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Christian Quesnot

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Christian Quesnot
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Fonction
Chef de l'état-major particulier du président de la République française
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (88 ans)
VireVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
MilitaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grade militaire
Distinctions

Christian Quesnot, né le à Vire (Calvados), est un militaire français. Général d'armée, il est chef de l'état-major particulier du président de la République du au .

CarriĂšre militaire

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Formation militaire

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1960 : Sous-lieutenant, stagiaire à l'école d'application du Génie à Angers, il est ingénieur civil des ponts et chaussées

1972-74 : Capitaine stagiaire à l'Ecole supérieure de guerre.

CarriÚre opérationnelle au sein du 17Úme régiment du génie parachutiste (17Úme RGP) de Montauban

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1962 : Lieutenant au Centre instructions du génie parachutiste, au XIe régiment du génie saharien (1962-67).

Du 1er juillet 1971 au 30 mai 1972, le capitaine Quesnot commande la 1Úre Compagnie du Génie Aéroporté (CGAP) du 17Úme RGP, rattachée au 1er Régiment de Hussards Parachutistes - 1971/1974 - Tarbes.

Chef de bataillon (1974), Lieutenant-colonel (1978), à lŽétat-major de lŽarmée de terre (1974-78), au 17Úme régiment de génie parachutiste, commandant de groupement du génie parachutiste au Tchad (1979-80).

Colonel (1982), à lŽétat-major des armées (1980-82).

Du 27 juillet 1982 au 12 juillet 1984, le Colonel Quesnot est chef de corps du 17Ăšme RGP, et commandant de groupement Ă  Beyrouth (Liban) (1983-84).

Chef du bureau planification finances de lŽarmée de terre (1984-87).

Général de brigade (1987), Chef dŽétat-major de la premiÚre armée à Strasbourg (1987-89), Commandant la septiÚme division blindée et la 65e division militaire territoriale à Besançon (1989-91).

CarriÚre comme Chef de l'état-major particulier du président de la République

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Général de division (1991), puis Général de corps d'armée (1992), et Général d'armée (1995),

Christian Quesnot est chef d’état-major particulier du PrĂ©sident de la RĂ©publique d'avril 1991 Ă  septembre 1995. À ce titre, il a ainsi eu un rĂŽle extrĂȘmement important dans la stratĂ©gie militaire française au Rwanda avant et pendant le gĂ©nocide des Tutsi. Avant le gĂ©nocide, il considĂšre le Front patriotique rwandais comme des « Khmers Noirs » qui cherchent Ă  crĂ©er un « Tutsiland »[1],[2] de l’Ouganda au Burundi. Il porte auprĂšs de François Mitterrand la suggestion de l'amiral Jacques Lanxade, chef d'Ă©tat-major des armĂ©es, « d'autoriser, sous rĂ©serve de la plus extrĂȘme discrĂ©tion et avec l'accord prĂ©alable, cas par cas, de l’État-major des ArmĂ©es, une aide opĂ©rationnelle temporaire de quelques conseillers auprĂšs des Ă©tats-majors ainsi qu'auprĂšs des unitĂ©s rĂ©cemment dotĂ©es des nouveaux matĂ©riels »[3].

Pendant le gĂ©nocide, le gĂ©nĂ©ral Quesnot est en contact direct avec le prĂ©sident de la RĂ©publique rwandaise par intĂ©rim ThĂ©odore Sindikubwabo. Il prĂ©conise Ă  l'ÉlysĂ©e de soutenir militairement le rĂ©gime dans diffĂ©rentes notes adressĂ©es au prĂ©sident de la RĂ©publique[rĂ©f. nĂ©cessaire].

CarriĂšre dans le civil

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Admis dans la deuxiÚme section du cadre des officiers généraux de l'armée de terre (1995),

Il est en 1995 nommé président du directoire de SISIE (Services Industries Stratégies International et Environnement)[4].

Christian Quesnot dirige la revue DĂ©fense nationale et sĂ©curitĂ© collective jusqu’en avril 2008.

À la sortie du rapport de la Commission Mucyo, Christian Quesnot est mentionnĂ© comme une des 33 « personnalitĂ©s politiques et militaires les plus impliquĂ©es » dans le gĂ©nocide des Tutsi de 1994. Il porte plainte pour diffamation contre le ministre de la Justice du Rwanda, Tharcisse Karugarama, mais cette procĂ©dure n'a pas abouti[5].

Distinctions

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Notes et références

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  1. ↑ « Note du GĂ©nĂ©ral Quesnot - 6 mai 1994 », sur francegenocidetutsi.org, (consultĂ© le )
  2. ↑ Fabrice Arfi, « Rwanda: un document prouve l’ordre de la France de laisser s’enfuir les gĂ©nocidaires », sur Mediapart (consultĂ© le )
  3. ↑ « Note adressĂ©e au PrĂ©sident de la RĂ©publique le 1er juillet 1992 », sur francegenocidetutsi.org, (consultĂ© le )
  4. ↑ « Christian Quesnot Jean-Pierre Souviron », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  5. ↑ Vincent Hugeux, « Le baroud d'honneur du gĂ©nĂ©ral », sur www.lexpress.fr/, (consultĂ© le )

Liens externes

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