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Socialter

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Socialter
Description de l'image Socialter28 NEW LOGO 2018.png.
Pays France
Zone de diffusion France
Langue Français
Périodicité bimestriel
Format Magazine papier 100 pages, site web
Genre Écologie, Ă©conomie sociale, dĂ©mocratie
Prix au numĂ©ro 8,50 €
Diffusion 45 000[1] ex.
Fondateur Olivier Cohen de Timary
Date de fondation 2013
Éditeur Socialter SAS
Ville d’édition Paris
Directeur de la rédaction Olivier Cohen de Timary
Rédacteur en chef Elsa Gautier
ISSN 2270-6410
Site web https://www.socialter.fr/

Socialter est un magazine bimestriel français créé en par Olivier Cohen de Timary[1] qui traite principalement des thématiques écologiques, démocratiques et de l'économie sociale[2]. Il est diffusé à 45 000 exemplaires[1].

À l’origine, Socialter est un blogue, nĂ© d’un voyage effectuĂ© en 2010 par Olivier Cohen de Timary et Alban Leveau-Vallier, qui entendait donner la parole Ă  des « acteurs du changement » qui contribuent Ă  crĂ©er une « économie plus juste et durable »[1].

En 2013, Ă  la suite d'un financement participatif[3], Socialter devient un magazine bimestriel et adopte pour slogan « Le magazine de l’économie nouvelle gĂ©nĂ©ration ».

En , Philippe Vion-Dury, ancien journaliste à Rue89, est nommé rédacteur en chef.

En , Ă  l’occasion d’une nouvelle formule, le slogan devient « Le magazine des transitions ». Le magazine multiplie les parutions spĂ©ciales (8 entre dĂ©but 2018 et fin 2020) en se consacrant chaque fois Ă  une thĂ©matique (les low-tech, la collapsologie, la dĂ©marche zĂ©ro dĂ©chet, les imaginaires
).

En 2019, Olivier Cohen de Timary cofonde un autre magazine indépendant, Tempura.

Le , le magazine se dote d'une nouvelle formule avec une maquette entiÚrement renouvelée[4].

En 2023, 4 des 6 salariĂ©s quittent Socialter, dont la directrice artistique, Marine Benz, le rĂ©dacteur en chef, Philippe Vion-Dury et son adjoint, ClĂ©ment Quintard[5], ainsi que de nombreux pigistes[6]. Une enquĂȘte du mĂ©dia ArrĂȘt sur images fait Ă©tat d'un « mal-ĂȘtre gĂ©nĂ©ral » de salariĂ©s qui dĂ©noncent le « sous-effectif de la rĂ©daction ». Les trois salariĂ©s dĂ©missionnaires fondent quelques mois plus tard le mĂ©dia Fracas[7].

Ligne éditoriale

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Selon sa charte Ă©ditoriale, Socialter entend « repolitiser le dĂ©bat avec une question en tĂȘte : comment faire Ă©voluer la sociĂ©tĂ© vers plus de justice, plus de dĂ©mocratie, dans le respect des Ă©quilibres Ă©cologiques ».

Dans ses dossiers, Socialter s’est particuliĂšrement intĂ©ressĂ© aux courants de l’écologie, la technocritique, les inĂ©galitĂ©s sociales dans les politiques de transition Ă©cologique, aux imaginaires politiques, aux low tech[8], Ă  l’engagement et aux radicalitĂ©s[9], au militantisme[10], aux modĂšles agricoles[11] et Ă  la gestion des espaces naturels, Ă  la transformation des institutions dĂ©mocratiques ou encore Ă  l’artisanat.

Pour certains hors-séries, Socialter a invité des personnalités intellectuelles ou artistiques à prendre la rédaction en chef sur des thématiques spécifiques, par exemple Alain Damasio pour « Le réveil des imaginaires »[12] ou Baptiste Morizot pour « Renouer avec le vivant »[13].

ModÚle économique

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Socialter est un mĂ©dia indĂ©pendant dont la majeure partie du chiffre d’affaires provient des ventes et abonnements, le reste provenant de la publicitĂ©, de sponsoring et de missions de communication et d’accompagnement Ă©ditorial. Du fait de l'appui de sa communautĂ© et de prĂ©ventes en ligne, le magazine est assez peu dĂ©pendant de la publicitĂ©[14].

En , Ă  l’occasion d’une parution hors-sĂ©rie sur la collapsologie, Socialter commence Ă  financer ses hors-sĂ©rie en prĂ©ventes sur les plateformes de financement participatif[rĂ©f. souhaitĂ©e], avant de les distribuer en kiosques et librairies. À la suite du succĂšs de cette campagne, ce modĂšle de prĂ©financement sera reconduit pour les parutions hors-sĂ©rie suivantes et constitue une part importante du modĂšle Ă©conomique du journal[14].

Contributeurs

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Références

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  1. 1 2 3 4 Jeanne Ferney, « « Socialter », pour une économie positive », sur La Croix, (ISSN 0242-6056, consulté le ).
  2. ↑ Camille Neveux, « L’économie sociale a son magazine », sur Le Journal du dimanche, (consultĂ© le )
  3. ↑ Jean-Christophe Bourdillat, « "Socialter" : le magazine de l'Ă©conomie nouvelle gĂ©nĂ©ration », sur Franceinfo, (consultĂ© le ).
  4. ↑ Thomas Moysan, « Nouvelle formule pour le magazine Socialter », sur cbnews.fr,
  5. ↑ « Le magazine Ă©cologiste « Socialter » secouĂ© par un changement d’équipe », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consultĂ© le )
  6. ↑ Pauline Bock, « Que s'est-il passĂ© Ă  "Socialter" ? » AccĂšs payant, sur ArrĂȘt sur images, (consultĂ© le )
  7. ↑ Guillaume Deleurence, « Luttes : bienvenue Ă  la revue "Fracas" », sur POLITIS, (consultĂ© le )
  8. ↑ « Socialter, hors-sĂ©rie n°6 : L'avenir sera low-tech » [archive du ], sur France Culture via Internet Archive, (consultĂ© le ).
  9. ↑ « La revue “Socialter” s’engage “pour un tournant radical” », sur Les Inrockuptibles, (consultĂ© le )
  10. ↑ « Socialter », sur Le Monde diplomatique, (consultĂ© le )
  11. ↑ « Avec Philippe Vion-Dury du magazine Socialter », sur franceinter.fr, (consultĂ© le )
  12. ↑ « Le rĂ©veil des imaginaires », sur LibĂ©ration, (consultĂ© le )
  13. ↑ Virginie Larousse, « La revue « Socialter » invite Ă  « renouer avec le vivant » », sur Le Monde.fr, (consultĂ© le )
  14. 1 2 Les Clés de la presse, n°1284, vendredi 16 octobre 2020, page 3.

Liens externes

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