Aller au contenu

Économie des mĂ©dias

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'économie des médias est une branche des sciences économiques appliquée à l'étude des médias de masse. L'économie des médias a démarré avec l'étude du développement de la presse populaire, s'est affinée avec l'avÚnement de la radio, puis de la télévision. Elle est aujourd'hui renouvelée par le succÚs du web.

Elle a principalement concerné trois courants de pensée : des historiens des médias qui se sont intéressés à leur économie[1],[2], des économistes classiques[3],[4] et des enseignants d'écoles de journalisme[5],[6],[7] qui l'ont étudiée du point de vue de l'économie industrielle, et enfin un courant privilégiant une approche critique d'économie politique[8],[9].

Industrialisation

[modifier | modifier le code]

Selon Lucien Febvre in L'apparition du livre (1957), l'apparition de l'imprimerie fait apparaĂźtre instantanĂ©ment une Ă©conomie de l'imprimerie : « DĂšs l'origine, l'imprimerie apparut comme une industrie rĂ©gie par les mĂȘmes lois que les autres industries, et le livre une marchandise que des hommes fabriquaient avant tout pour gagner leur vie »[10]. Paul Starr ajoute en 2004 que l'activitĂ© d'imprimerie Ă©tant lourde financiĂšrement, ce secteur s'est rapidement concentrĂ© dans les villes oĂč les capitaux Ă©taient disponibles : « La dĂ©pendance vis-Ă -vis du capital a attirĂ© l’imprimerie dans les villes oĂč le financement Ă©tait disponible et a créé des pressions pour adapter la forme physique et culturelle du livre Ă  des marchĂ©s plus vastes. »[11].

AprĂšs la premiĂšre rĂ©volution initiĂ©e par Gutemberg, la seconde rĂ©volution du livre est celle de son industrialisation. « la grande majoritĂ© des imprimĂ©s mis en circulation vise dĂ©sormais le public de masse »[1]. La pĂ©riode voit l'Ă©mergence des intermĂ©diaires. L'Ă©diteur doit sĂ©lectionner les manuscrits, dĂ©finir le niveau du tirage, calculer le prix de revient et fixer celui de la vente, estimer le niveau et la rapiditĂ© de la diffusion. C'est aussi un financier qui discute ses investissements avec les banquiers. À ses cĂŽtĂ©s, la position des producteurs de contenu : journalistes, critiques, publicistes et Ă©crivains, Ă©volue.

Mondialisation

[modifier | modifier le code]

À partir de 1870 vient la mondialisation de la communication. La mise en place ou le perfectionnement des rĂ©seaux postaux, du tĂ©lĂ©graphe, du tĂ©lĂ©phone puis de la radiodiffusion modifie radicalement les coĂ»ts et les opportunitĂ©s du transports de l'information. Cette pĂ©riode est considĂ©rĂ©e par beaucoup d'historiens comme celle de « l'Ăąge d'or de la presse »[2]. C'est le moment oĂč la presse Ă©crite accroit considĂ©rablement son lectorat aprĂšs avoir fixĂ© un peu plus tĂŽt son modĂšle Ă©conomique. Celui-ci, mariant les revenus issus des lecteurs et des annonceurs, est initiĂ© pratiquement conjointement aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France oĂč Emile de Girardin Ă©crit en 1836[1] :

« Le produit des annonces Ă©tant en raison du nombre des abonnĂ©s, il faut rĂ©duire le prix des abonnements Ă  sa plus extrĂȘme limite, pour Ă©lever le chiffre des abonnĂ©s Ă  sa plus haute puissance. C'est aux annonces de payer le journal. »

Le dĂ©veloppement est accompagnĂ© par des innovations techniques, comme la rotative pour faciliter les tirages, et des innovations de contenu avec le journalisme d'information qui rend compte des Ă©vĂšnements et un nouveau genre littĂ©raire : le roman-feuilleton ou aux États-Unis les dime novels. La pĂ©riode voit aussi l'Ă©mergence et le succĂšs rapide de deux nouveaux mĂ©dias, favorisĂ©s par des innovations techniques : le cinĂ©ma et la radio. Leur modĂšle Ă©conomique est sensiblement diffĂ©rent.

Dans le mĂȘme temps, une Ă©conomie de la publicitĂ© se dĂ©veloppe. Les premiĂšres agences ont Ă©tĂ© fondĂ©es Ă  la fin du XIXe siĂšcle, N. W. Ayer & Son (en) aux États-Unis, Havas en France. Au moment de l'entrĂ©e dans la premiĂšre guerre mondiale des États-Unis, les mĂ©thodes de fabrique du consentement sont mises au point par Edward Bernays et thĂ©orisĂ©es en 1920 par Walter Lippmann.

Électronisation

[modifier | modifier le code]

La tĂ©lĂ©vision Ă  ondes hertziennes pĂ©nĂštre rapidement les foyers Ă  partir des annĂ©es 1950 et devient un concurrent direct du cinĂ©ma[12], menant ce dernier Ă  miser sur les innovations technologiques (cinĂ©mascope, cinĂ©rama), les productions Ă  forte valeur ajoutĂ©e (blockbusters aux États-Unis) ou au contraire Ă  explorer de nouveaux genres (nouvelle vague en France, films europĂ©ens de sĂ©ries B). À la tĂ©lĂ©vision, les concepts d'audience et de grilles de programmes sont vite integrĂ©s. Des mĂ©dias de masse Ă©mergent (ABC, CBS, NBC aux États-Unis, monopoles d'État en Europe qui ont limitĂ© le potentiel de dĂ©veloppement observĂ© outre-Atlantique[13]) et le cinĂ©ma se tournent vers le petit Ă©cran pour Ă©largir ses revenus. Les choix d'usage s'Ă©largissent avec le cĂąble, les lecteurs de cassettes VHS, et l'intĂ©gration du tĂ©lĂ©phone pour interagir avec les audiences ou effectuer des achats[14],[15]. À partir des annĂ©es 2000, la tĂ©lĂ©vision abandonne les ondes pour le format numĂ©rique, un nouveau format de distribution qui permet l'apparition de nombreuses nouvelles chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision[16].

Lors de la pandĂ©mie de Covid-19, la consommation d'information en ligne (dont payante) explose malgrĂ© une chute de confiance envers les mĂ©dias traditionnels au profit des rĂ©seaux sociaux et podcasts[17]. En 2022, l'Unesco publie un rapport alarmant sur le changement rapide de l'Ă©conomie des mĂ©dias, mettant en Ă©vidence que Google et Meta absorbent la moitiĂ© de l’ensemble des dĂ©penses publicitaires numĂ©riques mondiales. Cette nouvelle donne provoque une fuite des revenus publicitaires de la presse, et donc une plus grande vulnĂ©rabilitĂ©, tant sur le plan Ă©conomique que de la sĂ©curitĂ©, du mĂ©tier de journaliste[18]. Une Ă©tude du Pew Research Center publiĂ©e en 2021 rĂ©vĂšle qu'entre 2008 et 2020, le nombre de journalistes aux États-Unis est passĂ© de 114 000 Ă  85 000[19]. Aux États-Unis, depuis 2022, les licenciements dans les mĂ©dias s'accĂ©lĂšrent face aux baisses des revenus publicitaires, et ironiquement, les gĂ©ants de la tech qui bĂ©nĂ©ficient des nouvelles tendances de la publicitĂ© font Ă©galement face Ă  des vagues de licenciements[19]. La pĂ©nĂ©tration rapide de l'intelligence artificielle propulse les mĂ©dias dans une nouvelle Ăšre d'information reconstruite numĂ©riquement et donc menaçant davantage les emplois dans le secteur de l'information[20], et fait Ă©merger la question de nouveaux modĂšles Ă©conomiques basĂ©s sur l'usage des contenus produits par des journalistes dans le peaufinement des technologies intelligentes[21].

Économie industrielle

[modifier | modifier le code]

Les médias fonctionnent sur des économies d'échelle basés sur des coûts fixes (production) importants. Selon certains auteurs, plus le budget d'un film ou d'une émission est important, plus son audience est large[22].

Presse écrite

[modifier | modifier le code]

Le modÚle économique du cinéma s'inspire du music-hall, des cafés-concerts ou des cabarets, trÚs nombreux à la fin du XIXe siÚcle et devient rapidement une industrie[1] :

« Industrie, le cinĂ©ma l’est Ă  plusieurs titres. Il articule une structure de production, de distribution et de consommation qui s’est conformĂ©e, historiquement, au schĂ©ma usuel de l’activitĂ© capitaliste, passant de la phase initiale de l’activitĂ© entrepreneuriale Ă  petite Ă©chelle Ă  la formation de monopoles Ă  grande Ă©chelle. Ceux-ci assurent leur position en mettant en place une structure intĂ©grĂ©e, couvrant tous les secteurs de la production Ă  la distribution. Le cinĂ©ma appartient aussi Ă  l’industrie en ce qu’il organise la production autour de la notion de division du travail, appliquĂ©e Ă  Hollywood de façon trĂšs Ă©laborĂ©e. Enfin, comme industrie, le cinĂ©ma s’appuie sur les techniques de la publicitĂ© de masse. »

Alors qu'au début du XXe siÚcle le cinéma italien et surtout français avec les firmes, intégrées du matériel cinématographique jusqu'aux salles en passant par la production de films, Pathé et Gaumont ont pris une place importante sur leur marché national et à l'international, la premiÚre guerre mondiale leur portera un coup fatal, laissant Hollywood et le cinéma américain dominer sans partage. L'organisation du cinéma en monopole est analysée par Henri Mercillon au début des années 50[23].

La domination du cinĂ©ma amĂ©ricain sera symbolisĂ©e en France par l'accord Blum-Byrnes signĂ© en 1946 qui, Ă  la faveur d'une aide globale amĂ©ricaine, comprend un volet permettant la diffusion en nombre de films amĂ©ricains dans les salles françaises. Au mĂȘme moment, la Motion Picture Export Association of America, dĂ©rivĂ©e de la Motion Picture Association of America qui dĂ©fend les intĂ©rĂȘts des Majors, est fondĂ©e pour faciliter l'exportation de films amĂ©ricains sur les marchĂ©s europĂ©ens fermĂ©s par la guerre[24]. Et toujours Ă  la mĂȘme Ă©poque le Centre national de la cinĂ©matographie est mis en place pour soutenir l'industrie nationale, tandis qu'un systĂšme de redistribution des recettes des salles, toujours en vigueur est organisĂ© pour rĂ©guler le marchĂ© et protĂ©ger la production de films.

La radio a d'abord Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e Ă  des fins militaires, ce n'est qu'aprĂšs la guerre de 14-18 qu'elle devient progressivement un mĂ©dia de masse. Patrice Flichy prĂ©sente ainsi la genĂšse de son modĂšle Ă©conomique aux États-Unis[25] :

« DiffĂ©rentes solutions sont alors imaginĂ©es. Certains envisagent un financement analogue Ă  celui des Ă©quipements culturels ou Ă©ducatifs : subventions municipales, dons de personnes privĂ©es. D'autres comme le patron de RCA, envisagent une taxe parafiscale gĂ©rĂ©e par les constructeurs. In fine, les grands groupes industriels qui crĂ©ent les principales stations choisissent deux autres schĂ©mas Ă©conomiques. Le premier vient principalement des fabricants et consiste Ă  financer les programmes avec les profits obtenus grĂące Ă  la vente des rĂ©cepteurs (
). Le deuxiĂšme schĂ©ma est mis en Ɠuvre par ATT (
) 'Chaque personne qui veut adresser un message au monde ou proposer un divertissement doit venir et payer, comme elle le ferait si elle utilisait un tĂ©lĂ©phone pour s'adresser Ă  un large public'. Ce pĂ©age radiophonique deviendra petit Ă  petit un systĂšme de financement publicitaire. »

À partir des annĂ©es 30, les grands rĂ©seaux commerciaux amĂ©ricains, NBC et CBS, se mettent en place. A peu prĂšs au mĂȘme moment dans le monde, l'histoire de la radio comme mĂ©dia de masse dĂ©marre avec des variations de son modĂšle Ă©conomique selon les contextes politiques depuis un financement complĂštement public jusqu'Ă  uniquement commercial.

Comme les autres mĂ©dias de masse, la radio doit sĂ©duire le public populaire tout en tenant compte de la censure et des exigences des Ă©lites. Elle vit de la publicitĂ© et doit gĂ©rer l'information politique sans provoquer de distorsions trop visibles. Elle intĂšgre le star-system et dĂ©pend des mesures d'audience[1]. Ces derniĂšres conduisent Ă  organiser les programmes en fonction de la gestion du temps des auditeurs. Ainsi l'aprĂšs-midi, les femmes Ă  la maison sont les plus touchĂ©es et les feuilletons, baptisĂ©s soap operas du nom de leur financeurs, les vendeurs de lessive, connaissent un immense succĂšs aux États-Unis.

Télévision

[modifier | modifier le code]

Le Centre national du cinéma et de l'image animée fait réguliÚrement une synthÚse de l'économie de la télévision française. La publication de 2016[16] remarque :

« La structure des recettes des chaßnes de télévision dans le monde laisse apparaßtre différents modÚles de financement :

- La publicité représente la principale source de revenus des chaßnes en Amérique latine (52%), en Asie -Pacifique( 51%) et dans la zone Afrique - Moyen-Orient (45%).

- Les abonnements constituent la majorité des recettes des chaßnes en Amérique du Nord (59%) et en Europe (42%).

- Les financements publics composent entre 1% (en Amérique) et 23% (en Europe) des financements des chaßnes selon les régions. »

Les mĂ©dias sont perçus dans l'analyse Ă©conomique comme des marchĂ©s biface oĂč le mĂ©dia reprĂ©sente un intermĂ©diaire entre deux clientĂšles trĂšs diffĂ©rentes, Ă  savoir les annonceurs et les clients :

  • Les annonceurs payent pour mettre de la publicitĂ© dans le journal en espĂ©rant qu'il y ait le maximum de client pour les voir.
  • Les clients achĂštent le journal mais ne souhaitent pas ĂȘtre submergĂ©s de publicitĂ©.

Il y a donc des externalitĂ©s de rĂ©seau dans la mesure oĂč le mĂ©dia doit choisir le nombre suffisant de publicitĂ© pour maximiser son profit tout en faisant attention Ă  ne pas perdre trop de clients, nombre de clients qui va lui-mĂȘme dĂ©terminer le nombre d'annonceurs.

Enseignement

[modifier | modifier le code]

En France, la discipline Économie des mĂ©dias est dĂ©signĂ© au Conseil national des universitĂ©s sous l’intitulĂ© de 71Ăšme section (« nouvelles humanitĂ©s »)[26].

Outils de mesure

[modifier | modifier le code]

Depuis le développement des médias de masse, plusieurs instituts ont développé plusieurs méthodes de mesure des audiences.

En France, la Direction du dĂ©veloppement des mĂ©dias (DDM, anciennement Service juridique et technique de l’information - SJTI) se rapproche de plus en plus de l’INSEE pour affiner ses outils. MĂ©diamĂ©trie (Centre d’études d’opinions - CEO jusqu'en 1985) dispose de ses propres outils de mesure. L’Institut de recherche et d’études publicitaires (Irep) dĂ©veloppe sa mĂ©thodologie avec France Pub (Comareg). Le Conseil supĂ©rieur de l’audiovisuel (CSA) est censĂ© centraliser l'activitĂ© de tous les instituts de mesure d'audience[26].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. 1 2 3 4 5 Barbier et Catherine Bertho-Lavenir, Histoire des médias : de Diderot à Internet, Paris, Armand Colin, , 396 p. (ISBN 2-200-26599-9 et 9782200265991, OCLC 300266528)
  2. 1 2 Ivan Chupin, Ivan et Nicolas Kaciaf, Histoire politique et économique des médias en France, Paris, La Découverte, , 126 p. (ISBN 978-2-7071-7371-3 et 2707173711, OCLC 800777505)
  3. ↑ Marc Bourreau, Michel Gensollen et JĂ©rĂŽme Perani, « Les Ă©conomies d'Ă©chelle dans l'industrie des mĂ©dias », Revue d’économie industrielle, vol. 100, no 1,‎ , p. 119–136 (ISSN 0154-3229, DOI 10.3406/rei.2002.987)
  4. ↑ (en) Jean-Charles Rochet et Jean Tirole, « Platform Competition in Two-Sided Markets », Journal of the European Economic Association, vol. 1, no 4,‎ , p. 990–1029 (lire en ligne).
  5. ↑ Francis Balle, MĂ©dias et sociĂ©tĂ©s : Ă©dition, presse, cinĂ©ma, radio, tĂ©lĂ©vision, internet, Issy-les-Moulineaux, LGDJ-Lextenso Ă©ditions, , 889 p. (ISBN 978-2-275-04246-6 et 2275042466, OCLC 952701280)
  6. ↑ Nadine Toussaint, L'Ă©conomie des mĂ©dias, Paris, Presses universitaires de France, , 127 p. (ISBN 978-2-13-058611-1 et 2130586112, OCLC 717031364)
  7. ↑ Nathalie Sonnac, L'industrie des mĂ©dias Ă  l'Ăšre numĂ©rique, Paris, La DĂ©couverte, , 125 p. (ISBN 978-2-7071-7588-5 et 2707175889, OCLC 858189746)
  8. ↑ MichĂšle Mattelart, Penser les mĂ©dias, La DĂ©couverte, (ISBN 2-7071-1619-X et 9782707116192, OCLC 417650520)
  9. ↑ Bernard Miùge, Les industries du contenu : face à l'ordre informationnel, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, , 120 p. (ISBN 2-7061-0892-4 et 9782706108921, OCLC 300457598)
  10. ↑ « Lucien FEBVRE et Henri-Jean Martin, L'apparition du livre », sur texte, (consultĂ© le )
  11. ↑ Starr, Paul, 1949-, The creation of the media : political origins of modern communications, Basic Books, (ISBN 0-465-08193-2, 9780465081936 et 0465081940, OCLC 53215713)
  12. ↑ Bonnell, RenĂ©, 1945- ..., Le cinĂ©ma exploitĂ©, Ed. du Seuil, (ISBN 2-85956-522-1 et 9782859565220, OCLC 464344857, lire en ligne)
  13. ↑ Bourdon JĂ©rĂŽme, « Le service public de la radiotĂ©lĂ©vision : l'histoire d'une idĂ©alisation », Les Enjeux de l'information et de la communication, 2013/2 (n° 14/2), p. 15-26.
  14. ↑ MiĂšge, Bernard, Pajon Patrick et SalaĂŒn, Jean-Michel, L'Industrialisation de l'audiovisuel : des programmes pour les nouveaux mĂ©dias, Paris, Aubier, , 284 p. (ISBN 2-7007-1845-3 et 9782700718454, OCLC 461843329)
  15. ↑ Missika, Jean-Louis et Wolton, Dominique, La folle du logis : la tĂ©lĂ©vision dans les sociĂ©tĂ©s dĂ©mocratiques., Paris, Éditions Gallimard, , 338 p. (ISBN 2-07-022605-0 et 9782070226054, OCLC 417136875)
  16. 1 2 Nicolas Besson et BenoĂźt Danard, L'Ă©conomie de la tĂ©lĂ©vision : financements, audience, programmes, Paris, CNC - Études prospectives, , 43 p. (lire en ligne)
  17. ↑ Justine Rodier, « 5 tendances mondiales de la consommation d’information », sur La Revue des MĂ©dias, (consultĂ© le )
  18. ↑ « Le modĂšle Ă©conomique des mĂ©dias d’information n’est plus viable, le droit Ă  l’information est menacĂ© (UNESCO) | ONU Info », sur news.un.org, (consultĂ© le )
  19. 1 2 Estelle De Houck, « Licenciements en série dans les médias américains, sur fond de morosité économique », sur RTBF, (consulté le )
  20. ↑ « Les mĂ©dias s’essaient prudemment Ă  l’intelligence artificielle », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consultĂ© le )
  21. ↑ « Intelligence artificielle : les mĂ©dias espĂšrent obtenir une compensation pour l’utilisation de leurs contenus », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consultĂ© le )
  22. ↑ Marc Bourreau, Michel Gensollen et JĂ©rĂŽme Perani, « Les Ă©conomies d'Ă©chelle dans l'industrie des mĂ©dias », Revue d'Ă©conomie industrielle, vol. 100, no 1,‎ , p. 119–136 (DOI 10.3406/rei.2002.987, lire en ligne, consultĂ© le )
  23. ↑ Henri Mercillon et Henri Guitton, CinĂ©ma et monopoles : le cinĂ©ma aux États-Unis : Ă©tude Ă©conomique, Imprimerie nationale, (lire en ligne)
  24. ↑ Mingant Nolwenn, « La Motion Picture Export Association de Jack Valenti (1966-2004), corps diplomatique des majors hollywoodiennes Ă  l'Ă©tranger », Revue française d’études amĂ©ricaines, 2009/3 (n° 121), p. 102-114.
  25. ↑ Patrice Flichy, « Technologies fin de siĂšcle : l'Internet et la radio », RĂ©seaux. Communication - Technologie - SociĂ©tĂ©, vol. 18, no 100,‎ , p. 249–271 (DOI 10.3406/reso.2000.2221, lire en ligne, consultĂ© le )
  26. 1 2 Michel Mathien, « Enseigner et Ă©tudier l'Ă©conomie des mĂ©dias », HermĂšs, La Revue, no 44,‎ , p. 179-182 (lire en ligne)

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

  • Notice dans un dictionnaire ou une encyclopĂ©die gĂ©nĂ©ralisteVoir et modifier les donnĂ©es sur Wikidata :