adapte durant la montée aux variations du profil de pente.
La sellette peut ĂȘtre simple (rondelle) ou double (archet). La montĂ©e par deux permet d'augmenter le dĂ©bit de prĂšs de 50 % mais s'avĂšre gĂ©nĂ©ralement plus dĂ©licate et moins confortable, en particulier si les deux skieurs n'ont pas la mĂȘme taille. Dans le langage commun, on parle communĂ©ment de pioche (en France surtout), d'arbalĂšte (en Suisse et au QuĂ©bec) ou encore de T-bar (anglicisme employĂ© au QuĂ©bec) pour dĂ©signer les vĂ©hicules Ă archet.
Les gares de départ des remonte-pentes à enrouleurs sont plus compactes et assurent désormais généralement à la fois la motricité et la tension de la ligne.
Les avantages d'un téléski à enrouleurs sur un téléski à perches débrayables sont : un confort de trajet avec un départ doux et sans à -coup, une station aval plus compacte et moins bruyante, de grandes variations de hauteur de profil de pente et de neige (supérieur à 10 mÚtres), et un coût d'achat légÚrement inférieur.
Les inconvĂ©nients : la prise en main de l'agrĂšs doit s'effectuer au vol, de fait, la vitesse de ligne est lĂ©gĂšrement infĂ©rieure, les virages de ligne sont peu pratiques Ă mettre en Ćuvre.
Le téléski à enrouleurs est la typologie de remonte-pente la plus largement répandue sur la planÚte.
- Différents types de téléski
- Gare de départ d'un téléski à enrouleurs moderne
- Enrouleur Ă agrĂšs monoplace
- Enrouleurs Ă archet pouvant remonter deux skieurs
- Ligne d'un téléski à enrouleurs
- Ligne d'un téléski à enrouleurs
- Station retour d'un téléski à enrouleurs
- Station retour d'un téléski à enrouleurs à archet
Autres types de téléskis
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Les téléskis à perches à destination des débutants dits « faciles » pour démarrer et suivre la piste sans chuter, ne sont pas équipés de véhicules débrayables. L'agrÚs reste solidaire du cùble en gare aval. La vitesse de ligne est de fait peu élevée, entre 1 et 1,5 m/s, soit 3 à 5 km/h.
Il existe également des téléskis à cùble bas (également appelés fil-neiges ou télécordes). Dans cette configuration, le cùble circule à hauteur du buste de l'usager. Pour se faire tracter, selon l'appareil, le skieur saisit directement le cùble ou des petites poignées réparties sur la ligne. Certains téléskis à corde bas sont également équipés de mini sellettes fonctionnant selon le principe d'un téléski classique fixe. Ce sont généralement des appareils trÚs courts et démontables, à destination des débutants.
On trouve enfin quelques tĂ©lĂ©skis Ă va-et-vient oĂč plusieurs sellettes (gĂ©nĂ©ralement quatre ou cinq) sont rĂ©parties sur une barre transversale reliĂ©e Ă un unique enrouleur. Les skieurs, alignĂ©s face Ă la pente, sont tractĂ©s ensemble jusqu'Ă l'arrivĂ©e de l'appareil. De lĂ , l'enrouleur est alors redescendu en gare aval.
Téléski nautique
[modifier | modifier le code]Le ski nautique sur un étang, tel que ceux de la base de loisirs de Cergy-Pontoise, prend la dénomination de téléski lorsqu'il est tiré par un treuil.
Le passager, à genoux sur un knee-board ou debout sur deux skis ou un surf, s'agrippe aussi à une poignée reliée à un cùble, mais qui est tiré non plus par un bateau à moteur, mais en circuit fermé par un cùble horizontal semblable à celui des téléskis de montagne. La vitesse est réguliÚre d'environ 35 km/h, en moyenne inférieure à celle d'un skieur nautique derriÚre un bateau, mais plus rapide et avec un départ plus brutal que celles des téléskis de montagne à perches.
Spécificités françaises
[modifier | modifier le code]Les téléskis sont souvent désignés par le sigle « TK » suivi du nom de la remontée.
Lorsque le parcours comporte une longue section de forte pente, soit supérieure à 50 %, ou irréguliÚre, conduisant à un risque de chute pour les skieurs débutants, ainsi que pour les snow-boards, un panneau triangulaire de prévention annonce en amont depuis l'arrivée de la piste, la mention « Téléski difficile ».
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Pierre Montaz, Les pionniers du téléski, Meylan, Pierre Montaz à compte d'auteur, , 316 p. (ISBN 2-9526615-0-2)
- Jack Lesage et Pierre Ratinaud, La saga des remontées mécaniques, Publialp, , 190 p. (ISBN 2-9506307-2-3)
Notes et références
[modifier | modifier le code]- â Christophe Luraschi, Albert de L'EspĂ©e, gĂ©nie, dĂ©mesure, Atlantica, , 296 p. (ISBN 9782843940804), p. 198-200
- â Antoine Chandellier, « Le tĂ©lĂ©ski fĂȘte ses 80 ans ! », sur ledauphine.com, Le DauphinĂ© LibĂ©rĂ©, (consultĂ© le ).
- â (en) « The Worldâs First Overhead Continuous Cable Ski Lift », Skiing Heritage Journal, vol. 21, no 3,â , p. 40
- â (mul) « The first skilift in the world », sur nevasport.com (consultĂ© le )
- â Thierry Terret et Pierre Arnaud, « Le ski, roi des sports d'hiver », in Histoire des sports, L'harmattan, , p. 179
- â Jack Lesage et Pierre Ratinaud, La saga des remontĂ©es mĂ©caniques, Grenoble, Publialp, , 186 p. (ISBN 2-9506307-2-3), p. 32
- â Montaz 2006, p. 7
- 1 2 3 « Histoire des téléskis », sur Remontees-mecaniques.net (consulté le )
- â Dominique Thabuis, « RĂ©sultats de votre recherche - Mairie de Courchevel », sur www.mairie-courchevel.com (consultĂ© le )
- â Capucine Frey, « Le tire-fesses », sur ICI, (consultĂ© le )
- â Antoine Chandellier, « Histoire. Il Ă©tait une fois les sports d'hiver : et le cĂąble mit le ski en piste », sur www.ledauphine.com, (consultĂ© le )
- â ANTOINE CHANDELLIER, « MONTAGNE. Le tĂ©lĂ©ski fĂȘte ses 80 ans ! », sur www.ledauphine.com, (consultĂ© le )
- â VĂ©ronique Saviuc, « Le dernier adieu Ă Paul Garin, crĂ©ateur de la station du Col de Porte, prĂšs de Grenoble - ICI », sur ici.fr, (consultĂ© le )
- â « Ski alpin. Quel est le premier tĂ©lĂ©siĂšge de l'histoire de France ? », sur www.ledauphine.com, (consultĂ© le )
- â AndrĂ© Veyrat de Lachenal, « Remonte-pente, tire-fesses, tĂ©lĂ©ski...quand ils tiraient le(s) ski(s) vers le haut ! », sur La-Yaute.fr, (consultĂ© le )
- â « Le tĂ©lĂ©ski de la Jasserie », sur Remontees-mecaniques.net (consultĂ© le )
- 1 2 « L'aventure Poma », sur Remontees-mecaniques.net (consulté le )
- â Nicolas Berrod, « Quand le tĂ©lĂ©ski Ă©tait une invention⊠pour les «idiots» ! », Le Parisien,â (lire en ligne)
- â Montaz 2006, p. 24
- â « Les diffĂ©rents appareils - Les tĂ©lĂ©skis » [archive du ], sur equipement.gouv.fr via Internet Archive, (consultĂ© le ).
- â NÂș Vert0 800 008 902, « Accueil - Mairie de Courchevel », sur www.mairie-courchevel.com (consultĂ© le )