Yopougon
| Yopougon | |||
| Administration | |||
|---|---|---|---|
| Pays | |||
| District | District autonome d'Abidjan | ||
| Maire Mandat |
Adama Bictogo[1] 2023-2028 |
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| Démographie | |||
| Gentilé | Yopougonais | ||
| Population | 1Â 571Â 065Â hab. (2021[2]) | ||
| Densité | 9 568 hab./km2 | ||
| Géographie | |||
| CoordonnĂ©es | 5° 20âČ 56âłÂ nord, 4° 00âČ 42âłÂ ouest | ||
| Altitude | Min. 40Â m Max. 132Â m |
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| Superficie | 16 420 ha = 164,2 km2 | ||
| Divers | |||
| Langue(s) parlée(s) | Français | ||
| Localisation | |||
| Géolocalisation sur la carte : CÎte d'Ivoire
Géolocalisation sur la carte : CÎte d'Ivoire
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| Liens | |||
| Site web | http://yopougon.ci/ | ||
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Yopougonâ, surnommĂ©e Yop City ou Poy, est l'une des treize communes du district d'Abidjan[3]. L'actuel maire de la commune de Yopougon est Adama Bictogo, Ă©lu le 2 septembre 2023[4].
Avec une population de 1 571 065 habitants en 2021, Yopougon est la plus grande commune, non seulement de la capitale économique ivoirienne, mais aussi du pays[5]. Réputée pour son ambiance populaire et ses nombreux maquis, Yopougon joue un rÎle important dans la vie d'Abidjan, en tant que quartier résidentiel mais aussi industriel. Elle compte en effet deux zones industrielles et recevra bientÎt l'extension du port autonome d'Abidjan (P.A.A).
Elle se situe entre la forĂȘt du Banco et la lagune ĂbriĂ©, Ă l'ouest dans la zone gĂ©ographique d'Abidjan nord, un peu excentrĂ©e[6].
La commune est aussi connue pour ses nombreux quartiers précaires tels que « Sicobois » ou « Yao Sehi », qui contrastent avec les quartiers résidentiels d'appartements et de maisons basses (Sicogi, Sogefiha).
Elle est la commune la plus « ivoirienne » d'Abidjan (à peine 8,8 % de non-Ivoiriens alors que la moyenne abidjanaise est de 22,4 %),
On trouve Ă©galement sur le territoire de cette commune l'institut Pasteur de CĂŽte d'Ivoire, le siĂšge du Centre national de recherches agronomiques (CĂŽte d'Ivoire) |CNRA, le Centre suisse de recherches scientifiques[7], un CHU, l'Institut des aveugles, la maison dâarrĂȘt et de correction dâAbidjan (MACA), la centrale Ă©lectrique d'Azito (la plus importante du pays), Yopougon dispose Ă©galement de centres commerciaux et de supermarchĂ©s oĂč lâon peut trouver tout ce dont on a besoin[8]. Le plus grand centre commercial de Yopougon est COSMOS situĂ© en face de l'espace ficgayo et une Ăźle de yopougon situĂ©e dans la lagune ĂbriĂ© prĂšs dâAbidjan, en CĂŽte d'Ivoire, appĂ©lĂ© l'ile Boulay.
La commune est traversĂ©e par l'autoroute du Nord ainsi que par la route de Dabou, qui continue jusqu'Ă San PĂ©dro et la frontiĂšre du LibĂ©ria. L'accĂšs Ă cette route devrait ĂȘtre facilitĂ© par le nouveau pont en construction qui reliera directement le sud de Yopougon au boulevard lagunaire du Plateau.
Histoire
[modifier | modifier le code]Yopougon signifie : « champs de Yopou »[9], du nom d'un patriarche qui aurait par générosité contribué au développement de cette commune. En effet, Yopou, un patriarche vivant prÚs de l'actuelle usine Uniwax, a généreusement offert une partie de ses terres aux « Bidjan »[10]. En reconnaissance de son hospitalité, les « Bidjan » ont adopté le nom de « Yopou gonnin », qui se traduit en langue Ebrié par « les habitants des champs de yopou »[11],[9].
Dans les décennies qui ont suivi l'établissement d'Abidjan en tant que capitale, des zones d'habitation anarchiques s'établissent sur ce qui est alors appelé « plateau du Banco » ; elles seront rasées par la suite pour faire place au projet d'urbanisation formelle.
à partir de la fin des années 1960, des projets urbanistiques planifient une extension de la ville d'Abidjan à l'ouest du Plateau, traversée par l'autoroute et organisée comme une « ville nouvelle », entre la zone industrielle (inaugurée en 1972) et l'extension du port d'Abidjan (toujours en projet).
Dans l'esprit des planificateurs, il s'agissait d'une périphérie encadrée, à la fois sur le modÚle de la banlieue résidentielle que sur le modÚle de la « ville nouvelle » alors à la mode notamment en France, devant accueillir une certaine classe moyenne tout en comptant de nombreux logements sociaux pour des populations plus modestes. Le plan comprend une série de différents quartiers structurés dotés chacun de leur propre centre.
Un des objectifs de Yopougon Ă©tait de remĂ©dier aux dĂ©sĂ©quilibres d'Abidjan en tant que ville oĂč la plupart des emplois industriels et de service Ă©taient concentrĂ©s dans le sud de la ville (Vridi, Treichville, Port-BouĂ«t), alors que la classe ouvriĂšre et l'extension gĂ©nĂ©rale de l'habitat se faisait au nord (AdjamĂ©, Abobo, Cocody et ses extensions de Riviera, AngrĂ©, Palmeraie). Yopougon offrait donc non seulement des logements pour la population croissante mais aussi un vĂ©ritable marchĂ© de l'emploi localisĂ© (ZI, port).
La zone industrielle de Yopougon marque par ailleurs un jalon dans l'étape du développement économique de la CÎte d'Ivoire, avec une production (agroalimentaire, habillement, matériaux de construction, etc.) désormais destinée à un marché local et régional et non plus aux seules activités d'import/export maritime[11].
Yopougon Ă©tait donc bien plus qu'une simple extension pĂ©riphĂ©rique de la ville, mais considĂ©rĂ©e en partie comme une entitĂ© autonome. Elle Ă©tait Ă©galement destinĂ©e Ă ĂȘtre le lieu par excellence oĂč la classe moyenne ivoirienne alors naissante allait pouvoir s'Ă©panouir, par opposition ou complĂ©ment au Plateau, vitrine internationale verticale, moderne et mĂ©tropolitaine[12].
Géographie
[modifier | modifier le code]| Abobo; Anyama | Attécoubé | |||
| Songon | N | Attécoubé | ||
| O   Yopougon  E | ||||
| S | ||||
| Océan Atlantique | Port-Bouët |
Yopougon s'Ă©tend sur 153,06 km2. Elle est situĂ©e dans l'ouest du district d'Abidjan, et dĂ©limitĂ©e au nord par les communes d'Abobo et d'Anyama ; au sud par la lagune Ăbrié ; Ă l'est par AttĂ©coubĂ© et Ă l'ouest par Songon.
On y dénombre 14 villages :
- Adiopodoumé
- Ayakro
- Azito
- Béago
- Ăźle Boulay
- Konan Ferrand
- Kouté Village
- Niangon-Adjamé
- Niangon-Attié
- Niangon-Lokoa
- Petit Bouaké
- Sikasso
- Yopougon-Attié
- Yopougon-Santé
Yopougon se compose de 8 arrondissements, eux-mĂȘmes subdivisĂ©s en 32 quartiers :
| Yopougon-Attié | Banco nord | Banco sud | Kouté | Zone Industrielle | HÎpital | Niangon Nord | Niangon Sud |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sicogi | GFCI | Toit rouge | Camp militaire | Zone industrielle | Mamie Adjoua | Port-Bouet II | Niangon Sud Ă droite |
| Andokoi | Sopim | Sideci | Prison civile | Gesco | PremiĂšre tranche | Niangon Sud Ă gauche | |
| La Gare | Nouveau quartier | Quartier Maroc | Niangon Sud Sicogi | ||||
| Banco II | Quartier résidentiel | Ananeraie | Cité verte | ||||
| Selmer | LiĂšvre rouge | ||||||
| Centre urbain | Académie de la mer | ||||||
| Siporex | |||||||
| Sogefiha Solic (1 et 2) | |||||||
| Wassakara | |||||||
| Quartier Fanny | |||||||
| St Hubert | |||||||
| 11 quartiers | 4 quartiers | 1 quartier | 2 quartiers | 2 quartiers | 2 quartiers | 4 quartiers | 6 quartiers |
Démographie
[modifier | modifier le code]Selon le Recensement GĂ©nĂ©ral de la Population et de l'Habitat (R.G.P.H) de 1998, Yopougon comptait 688 235 habitants. La population officiellement recensĂ©e en 2014 est de 1 071 543 habitants, ce qui en fait la premiĂšre commune d'Abidjan et de CĂŽte d'Ivoire, juste devant Abobo (1 030 658 habitants). Un peu moins d'un quart (22,7 %) de la population abidjanaise vit Ă Yopougon[13],[14]. La densitĂ© de la population est donc de 7003 hab/kmÂČ.
Yopougon se distingue aussi par la faible proportion de ressortissants étrangers : la proportion de non-Ivoiriens vivant dans la commune est seulement de 8,8 %, alors que la moyenne abidjanaise est de 22,4 % (avec un maximum de 39,5 % à Treichville).
Historiquement, Yopougon était peuplée essentiellement de tribus tchamans et attiés. Il subsiste aujourd'hui 14 villages de ces ethnies dans la commune de Yopougon. Dans la deuxiÚme moitié du XXe siÚcle, notamment aprÚs l'indépendance en 1960, la commune d'Abidjan connaßt une forte immigration de populations venant de toute la CÎte d'Ivoire, mais particuliÚrement des populations de l'Ouest, d'ethnies bété, guéré et wobé.
La population yopougonaise est plutÎt de classe moyenne à « populaire ». S'il est vrai qu'Yopougon, tout comme la commune d'Abobo, est connue pour ses quartiers populaires (et précaires) tels que « Djao Séhi », « Sicobois », « Sicogi », « Mon mari ma laissé », « Doukouré », « Wassakara », il existe aussi des quartiers résidentiels qui se distinguent par un certain confort de vie, notamment à Banco-Nord, Niangon, ou le quartier « Millionaire ». Dans le reste de la commune, les logements alternent entre immeubles d'appartements et maisons basses de standing moyen.
Administration
[modifier | modifier le code]Maires de Yopougon :
- Pierre Gadié (1980-1985) ;
- Moustapha Doukouré (1985-1990) ;
- Joseph Bédji (1990-1995) ;
- Moustapha Doukouré (1995-2000) ;
- Djidan Gbamnan (2001-2010)Â ;
- Gilbert Koné Kafana (2013- 2023);
- Adama Bictogo (Depuis 2023)
Ăconomie
[modifier | modifier le code]Yopougon est une commune trĂšs importante dans l'Ă©conomie abidjanaise et ivoirienne. Tout d'abord, une grande partie de sa population travaille dans des bureaux et commerces du Plateau et de Cocody. Ensuite, elle compte deux zones industrielles d'importance, oĂč sont installĂ©es diverses usines de ciment, plastiques (Industrielle ivoirienne de plastique, International Packing, Afriplasti, Afric Industry, etc.), sidĂ©rurgie (Sotaci), produits pharmaceutiques et cosmĂ©tiques (Ubipharma, SIVOP, Gandour), textiles (Uniwax), produits laitiers et agroalimentaire (Ivograin, Cargill, Brasseries ivoiriennes, Solibra, Eurolait), etc. On y trouve notamment le centre de recherche de NestlĂ© et la nouvelle chocolaterie CĂ©moi (la premiĂšre chocolaterie du pays).
Deux installations majeures se retrouvent sur le territoire de la commune : la centrale thermique d'Azito et l'extension du port autonome d'Abidjan.
Yopougon compte également de nombreux marchés.
La commune Ă©tait connue pour la rue Princesse (ainsi que sa jumelle, la rue des Princes) oĂč se trouvaient de nombreux maquis et boites de nuit, jusqu'Ă sa dĂ©molition en . Fin 2006, prĂšs de 1 500 maquis Ă©taient recensĂ©s dans la commune de Yopougon.
Au niveau des transports, Yopougon compte plusieurs gares routiĂšres comme Siporex, mĂȘme si leur importance ne peut rivaliser avec la gare d'AdjamĂ©. Yopougon est cependant la principale porte entre Abidjan et l'« intĂ©rieur » du pays. C'est en effet au niveau du quartier Gesco que l'autoroute du Nord quitte Abidjan. Vers l'ouest, c'est depuis Yopougon aussi que part la route CĂŽtiĂšre (CĂŽte d'Ivoire) qui relie Abidjan Ă San-PĂ©dro en passant par Dabou, Grand-Lahou et Sassandra.
Transports urbains
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L'accÚs à Yopougon à partir des autres quartiers d'Abidjan se fait par une autoroute (la « voie express de Yopougon » qui devient « autoroute du Nord » à partir de Gesco) qui quitte Adjamé et longe le bord nord de la commune (ou plus exactement passe entre la commune proprement dite, à gauche, et la zone industrielle, à droite). On accÚde à la commune par quatre points d'entrée à partir de cette autoroute, dénommés communément « Premier pont », « DeuxiÚme pont », etc. (en référence au fait que le véhicule, pour tourner à gauche, quitte l'autoroute par une sortie à sa droite et fait une boucle avant de passer au-dessus de l'autoroute par un pont qui descend dans la commune).
Un pont sur la lagune, reliant le sud de la commune directement au boulevard lagunaire du Plateau, et dont les travaux ont été officiellement lancés en , devrait considérablement modifier les flux de circulation dans la commune.
L'axe qui quitte le « premier pont » passe entre les quartiers Attié et Banco, par les lieux-dits Sable, Bel-Air et Complexe puis continue vers la caserne des sapeurs-pompiers, le camp militaire, le quartier Koweit puis la commune d'Attécoubé.
L'axe du « deuxiÚme pont » passe par la gare de Siporex, les lieux-dits Ficgayo[9], Keneya, Saint-André, et se prolonge vers l'ancien cinéma de Saguidiba, le palais de justice puis Niangon-Sud.
Le troisiÚme pont descend directement sur le centre hospitalier universitaire d'un cÎté et mÚne à la zone industrielle de l'autre.
La route issue du quatriÚme pont marque quant à elle la limite de la commune ; elle longe le cimetiÚre à droite, Niangon-Nord à gauche, puis continue vers Dabou et, de là , vers San Pédro.
La gare du « Lavage » de Saint-André, en plein centre de Yopougon, est le principal point de convergence des lignes de taxis intercommunaux appelés wÎrÎ-wÎrÎ, qui relient Yopougon aux autres communes d'Abidjan. De nombreuses lignes de gbakas font également la navette sur les grands axes et vers les autres communes.
Religion
[modifier | modifier le code]Yopougon est le siĂšge d'un Ă©vĂȘchĂ© catholique créé le . La commune compte Ă©galement de trĂšs nombreuses Ă©glises Ă©vangĂ©liques et une forte communautĂ© musulmane. Elle abrite beaucoup de mosquĂ©es et autres lieux de priĂšre dans toutes les zones d'habitation.
Lieux notables
[modifier | modifier le code]La place CP1 est une grande place de Yopougon oĂč se tiennent les veillĂ©es mortuaires.
Patrimoine
[modifier | modifier le code]- Cathédrale Saint-André de Yopougon
- Ăglise Saint-Pierre (Niangon)
- Paroisse Saint-Laurent de Yopougon-Kouté[15].
- Villages voisins
Dans la culture
[modifier | modifier le code]- La rue Princesse est le lieu éponyme du film Rue Princesse, de Henri Duparc avec Félicité Wouassi dans le rÎle principal (1991).
- L'action de la bande dessinée et du dessin animé Aya de Yopougon se déroule dans ce quartier (2005-2022).
Sécurité
[modifier | modifier le code]Commissariats
[modifier | modifier le code]La commune dispose de plusieurs commissariats de police[16].
- Commissariat du 16e Arrondissement YOPOUGON-SICOGI
- Commissariat du 17e Arrondissement NIANGON
- Commissariat du 19e Arrondissement YOPOUGON-TOITS ROUGES
- Commissariat du 23e Arrondissement YOPOUGON-ANDOKOI
- Commissariat du 38e Arrondissement YOPOUGON-MICAO
Catastrophes naturelles
[modifier | modifier le code]- Le , un glissement de terrain a eu lieu et a tué trois personnes dont un nourrisson, sa mÚre et sa grand-mÚre. D'aprÚs APA, une écoliÚre est portée disparue. Les fortes précipitations ont entraßné ce glissement de terrain. Le gouvernement procÚde à la destruction de quartiers situés dans les zones inondables.
- Le , une forte pluie a provoqué une inondation.
Références
[modifier | modifier le code]- â Armand Tanoh, « Yopougon : Un hĂŽtel communal bientĂŽt construit sur la place Ficgayo, annonce le maire KonĂ© Kafana », sur ladiplomatiquedabidjan.com, La diplomatique d'Abidjan, (consultĂ© le ).
- â RGPH 2021.
- â « Abidjan [CĂŽte d'Ivoire] », sur Ville de LiĂšge (consultĂ© le )
- â Commission Electorale IndĂ©pendante, « RĂ©sultats des Ă©lections municipales 2023 », Septembre 2023,â , p. 18 (lire en ligne [PDF])
- â https://plan.gouv.ci/assets/fichier/RGPH2021-RESULTATS-GLOBAUX-VF.pdf
- â « Yopougon (Commune) âą Mapy.com », sur Mapy.com (consultĂ© le )
- â « Centre suisse de recherches scientifiques », sur csrs.ch.
- â « Mairie Technique Yopougon », sur Mapcarta (consultĂ© le )
- 1 2 3 Rezoivoire, « COMMUNE DE YOPOUGON HISTORIQUE ET PRĂSENTATION », sur Rezoivoire (consultĂ© le ).
- â « Rezo-Ivoire .net | commune de yopougon historique et presentation », sur www.rezoivoire.net (consultĂ© le )
- 1 2 « DĂ©couverte : Yopougon âYop Cityâ, mosaĂŻque populaire et capitale de lâambiance », sur Pulse CĂŽte d'Ivoire, (consultĂ© le )
- â Jean-Fabien Steck, « Yopougon, Yop city, Poy... pĂ©riphĂ©rie et modĂšle urbain ivoirien », Autrepart, no 47,â , p. 227-244 (lire en ligne)
- â « CĂŽte dâIvoire : lâavenir de Yopougon incarnĂ© par les femmes | AFD - Agence Française de DĂ©veloppement », sur www.afd.fr, (consultĂ© le )
- â « Recensement gĂ©nĂ©ral de la population et de l'habitation », Institut national des statistiques,â .
- â Paroisse St Laurent Yopougon- KoutĂ© Abidjan, CĂŽte d'Ivoire. Tel: 23 45 17 36, « Historique de la Paroisse Saint-Laurent », sur stlaurentkoute.org via Internet Archive.
- â (RFI),Franck YEO, « Abidjan : Voici la liste et les contacts de tous les Commissariats de Police | FratMat », sur fratmat.info, FraternitĂ© Matin, (consultĂ© le ).
Annexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Rita Bossart, En ville, chacun est dans son chacun : une étude anthropologique sur l'importance des relations sociales en cas de maladie à Abidjan (CÎte d'Ivoire), Berne, Peter Lang, , 406 p. (ISBN 3-03910-826-3, lire en ligne), p. 94
- Jean-Fabien Steck, Yopougon, Yop city, Poy⊠périphérie et modÚle urbain ivoirien, 2008 (lien)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- « Page avec images », sur wikiservice.at via Internet Archive
