Ifalik
| Ifalik Italik Ifaluk (mul) | ||
Vue satellite de Ifalik par la NASA | ||
| Géographie | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Archipel | Ăźles Carolines | |
| Localisation | Océan Pacifique | |
| CoordonnĂ©es | 7° 14âČ 52âłÂ N, 144° 27âČ 13âłÂ E | |
| Superficie | 1,47Â km2 | |
| Nombre d'Ăźles | 3 | |
| Point culminant | 2Â m | |
| Géologie | Atoll | |
| Administration | ||
| Statut | Municipalité | |
| Ătat | Yap | |
| District | Ăles extĂ©rieures de Yap | |
| Démographie | ||
| Population | 578 hab. (2010) | |
| Densité | 393,2 hab./km2 | |
| Autres informations | ||
| Fuseau horaire | UTC+10 | |
| Géolocalisation sur la carte : Micronésie
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| Ăles dans les Ătats fĂ©dĂ©rĂ©s de MicronĂ©sie | ||
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L'atoll corallien d'Ifalik, Ă©galement connu comme Italik ou Ifaluk, dont les habitants sont appelĂ©s des ifalukiens, est situĂ© dans les Ăźles Carolines dans l'OcĂ©an Pacifique. Il appartient aux Ăźles extĂ©rieures de Yap. Il constitue une municipalitĂ© de l'Ătat de Yap des Ătats fĂ©dĂ©rĂ©s de MicronĂ©sie. Dans le cadre des Ă©lections lĂ©gislatives internes Ă l'Ătat de Yap, la municipalitĂ© appartient avec celles d'Eauripik et de Faraulep au quatriĂšme district Ă©lectoral. Ce district Ă©lit pour quatre ans un sĂ©nateur au scrutin uninominal majoritaire Ă un tour[1],[2]. L'atoll est constituĂ© de trois Ăźles dont seule la plus grande est habitĂ©e. Sa population s'Ă©lĂšve Ă 578 personnes en 2010.
Géographie
[modifier | modifier le code]Topographie
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L'atoll corallien d'Ifalik est localisé à 57 km à l'est de Woleai et à 730 km au sud-est des ßles Yap. Il couvre une superficie de 6 km2. Il s'étend sur 3.75 km de long et jusqu'à 2,8 km de large. Il comprend un lagon de 2,43 km2 d'une profondeur maximale de 20 m. Il comporte trois ßles d'une superficie totale de 1,47 km2.
La population s'est établie sur le cÎté lagon de la plus grande ßle, Fallap, à l'est. Elle est le résultat de la réunion des anciennes ßles de Flarik et de Imoei à l'ßle principale. Le rattachement est postérieur à 1953 pour l'ßle de Flarik[3].
L'ßle d'Ella, la seconde par ordre de taille, est située au sud de l'atoll, à l'ouest de Fallap.
Un petit ßlot dénommé Elanelap émerge à l'ouest de l'atoll. Il n'apparaßt pas dans une carte datée vers 1900.
Une passe d'environ 45 m de large et de 5,5 m de profondeur met en contact le lagon avec l'océan[4].
Démographie
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]Les Ăźles Carolines sont sous domination espagnole du XVIe siĂšcle jusqu'Ă la fin du XIXe siĂšcle, mais la plupart des communautĂ©s des Ăźles de l'actuel Ătat de Yap n'ont que peu de contacts avec les EuropĂ©ens et vivent en toute indĂ©pendance. En 1885, Ă la suite d'un conflit entre l'Espagne et l'Allemagne, l'arbitrage de LĂ©on XIII en confirme la possession Ă l'Espagne contre des avantages commerciaux pour l'Allemagne[8]. Celle-ci acquiert ces Ăźles en 1899 et les intĂšgrent Ă la Nouvelle-guinĂ©e allemande[9]. Au dĂ©but de la premiĂšre guerre mondiale, en 1914, l'empire du Japon occupe la zone[10]. Cette occupation est lĂ©galisĂ©e dans le cadre du mandat des Ăźles du Pacifique créé en 1919 par la SociĂ©tĂ© des Nations[11]. Les Ăźles Carolines passent sous le contrĂŽle des Ătats-Unis en 1944 et les administrent en tant que territoire sous tutelle des Ăźles du Pacifique dans le cadre d'un mandat de l'ONU reçu en 1947. Les Ătats fĂ©dĂ©rĂ©s de MicronĂ©sie accĂšdent Ă l'indĂ©pendance en 1986[12].
Toponymie
[modifier | modifier le code]L'atolld 'Ifalik a été dénommé Faloc, Farukku, Furukku, ßle Flarik, Hurukku, Ifaelhuug, Ifalouk, Ifaluk, Ifelouk, Ifeluc, Ifelug, Ifeluk, Jurukku To, Two Sisters ou Wilson[13].
Annexes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- â (en) « Constitution, article V, The Legislature », fsmsupremecourt.org (consultĂ© le ).
- â (en) « Yap State Releases List Of Election Candidates », pidp.org, (consultĂ© le ).
- â (en) « Arnow Ted, The hydrology of Ifalik Atoll, Western Caroline Islands, Atoll research bulletin, n° 44, 1953 », sil.si.edu (consultĂ© le )
- â (en) « SAILING DIRECTIONS (ENROUTE), PACIFIC ISLANDS », msi.nga.mil (consultĂ© le )
- â (en) « Recensement de 2000 », pacificweb.org (consultĂ© le )
- â (en) « Recensement jusqu'en 2000 », pacificweb.org (consultĂ© le )
- â (en) « Recensement de 2010 », pacificweb.org (consultĂ© le )
- â E. Lefebvre de Behaine, « LĂ©on XIII et le prince de Bismarck », Revue des Deux Mondes, vol. 142,â , p. 49-70 (lire en ligne).
- â Charles Stienon, « La campagne coloniale des AlliĂ©s en 1914 et 1915 », Revue des Deux Mondes, vol. 30,â , p. 666 (lire en ligne).
- â Sylvette Boudin-Boyer, 1914-1915 : De NoumĂ©a Ă Apia... vers un nouvel ordre colonial dans le Pacifique sud dans Angleviel FrĂ©dĂ©ric et Levine Stephen I. (dir.), La Nouvelle-ZĂ©lande et la Nouvelle-CalĂ©donie, voisins, amis et partenaires, Wellington, Victoria University Press, (lire en ligne), p. 171.
- â Pierre Montagnon, Dictionnaire de la Grande Guerre, Paris, Flammarion, (lire en ligne).
- â Dirk Anthony Ballendorf, Ătats fĂ©dĂ©rĂ©s de MicronĂ©sie dans Griffiths Anne (dir.) Guide des pays fĂ©dĂ©raux, 2005, MontrĂ©al, McGill-Queen'S University Press, (lire en ligne).
- â (en) Toni L. Carell, Don Boyer, Richard Davis, Marjorie G. Driver, Kevin Foster, Daniel J. Lenihan, David. T. Lotz, Fr. Thomas B. McGrath, James E. Miculka, Tim Rock, Ros S. N. Manibusan, Dennis Blackenbaker, William Cooper, Edward Hood et Suzanne Hendricks, Micronesia, submerged cultural resources assessment of Micronesia, Santa Fe, Southwest cultural resources center, , 624 p. (lire en ligne), p. 586-588, 599 et 601.
