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Vignemale

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Vignemale
Vue d'une partie du massif du Vignemale, depuis le refuge des Oulettes de Gaube, avec la pique Longue au centre droit.
Vue d'une partie du massif du Vignemale, depuis le refuge des Oulettes de Gaube, avec la pique Longue au centre droit.
Géographie
Altitude 3 298 ou 3 299 m, pique Longue[1],[2]
Massif Massif du Vignemale (Pyrénées)
CoordonnĂ©es 42° 46â€Č 26″ nord, 0° 08â€Č 50″ ouest[1],[2]
Administration
Pays Drapeau de la France France
Drapeau de l'Espagne Espagne
Région
Communauté autonome
Occitanie
Aragon
Département
Province
Hautes-Pyrénées
Huesca
Ascension
PremiĂšre par des bergers
Voie la plus facile Par le glacier d'Ossoue
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées
(Voir situation sur carte : Pyrénées)
Vignemale
Géolocalisation sur la carte : province de Huesca
(Voir situation sur carte : province de Huesca)
Vignemale
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées
(Voir situation sur carte : Hautes-Pyrénées)
Vignemale

Le Vignemale, plus précisément la pique Longue, est un sommet des Pyrénées, situé à la frontiÚre franco-espagnole, dans le massif du Vignemale. Il est, avec ses 3 298 m (ou 3 299 m selon des cartes espagnoles), le point culminant des Pyrénées françaises[3], des Hautes-Pyrénées, de la région Occitanie et de l'ancienne province de Gascogne. C'est aussi le 11e plus haut sommet de toute la chaßne des Pyrénées selon la liste officielle des 212 pics à plus de 3 000 mÚtres pyrénéens.

En bordure du parc national des PyrĂ©nĂ©es, et de la reserva de la Biosfera Ordesa-Viñamala[4], il est accessible depuis Gavarnie, Cauterets ou Torla-Ordesa. Une partie de l'itinĂ©raire d'accĂšs cĂŽtĂ© français emprunte le GR 10. La voie d'accĂšs la plus facile et Ă©vidente traverse une grande partie du glacier d'Ossoue (ou glacier de Baysselance), depuis les grottes de Bellevue sur le GR 10 jusqu'Ă  la base de la pique Longue, oĂč il faut alors finir l'ascension avec un peu d'escalade facile. Le Vignemale est l'un des sommets mythiques des PyrĂ©nĂ©es. En aragonais, il est appelĂ© pico de Comachibosa et en espagnol pico Viñamala.

Vignemale est repris de son nom gascon Vinhamala qui servait Ă  dĂ©signer tout le massif du Vignemale, ce sont les pyrĂ©nĂ©istes qui au XIXe siĂšcle ont individualisĂ© les noms des sommets et nommĂ© le plus haut du nom de la montagne entiĂšre. La dĂ©nomination Vinhamala elle-mĂȘme serait Ă  l'origine une toponymie plĂ©onastique de deux racines prĂ©-indo-europĂ©ennes « vin » et « mal » signifiant toutes les deux « montagne[5] ».

En considĂ©rant la langue vernaculaire, une autre hypothĂšse veut que Bigne signifie « hauteur » et MĂĄla ou Male, « mauvaise », soit « la mauvaise hauteur ». La vĂ©ritable orthographe serait pic de Bigne Male, ou Ă  la rigueur pic de Vigne Male, mais la forme Vignemale est retenue sur les cartes. Les bergers espagnols de Broto appellent La Labaza le versant sud du Vignemale ; ce nom dĂ©signe bien, en effet, l'immense paroi rocheuse qui tapisse les flancs du massif entre le Cerbillona et le mont Ferrat. Mais les formes Villamala, Viñamala ont Ă©galement Ă©tĂ© relevĂ©es, tandis que les bergers de Tena l'appellent : Camagibosa et la carte militaire porte : Camachivosa, qui est certainement une corruption graphique de Camagibosa[6]. Dans le mĂȘme sens, les toponymes bigna ou vigna semblent pouvoir se traduire par « hauteur sĂ©vĂšre, difficile d'accĂšs » ; Bigna mala : la plus cĂ©lĂšbre de toutes, la Vigne-Male, « la hauteur de mauvaise allure, pour les anciens : difficile sinon impossible Ă  gravir »[7].

CÎté espagnol, les habitants des vallées environnantes nomment le massif du Vignemale en langue aragonaise le Comachibosa.

La derniÚre étude en date (2009) indique : Vin soit « bosse, roc » (préceltique attesté cf. Dauzat) et Mala soit « mauvaise » (latin, à confirmer ou préciser)[8].

Géographie

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Topographie

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Le massif du Vignemale apparaĂźt comme particuliĂšrement imposant, que ce soit depuis la vallĂ©e d'Ossoue, ou bien depuis la vallĂ©e de Gaube. La pique Longue, assez « pointue » et d'une altitude Ă©levĂ©e, est ainsi visible depuis de nombreux sommets des PyrĂ©nĂ©es, mĂȘme Ă©loignĂ©s, et aussi depuis la ville de Lourdes.

Le Vignemale dominant toute la rĂ©gion, la vue depuis ce sommet est panoramique et extrĂȘmement Ă©tendue par temps clair.

Vue à 360° depuis le sommet.

Hydrographie

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Le sommet délimite la ligne de partage des eaux entre le bassin de l'Adour, qui se déverse dans l'Atlantique cÎté nord, et le bassin de l'Èbre, qui coule vers la Méditerranée cÎté sud.

Géologie

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Coucher du soleil depuis le sommet.

Le Vignemale est soumis Ă  un climat de haute montagne subocĂ©anique et glaciaire. Il n'y a aucune station mĂ©tĂ©orologique au sommet. On estime les prĂ©cipitations annuelles Ă  200 cm, avec un rĂ©gime rĂ©gulier (lĂ©ger creux estival malgrĂ© de virulents orages) et un flux humide dominant de sud-ouest. Les tempĂ©ratures sont de l'ordre de −11 °C en fĂ©vrier Ă  + 2 °C en aoĂ»t. PrĂ©cipitations essentiellement sous forme de neige. Au sol elle persiste localement toute l'annĂ©e, alimentant deux glaciers : sous les falaises du versant nord et dans le haut vallon au sud du sommet. Pour une ascension en randonnĂ©e (avec crampons) l'Ă©tat nivologique le plus favorable se rencontre gĂ©nĂ©ralement en juin (lorsque les sentiers d'approche sont Ă  peu prĂšs dĂ©neigĂ©s et qu'un manteau de neige meuble en journĂ©e recouvre encore le glacier).

PremiĂšres ascensions

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Portrait peint d'une jeune femme.
Anne Lister, premiĂšre femme Ă  atteindre le sommet du Vignemale.

Le Vignemale est officiellement vaincu le quand des bergers membres de l'Ă©quipe de Louis-Philippe-Reinhard Junker, le gĂ©odĂ©sien chargĂ© de mesurer l'altitude des principaux sommets pyrĂ©nĂ©ens et d'Ă©tablir la dĂ©limitation de la frontiĂšre, Ă©rigent un signal au sommet de la pique Longue, aprĂšs en avoir fait de mĂȘme la veille au sommet du Montferrat. Il est cependant probable que des bergers pyrĂ©nĂ©ens connaissaient l'accĂšs du Vignemale depuis longtemps[9]. En , Vincent de Chausenque en entreprend l'ascension en suivant la ligne de crĂȘte depuis le Petit Vignemale. Il Ă©choue cependant sur l'une des cimes de la pointe qui porte dĂ©sormais son nom[9],[10]. Ce n'est que le , soit 45 ans aprĂšs la premiĂšre ascension, que le Vignemale est de nouveau vaincu. Le guide originaire de Luz Henri Cazaux en franchit le sommet avec son beau-frĂšre Bernard Guillembet[9].

Portrait photographique d'un homme se tenant debout.
Le prince de la Moskowa.

En 1838, le Vignemale est le théùtre d'une compétition originale entre un homme et une femme, tous deux montagnards d'exception, pour devenir le premier touriste à atteindre le sommet[11]. En voyage dans les Pyrénées avec sa compagne Ann Walker, la Britannique Anne Lister rencontre Henri Cazaux qui lui propose de la guider à la pique Longue. Anne Lister l'engage immédiatement, promettant de payer la course 20 francs, et 5 francs de plus si le sommet est atteint[12]. Quelques jours plus tard, Cazaux conduit Napoléon Joseph Ney, prince de la Moskova, et son frÚre Edgar dans une chasse à l'ours qui s'achÚve sans succÚs. Pour consoler ses clients, il leur vend à eux aussi l'exclusivité du Vignemale. Apprenant la nouvelle, Anne Lister exige de son guide un départ immédiat, malgré la météo incertaine[12]. Le , elle atteint le sommet du Vignemale avec les guides Cazaux, Guillembet, Charles et Sanjou, aprÚs avoir emprunté un col entre le pic Central et le Cerbillona, connu depuis sous le nom de col Lady Lister[11].

Quatre jours plus tard, Henri Cazaux, cachant cette premiĂšre ascension, conduit le prince de la Moskowa au Vignemale[11]. Ce dernier, convaincu d'ĂȘtre le premier, fait connaĂźtre son exploit en publiant dans la Revue des Deux Mondes un article relatant son aventure[11],[13]. Apprenant la nouvelle dans la presse britannique, Anne Lister saisit un avocat de Lourdes et, sous la menace d'un procĂšs, Cazaux et les autres guides signent finalement une attestation prouvant qu'elle est bien la devanciĂšre du prince de la Moskowa[12],[11].

Henry Russell et le Vignemale

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Henry Russell et des guides devant les grottes Russell en haut du glacier d'Ossoue.

Le , le comte Henry Russell réalise la premiÚre ascension hivernale du Vignemale, en compagnie des guides Hippolyte et Henri Passet, au terme d'une course de seize heures à marche forcée depuis Gavarnie[14]. C'est d'ailleurs la premiÚre grande ascension hivernale effectuée en Europe[14] :

« Jamais je n'oublierai les courtes mais mĂ©morables minutes que nous passĂąmes lĂ -haut dans le cƓur de l'hiver, avec la certitude qu'aucun homme en Europe ne respirait Ă  notre niveau : orgueil puĂ©ril mais pardonnable. D'ailleurs, des fibres plus nobles vibraient aussi en moi. Du haut de cette espĂšce de cathĂ©drale cĂ©leste, je voyais sous mes pieds la chaĂźne des PyrĂ©nĂ©es gelĂ©e d'un bout Ă  l'autre. J'Ă©tais au centre d'un paradis de neige ! »

— Henry Russell, Souvenirs d'un montagnard[15]

Le il passe la nuit au sommet du Vignemale, enfoui Ă  l'intĂ©rieur de son sac en peau d'agneaux, dans un petit fossĂ© recouvert de pierres[16],[17]. Cette expĂ©rience fait naĂźtre chez lui l'envie de pratiquer de longs sĂ©jours Ă  haute altitude : de 1881 Ă  1893, il fait construire sept grottes dans le massif[17], la derniĂšre, dite « du Paradis », Ă©tant amĂ©nagĂ©e Ă  3 280 mĂštres d'altitude, juste sous le sommet de la pique Longue[18]. C'est lĂ  qu'il cĂ©lĂšbre, en 1894, ses « noces d'argent » avec le sommet, aprĂšs avoir rĂ©alisĂ© une vingt-cinquiĂšme ascension du sommet avec son ami Bertrand de Lassus et les guides Henri Passet, Mathieu Haurine et François Bernat-Salles[19]. À plusieurs reprises, jusqu'Ă  sa trente-troisiĂšme et derniĂšre ascension en 1904, Henry Russell fait construire de petites tours en pierre afin de rectifier l'altitude du sommet en la portant au-dessus de 3 000 mĂštres. Cependant, ces constructions ne rĂ©sistent pas aux intempĂ©ries[20],[21].

À la fin de l'annĂ©e 1888, le comte Russell Ă©met le souhait de devenir propriĂ©taire du Vignemale et sollicite auprĂšs de la commission syndicale de la vallĂ©e de BarĂšges une concession qui lui donnerait la propriĂ©tĂ© symbolique de toutes les neiges et tous les rochers situĂ©s au-dessus de 2 300 mĂštres d'altitude, pour un total de 200 hectares autour du massif. Le , il adresse Ă©galement un courrier au prĂ©fet des Hautes-PyrĂ©nĂ©es, Charles Colomb[22],[23]. Il Ă©tablit lui-mĂȘme un plan de la zone concernĂ©e, Ă  l'intĂ©rieur d'une ligne qui part du sommet de la pique Longue jusqu'Ă  la hourquette d'Ossoue en passant par le Petit Vignemale, puis vers le sud-est en passant Ă  l'est des grottes Bellevue jusqu'Ă  la crĂȘte du Montferrat, et rejoint ensuite la pique Longue en suivant la frontiĂšre[22]. RĂ©unie le , la commission syndicale accepte Ă  l'unanimitĂ© l'offre du comte. Avec l'aval du prĂ©fet, elle lui accorde la concession du massif pour une durĂ©e de 99 ans, contre le versement d'un franc symbolique chaque annĂ©e. Elle autorise par ailleurs le comte Ă  y faire tous les amĂ©nagements qu'il juge nĂ©cessaire, ainsi qu'Ă  Ă©tablir des sentiers ou des chemins pour faciliter l'accĂšs au Vignemale. Le bail est accordĂ© officiellement le suivant[22].

Autres ascensions remarquables

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  • Le , Henri Brulle, Jean Bazillac et Roger de Monts conduits par les guides CĂ©lestin Passet et François Bernat-Salles, ouvrent une nouvelle voie en atteignant le sommet par le « couloir de Gaube », dĂ©crit par Henri Brulle comme « une fascinante et provocante cheminĂ©e de neige et de glace ouverte dans la paroi Nord du Vignemale, vertigineuse et haute de 600 mĂštres »[24]. L'ascension est rendue difficile par la pente excessive sur la glace et les cinq hommes ne doivent leur salut qu'Ă  la persĂ©vĂ©rance de CĂ©lestin Passet, qui taille environ 1 300 marches Ă  l'aide de son piolet[25],[26].
  • 1933 - Le , Henri Barrio et Robert Bellocq ouvrent la face nord de la pique Longue sans avoir plantĂ© un seul piton[27].
  • 1949, le , premiĂšre hivernale de la face nord de la pique Longue par Marcel Jolly et Bernard Clos.
  • 1994 - Le , BenoĂźt Dandonneau, Christian Ravier et RĂ©mi Thivel ouvrent, dans la face nord du Vignemale la voie « Les DĂ©linquants de l'inutile ».

La course du Vignemale

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En 1904 et 1906, la rivalité entre les guides de Gavarnie et ceux de Cauterets mena à une compétition originale : la course du Vignemale. Il s'agissait pour les concurrents de partir de Cauterets, de remonter la vallée de Gaube, puis le glacier d'Ossoue, d'arriver au sommet de la pique Longue et de redescendre par le col de Labassa, le lac d'Estom, la vallée de Lutour, jusqu'à Cauterets. La plupart des concurrents faisaient la course pieds nus[réf. nécessaire]. Le premier vainqueur fut Jean-Marie Bordenave, en six heures une minute, exploit renouvelé en 1906 avec cinq heures trente-sept minutes. Le premier des « amateurs » fut Henri Sallenave, de Pau.

En 1987, la municipalité de Cauterets remet cette course à l'honneur, sous le nom Trophée du Grand Vignemale. Elle a lieu en 1987, 1988, 1991, et chaque année depuis 2013. Depuis les derniÚres éditions, compte tenu de la dégradation du glacier d'Ossoue, la course n'atteint plus le sommet de la pique Longue, mais celui du Petit Vignemale (3 032 m).

Voies d'accĂšs

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Les plus célÚbres voies d'accÚs sont les suivantes :

  • Voie normale par le glacier d'Ossoue : glacier puis petite escalade en rocher (F+)
  • Couloir de Gaube
  • Face nord
  • Couloir du Clos de la Hount
  • Couloir de Cerbillona
  • TraversĂ©es du Petit Pic et du Grand Pic
  • Éperon nord
  • ArĂȘte de Gaube

Notes et références

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  1. 1 2 « Carte IGN classique » sur cartes.gouv.fr.
  2. 1 2 Vignemale sur l'IGN espagnol.
  3. ↑ Luis Alejos, PyrĂ©nĂ©es guide des 3000 m, Éd. Sua, Bilbao, 2003 (ISBN 84-8216-147-4).
  4. ↑ Unesco : Man and the Biosphere Programme.
  5. ↑ Albert Dauzat et al. Dictionnaire Ă©tymologique des noms de riviĂšres et de montagnes en France, Lille, Editions Klincksieck, 1982
  6. ↑ Alphonse Meilon, Étienne De Larminat, Massif du Vignemale - notice et carte au 20 000e, chapitre « Esquisse toponymique de la vallĂ©e d'Aussoue », 1929 ; rééditĂ© par Monhelios en 2011 (ISBN 978-2-914709-97-2)
  7. ↑ Marcellin BĂ©rot, Centre rĂ©gional des lettres de Midi-PyrĂ©nĂ©es, La vie des hommes de la montagne dans les PyrĂ©nĂ©es racontĂ©e par la toponymie, Éditions Milan, 1998, parc national des PyrĂ©nĂ©es (ISBN 2841137368)
  8. ↑ Robert Aymard (membre de la SociĂ©tĂ© française onomastique), Toponymes pyrĂ©nĂ©ens, Lacour, 2009 (ISBN 9782750424305), page 430
  9. 1 2 3 Dollin du Fresnel 2009, p. 200-201.
  10. ↑ Beraldi 1899, t. II, p. 20-24.
  11. 1 2 3 4 5 Dollin du Fresnel 2009, p. 201-202.
  12. 1 2 3 Daniel Adoue, « Ann Lister premiĂšre femme en haut du Vignemale », La DĂ©pĂȘche du Midi,‎ (lire en ligne).
  13. ↑ Prince de la Moskowa, « Ascension au Vignemale », Revue des Deux Mondes, t. 15,‎ , p. 807-825 (lire en ligne).
  14. 1 2 Dollin du Fresnel 2009, p. 181.
  15. ↑ Henry Russell, Souvenirs d'un montagnard, Pau, Imprimerie Vignancour, , 416 p. (lire en ligne), p. 70.
  16. ↑ Lasserre-Vergne 2021, p. 61-65.
  17. 1 2 Dollin du Fresnel 2009, p. 202-203.
  18. ↑ Dollin du Fresnel 2009, p. 230-231.
  19. ↑ Dollin du Fresnel 2009, p. 231-233.
  20. ↑ Lasserre-Vergne 2021, p. 97-98.
  21. ↑ Dollin du Fresnel 2009, p. 352.
  22. 1 2 3 Dollin du Fresnel 2009, p. 228-230.
  23. ↑ Charles Cadart, La Concession Russell du Vignemale, Bordeaux, Imprimerie Biùre, , 24 p..
  24. ↑ Henri Brulle, « Le couloir de Gaube », La Montagne, no 247,‎ , p. 92-94.
  25. ↑ Beraldi 1902, t. V, p. 136-140.
  26. ↑ Dollin du Fresnel 2009, p. 227.
  27. ↑ Robert Ollivier, PyrĂ©nĂ©es 1876-1976 - Les grandes heures du pyrĂ©nĂ©isme, 1976, Club alpin français, section du Sud-Ouest

Articles connexes

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Bibliographie

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  • Henri Beraldi, Cent ans aux PyrĂ©nĂ©es, Paris, 1898-1904, sept volumes in-8°. — Réédition par Les Amis du Livre PyrĂ©nĂ©en, Pau, 1977 :
    • Ramond. La littĂ©rature pyrĂ©nĂ©iste de l'Empire et de la Restauration. Les officiers gĂ©odĂ©siens, t. I, (lire en ligne).
    • Chausenque. Romantisme. — Franqueville et Tchihatcheff. Les officiers topographes. LĂ©zat ― TonnellĂ©, t. II, (lire en ligne).
    • Les Sierras. Cent ans aprĂšs Ramond. Les Grottes du Vignemale. Le PyrĂ©nĂ©isme alpiniste, t. V, (lire en ligne).
  • Monique Dollin du Fresnel, Henry Russell (1834-1909) : Une vie pour les PyrĂ©nĂ©es, Bordeaux, Éditions Sud Ouest, , 463 p. (ISBN 978-2-87901-924-6).
  • Anne Lasserre-Vergne, Henry Russell : montagnard des PyrĂ©nĂ©es, MorlaĂ s, Cairn, coll. « Petite Histoire », , 156 p. (ISBN 978-2-35068-984-5).
  • Anne Lister (trad. de l'anglais par Luc Maury), PremiĂšre ascension du Vignemale le 7 aoĂ»t 1838, Pau, Cairn, , 105 p. (ISBN 9782350682723).

Liens externes

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